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Se reconvertir en 2019 ? Les atouts des franchises

Formation, activité clé en main, accompagnement, réseau

Modifié le - Publié le
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L'emploi à vie a du plomb dans l'aile ! Alors que les plus anciens d’entre nous ont connu une époque où les salariés faisaient l’intégralité de leur carrière dans une seule et même entreprise, les salariés du 21ème siècle, quel que soit leur statut, non seulement savent qu’ils devront changer d’orientation au moins une fois dans leur carrière, mais en plus sont nombreux à le souhaiter. Et ce, soit suite à un accident de parcours professionnel, soit par envie de changement, de nouveaux défis ou de trouver une activité plus en adéquation avec ses passions ou ses valeurs. C'est ce qu'attestent les résultats d'un sondage Odoxa pour OpenClassRoom publiés en juin dernier. Selon ce sondage, une très large majorité des Français (85%) pense qu'il est bon de changer de métier. Du pain bénit pour la franchise !

La carrière unique, c’est fini !

Reconversion en franchise en 2019Il fut un temps où les carrières se déroulaient de bout en bout dans la même entreprise, parfois même sur le même métier, de l’apprentissage à la retraite. Aujourd’hui, ce temps est révolu. Les Français l’ont bien compris, et l’acceptent même plutôt favorablement. C’est ce qui ressort d’un récent sondage réalisé par Odoxa pour la plateforme de formations OpenClassrooms. Dans le détail, l’étude révèle qu’une très large majorité pense qu’il est bon de changer de métier au moins une fois dans sa carrière. Ainsi, 85% des sondés se déclarent favorables à la reconversion professionnelle. Ce changement est assimilé à une opportunité, plutôt qu’à une contrainte liée à un contexte de chômage élevé. Cette opinion est très largement partagée quel que soit l’âge (87% des moins de 25ans, 86% des 65 ans et+) mais aussi la catégorie professionnelle : 86% des CSP+ jugent positivement ce changement et c’est le cas de 83% des CSP-.

Reconversion professionnelle : 50 % ont déjà sauté le pas

Si l’idée du changement de carrière professionnelle séduit massivement, elle ne reste pas lettre morte chez les Français. La preuve : 50% des actifs auraient déjà changé de métier au moins une fois (dont 60% des 50-64ans) et le reste de la population est deux fois plus tenté par l’opportunité (32% des actifs pourraient « changer de métier sans que l’occasion ne se soit pour le moment présentée ») que réservé (17% des actifs affirment qu’ils ne pourraient pas changer de métier).

Et l’on peut changer de métier à tout âge, c’est du moins ce que considèrent les deux tiers des Français (63%). C’est le cas de 69% des 65ans et+ et de 71% des 35-49 ans.

Ceci étant, se reconvertir n’est pas toujours simple ! 67% des sondés estiment ainsi que changer de métier est quelque chose de difficile. Parmi ces avis, ce sont les femmes qui attestent le plus de la difficulté (74% contre 60% chez les hommes). Aux yeux des Français, les raisons liées à la formation (qualité et prix) constituent le principal frein lié à la reconversion. Ils sont ainsi 38% à considérer que le plus difficile serait de trouver la bonne formation et 32% à évoquer le coût de cette formation. La réticence anticipée des employeurs à accueillir une personne qui viendrait de se reconvertir suit (51%) devant le temps d’apprendre un nouveau métier (38%). Autant de freins extérieurs sur lesquels il est difficile d’agir !

Quelques chiffres clés sur la reconversion professionnelle en France

  • 55% des personnes souhaitent se reconvertir pour avoir une activité plus en phase avec ses valeurs ou ses passions
  • 27% souhaitent se reconvertir pour rebondir après un accident de parcours professionnel
  • Entre 2010 et 2015, 22% des personnes en emploi ont changé de métier selon une étude de la DARES
  • Selon une étude en ligne menée par un site spécialisé, 33% des personnes ayant changé de métier étaient cadres
  • Toujours selon cette étude, 14% des personnes en reconversion sont devenues indépendantes tandis que 13% ont créé leur entreprise
  • 69% des personnes qui ont effectué une reconversion professionnelle se sentent plus épanouies

Se reconvertir en franchise ?

L’on dit souvent que la franchise est la voie royale pour se reconvertir, à juste titre ! Pourquoi ? Le modèle a 4 grands atouts à faire valoir.

Une activité clé en main

Le principe même de la franchise est de faciliter le démarrage d’une activité en proposant un concept déjà bien rôdé et clé en main. Ce concept est réputé s’inscrire dans la logique de la réitération du succès, c’est-à-dire qu’un franchisé moyen doit au minimum obtenir un résultat s’inscrivant dans la moyenne des autres franchisés. En effet, par définition, le franchisé « loue » au franchiseur non seulement une marque (un signe de ralliement des consommateurs), mais aussi et surtout un concept de point de vente et de prestations. Architecture, méthode de fabrication, méthode de vente, positionnement marketing, etc. sont les éléments fondateurs de ce concept.

Pour cela, le franchisé dispose d’outils mis au point dans le cadre d’un savoir-faire rôdé en unité pilote et par les autres franchisés du réseau. Il dispose aussi de la renommée de la marque. Par ailleurs, dans bon nombre de réseaux, d’autres outils viennent s’ajouter comme une centrale d’achat, des aides aux recrutements, des outils de publicité sur le lieu de vente, un site internet efficace, etc. Tous ces services viennent cadrer la création d’activité. Le démarrage s’en trouve ainsi facilité. La zone d’exclusivité territoriale, quand elle existe, rassure également.

En définitive, donc, la création d’entreprise et le démarrage de l’activité sont largement favorisés par le fait qu’en devenant franchisé, un entrepreneur « achète » un concept clé-en-main.

Une formation optimisée

Désormais, quasiment tous les nouveaux franchisés passent obligatoirement par une phase de formation au concept. En effet, la formation initiale n’est certes pas obligatoire (la transmission d’un Manuel Opératoire détaillant les éléments du concept est la seule obligation des franchiseurs), mais la quasi-totalité des enseignes utilise ce mode de transmission du savoir-faire. D’ailleurs, d’après la 15ème enquête annuelle de la Banque Populaire et de la Fédération Française de la Franchise, 76% des franchisés s’estiment bien préparés à l’activité par la formation initiale.

Plus ou moins longue selon les concepts et les réseaux, elle repose en général sur un apprentissage théorique réalisé au siège du réseau et une partie pratique réalisée soit au sein de l’unité pilote, soit auprès d’un franchisé du réseau. La formation théorique s’adapte le plus souvent au niveau de compétence de la nouvelle recrue.

Lors de la formation initiale, le personnel de la tête de réseau, des membres du réseau ainsi que des experts forment évidemment les nouveaux franchisés à la mise en œuvre du concept (méthodes de fabrication, de vente, compréhension des tenants et des aboutissants des procédures, etc.). Mais aussi, et surtout, lors de cette formation initiale, la tête de réseau met tout en œuvre pour garantir la réussite de ses nouveaux membres, notamment en les formant sur les aspects entrepreneuriaux de leur nouveau métier : gestion financière et économique, management, communication, vente, marketing, etc. sont donc ainsi très largement évoqués.

Dans bon nombre de réseaux, la formation initiale est en outre complétée régulièrement par des sessions de formation continue qui permettent aux franchisés de se tenir à jour des règlementations, évolutions du métier et du concept, mais aussi de monter en compétences sur différents points (informatique, vente, recrutement, etc.).

Un accompagnement à chaque étape du contrat

L’assistance du franchiseur à son franchisé est l’un des fondamentaux du modèle de la franchise. Et si, une fois de plus, le code de déontologie de la franchise impose simplement au franchiseur une assistance constante, pendant la durée du contrat, dans la mise en œuvre du concept (et à cet effet une simple hotline suffit), la plupart des enseignes vont beaucoup plus loin et rivalisent d’investissement pour séduire les candidats à la franchise avec un accompagnement toujours plus important.

Ainsi, l’accompagnement débute bien souvent en amont de la création avec une aide au montage des dossiers, une aide à la recherche d’un local, une aide à l’étude de bail, parfois également une aide à l’obtention de financements, voire une aide directe au financement. Des nombreuses enseignes accompagnent même le franchisé dans son recrutement et, d’après la 15ème enquête de la Fédération Française de la Franchise et la Banque Populaire, 92% des franchiseurs proposent aussi des formations initiales pour le personnel des franchisés !

Egalement, lors de l’ouverture, le réseau délègue généralement sur place un animateur qui vient en appui pour le lancement et accompagner le franchisés dans les premiers jours du démarrage (publicité de lancement, prospection, premiers rendez-vous clients, etc.).

Enfin, une fois l’affaire lancée, le franchiseur reste présent aux côtés du franchisé avec une hotline disponible pour répondre aux questions de chacun, le libre accès aux services juridiques, informatiques, communication, etc. Dans certains réseaux, la formation continue s’ajoute à l’aide au quotidien. Une convention annuelle vient également rythmer le calendrier.

Le soutien d’un réseau tout entier

On l’oublie souvent mais la force du modèle de la franchise tient aussi à son développement en réseau. Chaque franchisé fait partie d’un tout. Des liens se créent entre chaque entité. Lorsque l’un des franchisés est en situation de faiblesse, le réseau tout entier se mobilise pour lui prêter main forte. D’ailleurs, 65% des franchiseurs privilégient le parrainage ou le coaching des nouveaux franchisés par des membres bien implantés. Cette démarche est particulièrement cohérente : le franchiseur a tout autant intérêt à la réussite de chaque franchisé que les franchisés eux-mêmes ! Il en va de son image de marque, de sa stabilité et de sa couverture territoriale. Une franchise, c’est donc bel et bien « Tous pour un, un pour tous ».

Et ce, d’autant plus que de plus en plus d’enseignes mettent en place des instances de dialogue entre franchisés et des instances consultatives. Les premières permettent aux franchisés de se rencontrer, généralement régionalement, d’échanger problèmes et bonnes pratiques, de se soutenir, de rompre l’isolement du dirigeant, etc. Les secondes permettent de faire remonter, du terrain, des analyses, des propositions d’évolution du concept, etc. et apportent un regard neuf et pertinent au franchiseur pour garantir la pérennité de son enseigne.

La reconversion en franchise en chiffres

Selon la 14e enquête annuelle de la franchise 2017 réalisée par Banque Populaire / FFF / CSA, 76% des franchisés étaient auparavant salariés avant d'ouvrir leur point de vente en franchise.

Les raisons du choix de la franchise sont notamment

  • A 35% le fait de bénéficier de la notoriété d'une marque connue,
  • A 25% le fait de pouvoir s'appuyer sur la puissance et les moyens du réseau,
  • A 24% le fait de bénéficier d'un accompagnement pour développer son entreprise.

En moyenne, 76% des nouvelles recrues se déclarent bien préparés par la formation initiale dispensée par le franchiseur en amont de l'ouverture de leur franchise. La durée moyenne de cette formation initiale est de 32 jours. Dans 87% des cas, le personnel des franchisés a également suivi une formation. 76% des franchisés ont bénéficié d'une formation continue au cours des 12 derniers mois pour une durée moyenne de 24 jours.

  • 70% des franchisés sont coachés et parrainés par un franchisé déjà installé.
  • 76% des franchisés interrogés se sentent plus forts qu'un commerçant isolé.

En 2016, selon la même enquête, les trois quarts des franchisés interrogés exerçaient une activité professionnelle salariée avant d’entreprendre en franchise. Ils étaient majoritairement des salariés dans le privé : 37% sont issus d’une TPE (moins de 10 salariés) 42% travaillaient dans des PME - ETI (10 à 500 salariés) et 21% dans des grandes entreprises (+ 500 salariés). 17% étaient quant à eux à leur compte : commerçant, indépendant, chef d’entreprise et 7% étaient sans activité, données stables.

Dans quels secteurs se reconvertir en franchise ?

Tous ! En effet, comme on l’a vu, le grand avantage de la franchise, en particulier dans le cadre d’une reconversion professionnelle, c’est que la tête de réseau enseigne le nouveau métier à travers la formation initiale et forme également les nouveaux franchisés à la gestion, le management, la vente, etc.

Toutefois, pour se reconvertir, autant choisir un secteur porteur, qui offre un beau potentiel de développement. Or, justement, de nombreux secteurs ont le vent en poupe depuis quelques années et sont largement investis par des enseignes qui se développent en commerce associé.

Les services à la personne

Vieillissement de la population, natalité stable, voire en hausse, avec un rythme plus lent d’ouvertures de places en crèches, fiscalité avantageuse, développement de la monoparentalité et des familles recomposées, etc. : tous les critères socio-démographiques et économiques sont réunis pour favoriser le secteur des services à la personne qui ne connaissent pas la crise depuis plus de 10 ans maintenant.

L’immobilier

Alors que le nombre d’enseignes ne cesse de croître, l’immobilier reste un secteur résolument porteur en franchise… ou plus précisément en commerce associé, car, bien souvent, les réseaux spécialisés dans l’immobilier recrutent des mandataires, qui sont donc en réalité des agents commerciaux, non des franchisés.

La restauration rapide

Alors que la restauration à table connaît une baisse régulière et constante depuis plus de 10 ans, la restauration rapide affiche une croissance insolente. Tacos, burgers, cuisine du monde, street food, restauration rapide vegan, etc. : les innovations et tendances ne manquent pas, créant chaque année de nouvelles opportunités pour se lancer et se développer.

Le développement durable

Kyoto, Paris, etc. les COP se succèdent et la sensibilisation au développement durable prend de plus en plus de place dans la société et dans les têtes des consommateurs. Dès lors, les enseignes spécialisées dans l’écologie et l’environnement ont le vent en poupe et permettent aux entrepreneurs sensibles à cette question de conjuguer entrepreneuriat et respect de l’environnement.

Méthodologie : le sondage d’Odoxa, intitulé « Changer de métier ? La perception des français » a été réalisé sur un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus entre le 17 et le 18 mai 2017. L’enquête annuelle de la franchise 2017 Banque Populaire / FFF / CSA a été réalisée par téléphone du 6 au 27 juin 2017, auprès d'un échantillon représentatif de 402 franchisés et 200 franchiseurs.


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