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Le marché du bricolage décroche en 2013

Les chiffres du marché du bricolage sont en chute libre depuis le début de l'année.

Publié le

Jusqu'en avril, le secteur du bricolage subit de plein fouet les conséquences d'une météo exécrable. Le décrochage est sévère tant en volume qu'en valeur selon l'Insee et l'Unibal. Qu'en est-il pour la franchise de bricolage ? Pour 2012, le bilan est plus discuté...

Selon l'indice mensuel de la Banque de France, le secteur du bricolage décroche sévèrement au premier trimestre 2013. Les ventes en volume ont ainsi chuté respectivement de 6,09 % en janvier, de 11,9 % en février et de 12,2 % en mars. Et si avril dénote d'un retour à la stabilité, la situation ne s'améliore guère dans les faits car l'historique de comparaison d'avril 2012 était marqué par le sceau d'un net recul (- 11 %).

Une situation qui est principalement portée par les conditions météorologiques rien de moins que médiocres de ce début d'année... Les rayons les plus touchés ont à l'évidence été ceux des équipements de plein-air, ainsi que tous les aménagements extérieurs. Mais la météo médiocre n'explique pas tout !

Selon l'avis des professionnels, la tendance au tassement déjà entamée en 2012 est liée à deux phénomènes structurels : la baisse du pouvoir d'achat des ménages et le ralentissement du marché de l'immobilier. Le même constat est peu ou prou dressé par l'Unibal, l’organisation professionnelle des industriels du Bricolage, du Jardinage et de l’Aménagement du Logement. Dans un communiqué daté du mois de mai l'Unibal atteste que « 2013 s'annonce plus difficile avec un 1er trimestre globalement négatif pour les premières approximations, de l'ordre de - 7,5 % à - 8 %, soit - 5 % en bricolage et - 26 % pour le jardinage. » Cette contre performance est selon l'Unibal en partie conjoncturelle « ce qui permet d'espérer qu'elle puisse être compensée au cours des prochains mois. »

L'Unibal évoque ainsi comme principales causes des difficultés, la météo défavorable à l'activité jardin « mais également sur les projets de décoration qui, pour la plupart, sont repoussés de quelques semaines ». La seconde raison tient à la prise de conscience des ménages de la nécessité de pratiquer de nouveaux arbitrages en raison d'un pouvoir d'achat en berne. A cela s'ajoute la faiblesse des transactions immobilières qui
« ne permet pas de soutenir une forte activité de rénovation /aménagement. »


Les chiffres 2012 de l'Unibal en porte-à-faux

Si l'Insee pointe une baisse de – 2,5 % en volume du secteur en 2012, pour l'Unibal, le bilan 2012 est radicalement plus positif. L'Unibal met ainsi quelque peu les pieds dans le plat : « Souvent annoncé comme en difficulté en 2012, le marché du bricolage affiche en fait une croissance de 1,9 % par rapport à 2011, pour atteindre 24,50 milliards d'euros (en intégrant le rayon jardin des GSB). Un chiffre record qui continue d'en faire le 1er marché d'équipement des ménages, très loin devant le meuble, le sport, la TV-hifi, l'électroménager ou la micro-informatique (près de 5 fois ce dernier secteur), avec une dépense annuelle par ménage de 800 euros. »

Ceci étant réaffirmé, l'Unibal pointe toutefois de fortes disparités selon les circuits de distribution. Ainsi, en 2012, la plus forte croissance est enregistrée par les GSB (+ 2 % au global), devant les négoces matériaux (+ 1,7 %), les grandes surfaces alimentaires (+ 1,25 %). Les GSB affichent toutefois des résultats « contrastés » avec + 2,6 % pour le seul bricolage, et - 1,9 % pour le jardinage.

Sachant que les grandes surfaces de bricolage assurent à elles seules 76 % de la vente des produits de bricolage, la performance 2012 s'explique selon l'Unibal « très largement par les ouvertures et les agrandissements réalisés par les enseignes, en augmentation de 4 % en 2012, contre seulement 1 % en 2011. »

Les autres circuits de distribution pèsent respectivement 16,8 % pour les négoces de matériaux, 4,15 % pour les grandes surfaces alimentaires, et 3,05 % pour les circuits traditionnels.

Dominique André-Chaigneau, Toute La Franchise ©

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