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Salles de sport : l'ultra-low-cost change la donne !

Selon une étude Xerfi

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Dans une récente étude parue mi-octobre, le cabinet d'études sectorielles Xerfi confirme par les chiffres l'engouement des Français pour les salles de fitness, mais dans ce secteur, la concurrence est de plus en plus féroce depuis la déferlante du low-cost.

Club de sport - franchise fitnessDans son étude « Les salles de sport et de remise en forme - Concepts low cost, nouvelles offres, digitalisation, etc. : quelles perspectives pour le marché du fitness et les marges des exploitants à l’horizon 2018 ? » Xerfi confirme l'engouement des Français pour les salles de fitness qui comptaient en 2015 en France plus de 5 millions d'inscrits (+4,8%). « Pourtant, le chiffre d’affaires des entreprises de notre panel n’a augmenté que de 0,5% en 2015 pour approcher 2,4 milliards d’euros » expliquent les experts de Xerfi. Comment expliquer cette relative contre-performance ? Selon Xerfi, la raison en revient au « durcissement de la concurrence sous l’effet de la déferlante low-cost sur le marché ». Est-ce toujours un bon plan de créer une salle de sport ? A cette question, Xerfi répond sans détours : « le potentiel de croissance reste important à court terme. Les salles de fitness continueront en effet à faire de nouveaux adeptes, grâce à leurs formules d’inscription flexibles et à des activités variées ». Xerfi table ainsi sur une croissance du marché de 1% en moyenne par an d’ici 2018.

Une concurrence de plus en plus lourde

Selon Xerfi, sur le marché des salles de sport et de remise en forme, aujourd'hui les petits prix imposent le rythme. « La multiplication des offres low cost est pour beaucoup dans la démocratisation du fitness. Et pour cause, sur 10 ouvertures de salles, 9 sont positionnées sur ce segment. » Et avec leurs formules entre 10 et 20 euros par mois, ces nouveaux entrants fragilisent les clubs historiques, « qui voient fondre leur nombre de clients et leur chiffre d’affaires ». Autrement dit, le mouvement actuel impulsé par les offres low cost tire les tarifs de l’ensemble des professionnels vers le bas, « ralentissant ainsi la croissance du marché en valeur, tout en pesant lourdement sur les marges. Ainsi, le taux d’EBE s’est établi à 8,5% en 2015, contre plus de 15% en 2012. Un vrai coup dur pour les acteurs de la remise en forme, dont les coûts ne cessent d’augmenter (hausse des loyers en centre-ville, des dépenses de publicité, recours à des coaches externes...). » Cette baisse de la rentabilité est dangereuse. Et de fait, le modèle atteint ses limites puisqu'il implique une hausse constante du nombre de clients « alors même que le segment est marqué par un taux d’abandon plus important que la moyenne. » Pour contrebalancer cela, bon nombre d'opérateurs développés en réseau ont décidé de miser sur l’extension rapide du nombre de salles, « au risque de saturer certaines zones géographiques ».

Une concurrence, deux stratégies

Face à la concurrence des acteurs low cost voire ultra-low-cost (moins de 10€ par mois), les opérateurs milieu de gamme ont aujourd'hui deux principales options : adopter le modèle à bas coût, « a priori le plus à même d’assurer la survie de la majorité des clubs actuels », ou bien sortir « par le haut », en justifiant l’écart tarifaire par la qualité de service (personnalisation, prestations étendues, amélioration de la qualité et de la propreté des installations, investissement dans des machines innovantes...). Selon Xerfi, en choisissant la deuxième option, les opérateurs « peuvent faire valoir leur potentiel créatif et leur flexibilité par rapport aux offres low cost, contraintes par l’impératif de maîtrise des coûts », mais cela suffit-il ? La question reste entière. « Cette stratégie pourrait bien laisser des opérateurs sur le bord de la route car seuls les clubs les mieux capitalisés pourront monter en gamme. » De leur côté, les acteurs premium se tiennent farouchement à l'écart de la bataille en cours, à juste titre... Et la digitalisation dans tout cela ? Selon xerfi, elle est à double tranchant. D'un côté, elle apporte une réelle valeur ajoutée séduisante et attractive avec des technologies comme la réalité augmentée, les vélos connectés, etc., mais d'un autre côté, la digitalisation écarte certains sportifs des salles de sport. « Les professionnels de la remise en forme doivent toutefois rester attentifs à la menace d’ubérisation qui plane sur le secteur. Le succès d’applications mobiles comme Freetilics, Nike Training Club ou encore Kayla Fitness remet en cause la capacité des salles de gym à attirer les sportifs les plus autonomes, pouvant pratiquer leur activité en extérieur. »

Les enseignes à suivre dans le secteur

Les salles de sport, de fitness et de remise en forme sont largement développées en franchise. Un groupe leader, le groupe Moving, totalise à lui seul 5 concepts en réseaux : Fitness Park by Moving (concept de clubs de fitness low-cost), Garden Gym (concept « nature »), Lady Moving (exclusivement féminin), Club Moving (l'enseigne historique du groupe) et Moving Express.

Les autres acteurs en franchise à suivre sont notamment L'Orange Bleue (le leader français avec 350 implantations), Sthen (concept de salle de fitness premium), Fightness Gym (un concept mixant arts martiaux, cardio, et musculation), Gigafit (un concept de salles de fitness au meilleur rapport qualité / prix), Défi Gym (concept low-cost), Liberty Gym (concept low-cost), ou encore Proxiforme (concept positionné proximité).

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