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Ouvrir un commerce : le choix du réseau de franchise

Boulangerie, fleuriste, cuisiniste...

Publié le

Licence de marque, concession, commission affiliation ou franchise ? Dans l'alimentaire, l'équipement de la personne ou l'équipement de la maison ? En franchise, le choix d'un réseau repose sur de nombreux critères qu'il vaut mieux connaître.

Choix du réseau de franchiseUne fois le secteur d'activités choisi, le créateur peut commencer à lister les réseaux en présence sur ce secteur particulier. Cette première liste doit être aussi exhaustive que possible. Les bonnes surprises se cachent souvent sur des réseaux qui a priori n'étaient pas dans le trio de tête du créateur ! Une fois cette première liste dressée, chaque concept doit être étudié et épluché. Un premier tri écarte certains concepts trop ceci, ou pas assez cela... Souvent le premier critère de ce tri préalable est d'ordre financier ! Selon les commerces visés, les tickets d'entrée varient en effet énormément et en fonction de son niveau d'apport personnel, le choix se réduit naturellement.

Parmi les secteurs les plus recherchés l'on peut citer notamment :

 

Dans les commerces à dominance alimentaire :

Dans les commerces d'équipement de la maison :

Dans les commerces d'équipements de la personne :

Le DIP, le document repère pour choisir

Pour choisir un réseau, le candidat doit impérativement comparer les offres des franchiseurs en présence sur la base des éléments transmis par les têtes de réseaux, soit essentiellement ceux inscrits dans le Document d'Information Précontractuel (DIP).

Quel type d'informations trouve-t-on dans le DIP ? Elles sont diverses mais très encadrées par la loi Doubin (loi n° 89-1008 du 31 décembre 1989, et son décret d’application n° 91-337 du 4 avril 1991). Au minimum, doivent figurer sur le document :

  • l’adresse du siège de l’entreprise et la nature de ses activités
  • le numéro d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés ou le numéro d’inscription au répertoire des métiers, ainsi que la date et le numéro d’enregistrement ou du dépôt de la marque
  • la ou les domiciliations bancaires de l’entreprise
  • la date de la création de l’entreprise avec un rappel des principales étapes de son évolution, y compris celle du réseau d’exploitants, s’il y a lieu, ainsi que toutes indications permettant d’apprécier l’expérience professionnelle acquise par l’exploitant ou par les dirigeants

Ces informations doivent être complétées par :

  • une présentation de l’état général et local du marché des produits ou services devant faire l’objet du contrat
  • les perspectives de développement de ce marché
  • les comptes annuels des deux derniers exercices ou, pour les sociétés faisant publiquement appel à l’épargne, les rapports établis au titre des deux derniers exercices
  • une présentation du réseau d’exploitants comportant la liste des entreprises qui en font partie
  • le nombre d’entreprises qui ont cessé de faire partie du réseau au cours de l’année précédant celle de la délivrance du document
  • la durée du contrat proposé, les conditions de renouvellement, de résiliation et de cession, ainsi que le champ des exclusivités
  • la nature et le montant des dépenses et des investissements spécifiques à l’enseigne ou à la marque que la personne destinataire du projet de contrat devra engager avant de commencer l’exploitation

La loi Doubin impose aux franchiseurs et, plus généralement, à toute personne qui met à la disposition d’une autre personne un nom commercial, une marque ou une enseigne, en exigeant d’elle un engagement d’exclusivité ou de quasi exclusivité pour l’exercice de son activité (licence de marque, concession, etc), de fournir, 20 jours au moins avant la signature de tout contrat conclu dans l’intérêt commun des deux parties. Le document est réputé donner des informations sincères, qui permettent au futur franchisé de s’engager « en connaissance de cause. »

A noter : La lecture du DIP est considérée par 82% des franchisés interrogés dans le cadre de la dernière enquête annuelle FFF/Banque Populaire, comme « une source d’information précieuse nécessaire à la validation. » Ces informations « officielles » doivent être croisées avec d'autres sources comme l'interrogation en direct des franchisés de l'enseigne, les enquêtes de satisfaction réalisées notamment par L'Indicateur de la Franchise, ainsi que des articles piochés dans la presse généraliste, la presse économique et la presse spécialisée franchise.

Selon les chiffres de l'enquête annuelle FFF/Banque Populaire, 97% des franchisés recherchent des informations avant de faire leur choix d'enseigne. Les informations recherchées sont :

  • L’antériorité du réseau (79%)
  • L’étude de la rentabilité des points de vente (78%)
  • La satisfaction des franchisés du réseau (71%)
  • La déontologie de l’enseigne (64%)

Ces quelques chiffres démontrent clairement que le choix d'un réseau ne se fait pas seulement sur les critères de rentabilité ! L'ambiance du réseau est également importante, ainsi que la notoriété de la marque, l'assortiment des produits en catalogue, la qualité du concept et de la formation initiale, le nombre de points de vente, etc. Lors de la rencontre avec les franchiseurs, le choix se fait beaucoup « au feeling ». La façon dont un candidat est accueilli dénote souvent de l'ambiance régnant dans le réseau.

Autres chiffres à noter : 46% des franchisés ont sollicité plusieurs réseaux de franchise avant leur prise de décision (en moyenne 2,2 réseaux en 2015).

Franchise, concession, licence de marque, commission affiliation...

Le modèle de la franchise est certes le plus connu, mais il n'est pas le seul pour ouvrir un commerce ! Concession, licence de marque, commission affiliation, coopérative et partenariat sont également largement utilisés dans le cadre de la création d'un commerce.

La franchise : Ce modèle repose sur un contrat conclu entre deux entreprises juridiquement distinctes : le franchiseur et le franchisé. Le franchiseur accorde par contrat à son franchisé le droit d'exploiter son concept, sa marque et son savoir-faire, le plus souvent sur une zone d'exclusivité définie par contrat. Le franchiseur transmet son savoir-faire en proposant une formation initiale et des outils spécifiques. Pendant toute la durée du contrat, le franchiseur est dans l'obligation d'accompagner son franchisé. En échange du droit d'utilisation du concept, le franchisé est redevable d’une compensation financière (droit d'entrée, royalties).

La concession : Ce modèle repose sur la mise en place d'un contrat par lequel un groupe (le concédant) permet à une entreprise indépendante (le concessionnaire) de distribuer ses produits. Classiquement ce type de contrat est utilisé par l'industrie automobile, mais aussi par les réseaux de vente de meubles, d'appareils de chauffage, etc. Le contrat inclut l'approvisionnement en produits de la marque, la logistique, la livraison, une enseigne commune, et une politique commerciale commune. La transmission du savoir-faire n'est pas obligatoire.

La licence de marque : Ce modèle repose sur la mise en place d'un contrat par lequel le titulaire d'une marque (propriétaire ou dépositaire exploitant exclusif sur un territoire donné pour les marques étrangères) confère à une entreprise tierce et indépendante le droit de l’utiliser en contrepartie soit du versement d’une somme forfaitaire soit de redevances proportionnelles au chiffre d’affaires généré. L'objet du contrat est principalement l'exploitation de la marque. La transmission d’un savoir-faire attaché à la marque n'est pas obligatoire.

La commission affiliation : Ce modèle particulièrement fréquent dans le secteur du prêt-à-porter, repose sur la mise en place d'un contrat par lequel une entreprise (le commettant) place chez une autre entreprise (l'affilié) des marchandises en dépôt. Le stock reste la propriété de l'entreprise commettante. L'entreprise commissionnée a la charge de vendre les marchandises confiées contre commission.

La coopérative ou commerce associé : Ce modèle très majoritairement utilisé par les grandes surfaces alimentaires, repose sur la création d'un groupement de partenaires indépendants reliés entre eux par un intérêt économique visant essentiellement la réalisation d'économies (centrale d'achat, mutualisation des efforts de formation, mutualisation de la communication...).

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