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Economie des entreprises : où en sont les emplois ?

Décryptage de la dernière note de conjoncture de l'Insee

Publié le

Il est d’usage en début d’année de tirer des conclusions de la politique de l’emploi de l’année passée, ceci dans le but de réitérer les bonnes idées ou d’éviter les erreurs passées. Quel a été le résultat global des entreprises en 2012 ? Que dit la note de la conjoncture de l’INSEE ? Décryptage.

Des salaires sous tension

Le salaire moyen de base s’est vu augmenté de quelques valeurs en 2012. Soutenu par la revalorisation du Smic de décembre, puis de juillet, il aurait été freiné par les différentes hausses du chômage et baisses de l’inflation. Sur le fond il n’y a pas un réel changement avec les valeurs de 2011. La seule petite amélioration notable en ce qui concerne les salaires de 2012 proviendrait du fait qu’il est naturel de voir un chiffre revalorisé après une baisse. Ceci notamment parce que le Smic a bénéficié de petites revalorisations.
Le Smic a connu en 2012 une meilleure progression qu’en 2011, ce qui n’a pourtant pas véritablement occasionné de dépenses supplémentaires pour les Français. En revanche, c’est la hausse du chômage qui influe réellement sur le moral des salariés et leur pouvoir de renégociation de leurs salaires. Du coup, il n’a pas été possible de rencontrer en 2012 de véritable augmentation globale des salaires. Inutile de mentionner les primes qui ont été d’une manière générale très peu accordées. C’est ainsi que l’on a vu la plupart des entreprises ne communiquer que sur la rémunération globale des salariés, évitant ainsi aux dirigeants de montrer qu’aucun salaire n’avait été augmenté. Les analyses faisant état d’une moyenne globale, il n’est pour le moment pas pertinent de dégager une tendance par secteurs.
Que peut-on espérer de 2013 ? Force est de constater que la hausse du Smic attendu s’est montrée quelques peu frileuse. D’autant plus qu’elle a tout naturellement suivi l’inflation des produits de consommation. Il ne reste plus qu’à espérer un meilleur vent à l’économie française, qui va finir par tourner à la catastrophe si rien n’est fait en sa faveur.

Recul du revenu des ménages… et de leur consommation

L’emploi impacte inévitablement le revenu des ménages. Or à l’énonciation du paragraphe précédent vous pouvez vous douter de l’état des revenus des ménages français. La croissance en 2012 a été globalement moins soutenue que durant l’année 2011. Le marché du travail et sa précarisation n’aident pas les ménages qui voient d’un œil frileux toute dépense inhabituelle.
Les différentes mesures budgétaires appliquées par le gouvernement Sarkozy en 2012 n’ont pas eu que des effets bénéfiques. Le plan de rigueur de 2012 de François Fillon visait à plus de compétitivité à l’international, certes, mais a de toute évidence fragilisé les ménages français. En juillet 2012 les Français montraient quelques maigres gestes positifs quant à leurs dépenses quotidiennes. Etait-ce lié à la période estivale et vacancière ? Toujours est-il que cette période n’a pas pu durer très longtemps : le mauvais temps n’a pas aidé et les Français ne se sont pas accordés de dépenses estivales notables. Il faut désormais miser sur les effets d’annonce du gouvernement actuel pour espérer une réactivation des dépenses des Français en 2013.
La consommation des ménages a du coup suivi la courbe. Elle a baissé de 1% en un an et n’a du coup pas profité aux entreprises françaises.

Résultats et investissements des entreprises

Les chefs d’entreprises en 2012 se seraient comportés en véritables écureuils : 20% des flux de trésorerie des grandes capitalisations boursières ont été mis de côté par ceux-ci. C’est à priori le premier réflexe à attendre des entreprises qui subissent la crise et qui témoignent de leur anxiété vis-à-vis du futur proche de leur société.
La pondération a été au rendez-vous sur quelques plans en 2012. On constate une réduction de 11% que se sont appliquées les entreprises en direction des dividendes et de la rémunération des têtes d’entreprises. Bon signe encore, les entreprises cotées en bourse auraient souhaité préserver leurs postes et investissements internes. De la même façon, les masses salariales se sont targuées d’une petite augmentation de 2% et notamment pour des moyennes entreprises, ce qui permet d’envisager une petite lueur d’optimisme envers les entreprises qui se portent le mieux en France.
L’engouement n’est pas le même pour les entreprises plus modestes : on a constaté une réduction de plus de la moitié du capital-investissement envers les entreprises françaises l’année passée. Le concept du capital-investissement permet aux entreprises plus modestes (en réalité l’ensemble des sociétés non cotées) de recevoir des investissements financiers. Ce repli n’est donc pas annonciateur de repos pour les entreprises françaises qui risquent en 2013 de devoir frapper à la porte de la voisine la fourmi…

Rédaction toute la franchise©

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