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Reconversion professionnelle : une réalité positive pour les Français !

56 % des actifs ont déjà changé de métier

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Selon un sondage Ipsos pour l'Afpa (Association pour la formation professionnelle des adultes), la reconversion professionnelle aujourd'hui n'est plus vécue comme une fatalité sous contrainte mais plutôt comme l'occasion d'un nouveau départ. Une réalité positive autrement dit, parfaitement bien comprise par les réseaux en franchise.

Le 19 novembre dernier, Ipsos dévoilait les résultats de la dernière édition de l'enquête réalisée pour l’AFPA (Association Nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes), sur la reconversion professionnelle. Cette enquête réalisée du 26 au 27 octobre 2012 auprès d’un échantillon de 570 actifs issus d’un échantillon national de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, est intéressant à plus d'un titre. En effet, elle permet tout à la fois de comprendre pourquoi et comment les Français en viennent à changer de métier, mais aussi et surtout, comment l'approche de la reconversion professionnelle a évolué ces dernières années grâce à la mise en perspective des résultats 2012 avec ceux de la dernière vague d'enquête réalisée en 2009.

56 % des actifs ont déjà changé de métier

Le premier enseignement de cette enquête tient à un chiffre : 56 % des actifs déclarent avoir déjà changé d’orientation professionnelle, c'est-à-dire de métier ou de secteur d’activité, au cours de leur carrière. Ce chiffre, plutôt élevé est, selon Ipsos, « pratiquement stable par rapport à la dernière vague de cette enquête menée en 2009 (+ 1 point) ». Dans le détail, les catégories les plus touchées sont les ouvriers (66 %) et les employés (63 %), mais aussi et surtout les demandeurs d’emploi (72 %).

Selon Ipsos, « plus d’un actif sur trois n’ayant pas changé d’orientation professionnelle au cours de sa vie (35 %) se dit prêt à envisager de changer de métier ou de secteur d’activité dans les douze prochains moins – soit une hausse de trois points en trois ans. » Les 65 % restant, autrement dit les sondés qui n’envisagent pas cette possibilité dans les douze prochains moins, « les principaux freins à une reconversion sont le fait qu’ils sont satisfaits de leur vie professionnelle actuelle (91 %), mais aussi celui que même après une reconversion, ils ne sont pas certains de retrouver un emploi (65 %). » Sans compter que pour 51 % de ces personnes, elles ne voient pas vers quel métier ou secteurs ils pourraient se reconvertir. « Il n’en reste pas moins que 82 % pourraient envisager une reconversion s’ils apprenaient qu’ils étaient certains d’être licenciés dans les prochains mois. » Et de fait, selon Ipsos, l'arrivée de la crise dans leur secteur d’activité ou dans leur entreprise (63 %; + 12 points par rapport à 2009) pourrait être un élément potentiel déclencheur à une reconversion professionnelle.

De même, l’envie de changement (58 %; + 7 points) ou encore l’impossibilité d’évoluer dans leur carrière actuelle (57 %; + 4 points) pourraient les faire changer d'avis. « La pénibilité des conditions de travail actuelles apparaît plus bas dans le classement (49 %) mais progresse fortement en trois ans (+ 15 points). »

Avant tout un choix personnel volontaire

Contrairement à une idée reçue, les Français qui ont changé de métier, l'ont principalement fait par choix. Ainsi, comme le souligne l'Ipsos : « Lorsqu’on interroge les actifs ayant déjà changé d’orientation professionnelle au cours de leur vie sur le motif qui a principalement été à l’origine de leur dernière reconversion, c’est l’idée d’un choix professionnel volontaire qui est d’abord citée par 55 % des répondants (et notamment 76 % des cadres et 62 % des professions intermédiaires). » Autrement dit, la reconversion n'est pas majoritairement vécue sous contrainte puisqu'en effet, les autres raisons telles qu'un plan social, une perte d’emploi, une restructuration ou fermeture de site n'arrivent que loin derrière. Mais sous ces chiffres globaux se cachent des réalités contrastées. En effet, si globalement la reconversion sous contrainte économique ne récolte que 24 % au total sur l'ensemble des personnes interrogées, cette proportion grimpe à plus 45 % chez les ouvriers. Les raisons familiales et géographiques ne totalisent quant à elles que 16 % des personnes interrogées. Parmi les personnes qui n'ont pas changé d'orientation professionnelle mais qui peuvent l’envisager, plus de six actifs sur dix (61 %) estiment que « c’est un choix professionnel volontaire qui pourrait principalement être à l’origine de ce changement. Ce niveau marque une progression de 16 points en trois ans. » Curieusement en ces temps de crise, « seuls 28 % jugent que c’est un plan social, une perte d’emploi, une restructuration ou fermeture de site qui pourrait principalement être à l’origine de leur reconversion, alors qu’ils étaient 39 % en 2009. »


Une reconversion professionnelle majoritairement gagnante

Interrogés sur les principales difficultés rencontrées lors de la démarche de reconversion, les sondés évoquent essentiellement le « manque d’information et d’aide en matière d’orientation » à 34 %. Viennent ensuite par ordre décroissant le manque de soutien en matière de formation (31 %), la complexité des démarches administratives (24 %), le financement du projet (17 %) et le fait de concilier l’ancien emploi avec le projet de reconversion (13 %). « Un répondant sur cinq estime néanmoins qu’il n’a eu à faire face à aucune de ces difficultés-là ». Toutes les difficultés évoquées démontrent d'une faiblesse des processus d'accompagnement... Un point fort de la franchise s'il en est ! Malgré ces difficultés, la reconversion professionnelle est majoritairement ressentie comme une opération gagnante.
Et c'est là, l'autre grand enseignement de cette étude puisqu'en effet, « une majorité d’actifs ayant déjà changé d’orientation professionnelle au cours de leur vie considèrent qu’un certain nombre d’éléments se sont améliorés après leur reconversion ». Ainsi, dans le détail, « 64 % des sondés attestent d'un meilleur épanouissement professionnel, 56 % d'une amélioration de leurs conditions de travail et 54 % d'une évolution de carrière plus satisfaisante – en hausse de 7 points par rapport à la dernière vague de 2009. » Côté rémunération, le bilan est également globalement positif puisqu'une « majorité relative d’actifs ayant déjà changé d’orientation professionnelle constatent également une progression de leur rémunération (49 %), une amélioration de leur équilibre vie professionnelle/vie privée (49 %) ainsi qu’une meilleure sécurité de leur emploi (42 %). »
Du côté des actifs qui n'ont pas changé d'orientation professionnelle mais qui peuvent l’envisager, les trois principaux facteurs qui pourraient le plus motiver cette possible reconversion seraient selon Ipsos « un plus grand épanouissement professionnel (61 %), un meilleur équilibre vie professionnelle/vie privée (55 %) et une meilleure rémunération (54 %) ». Viennent ensuite comme facteurs de motivation de plus grandes perspectives d’évolution de carrière (38 %), de meilleures conditions de travail (33 %) et une plus grande sécurité de l’emploi (18 %).


Un nouveau départ pour 71 % des sondés

Sachant que les conditions de travail, d'évolution de carrière et de salaire sont globalement en amélioration après une reconversion professionnelle, « au final, lorsqu’ils font le bilan de leur dernière reconversion, 71 % de ceux qui ont déjà changé d’orientation professionnelle au cours de leur vie jugent qu’il s’est agi d’un nouveau départ dans leur vie, au-delà des aspects professionnels. » Le bilan est donc globalement positif, mais là encore, les avis sont contrastés selon les profils des personnes interrogées. Ainsi, « alors que seuls 20 % des cadres ont considéré leur reconversion comme une contrainte purement dictée par le marché du travail, c’est le cas pour 52 % des ouvriers. » Et la crise actuelle creuse encore les écarts. Puisque 41 % (en hausse néanmoins de 7 points) des personnes interrogées attestent que la reconversion a été une contrainte purement dictée par le marché du travail, ou encore pour 23 % des sondés, le résultat d’une mauvaise orientation initiale ou encore d'un accident dans leur vie professionnelle (14 %).

Dominique André-Chaigneau, Toute La Franchise©

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