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Hôtellerie : En 2014, une chambre d’hôtel sur deux appartient à une chaîne

18.300 hôtels pour 650.000 chambres recensés en 2014

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Selon les derniers chiffres publiés par l'Insee, en 2014 près d'un quart des hôtels français appartient à une chaîne, soit une chambre d'hôtel sur deux.

hotellerie vdlf   Avec quelque 18.300 hôtels recensés en 2014, la France métropolitaine confirme bien sa réputation de terre d'accueil. Sur l'année, « chaque jour, en moyenne, 543.000 personnes ont occupé 346.000 chambres, soit un peu plus d’une personne et demie par chambre. » Parmi ces hôtels, près d’un quart appartiennent à une chaîne précise l'Insee. Ces hôtels de chaine sont en moyenne trois fois plus grands que les hôtels indépendants, ce qui explique aisément pourquoi, près de la moitié des 650.000 chambres recensées en France est sous enseigne. En terme de classement, le parc hôtelier, de chaîne ou indépendant, est dominé par les 2-3 étoiles (60% des chambres).

 

Le haut de gamme (4-5 étoiles) offre 21% des chambres. « Les chaînes sont plus souvent classées que les indépendants. Elles sont surreprésentées parmi les 1 étoile (85% des chambres). Elles devancent aussi les indépendants dans les 4-5 étoiles (63% des chambres), même si certains établissements de très haut de gamme demeurent indépendants ». En France métropolitaine, les hôtels comptent en moyenne 35 chambres. Environ 7.500 hôtels (40%) comptent moins de 20 chambres, dont 2.500 avec moins de 10 chambres. Ces tout petits hôtels sont quasi exclusivement indépendants, largement implantés en zone rurale (62%) et fréquemment non classés (près de 60%).


Qui sont les hôtels sous enseigne ?

Apparus en France dans les années 1960, les chaînes hôtelières puis les premiers hôtels de chaîne de gamme économique dans les années 1980, « ont progressivement supplanté les petits hôtels indépendants, privilégiant une taille moyenne plus élevée et une implantation en périphérie de grandes villes ». Aujourd'hui, toutes gammes confondues, les hôtels de chaîne représentent environ un quart des hôtels (23%) et la moitié des chambres d’hôtels offertes (47%), « contre un huitième des hôtels et un tiers des chambres en 2000 ». En moyenne, les hôtels de chaîne sont trois fois plus grands que les indépendants (80 chambres pour les premiers contre 25 pour les seconds). Ils sont implantés dans les lieux favorables à une fréquentation régulière, c'est-à-dire le plus souvent en zone urbaine (80%), « contre un peu plus de la moitié pour les indépendants ». Ces derniers se trouvent quant à eux plus souvent en zones rurales et en stations de ski (28 %). « Lorsque les chaînes sont implantées dans le rural, elles privilégient les nœuds de communication (sorties d’autoroutes, aéroports...) et la périphérie éloignée des grandes agglomérations. De même, sur le littoral, elles sont davantage situées en environnement urbain ou périurbain. »


Un taux d'occupation plus élevé

Selon l'Insee, neuf hôtels de chaîne sur dix ouvrent toute l’année, contre quatre indépendants sur dix. Ils affichent ainsi de meilleurs taux d’occupation que les indépendants, supérieurs de 10 points en moyenne. « À classement identique, les taux d’occupation sont toujours plus élevés pour les chaînes. L’écart est le plus fort au sein des hôtels non classés (18 points) et décroît à mesure que l’on monte en gamme. » Si la fréquentation des hôtels culmine en août, mois préféré des touristes de loisir, le reste de l'année est principalement occupé par le tourisme d'affaires. Dans le détail, Le tourisme d’affaires représente 41% des nuitées. Il contribue davantage aux nuitées des hôtels de chaîne (à hauteur de 46%) qu’à celles des indépendants (36%). « Il représente la majorité des nuitées dans les hôtels de chaîne économiques (non classés ou 1 étoile) et près de la moitié dans ceux à 2 étoiles. » En terme géographique, « c’est dans l’urbain de province que le poids du tourisme d’affaires est le plus important (54% des nuitées). » Là encore, l’écart est marqué entre les hôtels de chaîne (50%) et les indépendants (34%) en zone rurale. « Ceci s’explique par l’implantation des chaînes à proximité de nœuds de communication, plus susceptible d’intéresser cette clientèle professionnelle. » La clientèle en provenance de l’étranger représente quant à elle 37% des nuitées dans les hôtels, qu’ils soient de chaîne ou indépendants. A l'inverse du tourisme d'affaires, « pour les deux types d’hôtels, la part des nuitées étrangères croît avec le classement : de 20% environ en entrée de gamme à plus de 50% dans le haut de gamme. » En terme géographique, c'est logiquement l’agglomération parisienne qui capte le plus ce type de clientèle (52% des nuitées des touristes étrangers), « alors qu’elle n’accueille que 22% des nuitées des résidents français. »


30% des indépendants font partie d’un réseau

Dans son étude, l'Insee distingue les chaînes hôtelières des réseaux d’hôteliers indépendants. « Dans les chaînes, la tête de réseau possède tout ou partie des entreprises exploitant l’enseigne (en propre ou en franchise). En revanche, une tête de réseau d’indépendants ne possède que l’enseigne, autour de laquelle elle fédère des entreprises indépendantes (franchisés de réseau) ; ces derniers gardent en partie leur identité propre. » Historiquement, les hôtels de chaine proviennent de groupes hôteliers nationaux ou internationaux implantés dans le haut de gamme. Au fil des années, ces groupes ont diversifié leur offre en déclinant des propositions sur le milieu et l'entrée de gamme. « Parallèlement, la forme de gouvernance des chaînes s’est élargie : elles peuvent n’inclure que des filiales mais également accueillir des franchisés de chaîne. Les contrats de franchise de chaîne portent notamment sur l’aspect de l’hôtel, l’équipement des chambres et des parties communes, la charte qualité, la politique tarifaire, etc. » Face à eux, un certain nombre de réseaux d'indépendants ont émergé. Moins standardisées, les offres s'articulent autour de caractéristiques communes (niveau de la restauration, normes de confort, charte de qualité, etc.). « Initialement, ces réseaux ont prospéré le plus souvent dans le segment moyen-supérieur des hôtels de charme et hors zone urbaine. Cette forme de réseau s’est ensuite développée dans l’urbain. Les hébergements y sont alors assez proches de ceux des chaînes, mais davantage situés en centre ville et de taille moindre ; certains réseaux ressemblent fort, aux yeux des clients, aux hôtels de chaîne. » Toutes ces formes d'hôtels en réseau pèsent aujourd'hui pour près de 30% des indépendants. Ils « sont plus souvent classés et situés en province. Ils sont légèrement plus grands que les autres indépendants (27 chambres contre 24). »

 

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