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Le marché du meuble en recul de 2,9 % en 2013

Le marché du meuble revient à son plus bas niveau depuis 2009.

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Selon les dernières données publiées par la FNAEM, le marché de l'ameublement accuse en 2013 un repli de 2,9 % à périmètre constant. Quelques secteurs résistent toutefois comme la literie, et dans une moindre mesure la cuisine et la salle de bains.

  Comme en 2012, le marché de l'ameublement est en berne en 2013. Selon les derniers chiffres publiés par la FNAEM, le bilan 2013 se termine ainsi à - 2,9 % à surface évolutive en 2013, pour atteindre 9,27 milliards d’euros TTC (résultat incluant le montant de l’éco-contribution, en vigueur sur les meubles depuis le 1er mai 2013). « Le marché revient à son plus bas niveau depuis 2009 » précise la FNAEM. La faute à la crise ? Certes oui : « Le changement de mobilier reste principalement conditionné au déménagement, la baisse estimée de 9 % des transactions immobilières à fin 2013 n’a donc pas joué favorablement pour les résultats du secteur. De même que les mises en chantier de logements neufs en baisse de 6 % à fin novembre 2013 sur 12 mois glissants. »

 

La literie, seul segment au positif


Comme en 2012, la literie est le seul segment qui voit ses ventes progresser en valeur sur l’exercice 2013 (+ 1,6 %). « Si l’année précédente, les spécialistes literie avaient été un des moteurs du marché, c’est cette fois-ci la grande distribution, via des campagnes promotionnelles répétées qui dopent les ventes. » Hormis donc la literie, tous les autres segments sont en baisse, mais certains résistent toutefois mieux que d'autres comme notamment la cuisine à - 1,0 % « qui, contrairement à la literie, reste encore un marché d’équipement. » Dans le détail, si les cuisinistes craignaient les fortes chutes de mises en chantier de l’année 2012 et du début d’année 2013, « les acteurs sont parvenus toutefois à limiter le manque de demandes liées aux baisses des permis de construire. Les spécialistes réalisent une meilleure année que la grande distribution qui peine à suivre le rythme depuis 2012 après des années de croissance soutenue du rayon. » Du côté des meubles de salle de bains, le recul est plus important (- 4,0 %). « Les spécialistes cuisine continuent à réduire leurs offres sur ce segment » explique la FNAEM. « Comme ces deux dernières années maintenant, exception faite du négoce, seules les enseignes de bricolage et du jeune habitat parviennent à surnager sur ce produit. » Le segment canapés, fauteuils et banquettes recule quant à lui de – 3,4 % sur 2013. « Difficile de créer de la valeur sur un segment de marché qui doit faire face à des importations massives en provenance d’Italie, de Chine et de Pologne et dont les sites de vente en ligne en ont fait une de leurs cibles privilégiées via des politiques de prix agressives. » Les plus mauvais chiffres sont réalisés par les meubles meublants (- 5,4 %) et les meubles de jardin (- 5,3 %).

Quasi tous les circuits sont impactés


Comme le souligne la FNAEM, « peu d’acteurs sont épargnés par la conjoncture difficile qui secoue le marché. Si certains circuits et enseignes pouvaient s’appuyer sur des résultats et une croissance solides ces dernières années, la majorité des acteurs subit un marché morose. La crise est toujours là et les Français sont peu prompts à consommer. Ils préfèrent épargner afin de faire face à une situation économique tendue. » Et si les magasins spécialisés résistent mieux à la crise, « les cuisinistes sont les seuls à ne pas voir chuter leurs ventes en valeur ». Dans le détail, chez les magasins spécialisés, les cuisinistes progressent modestement de + 0,2 %. Le jeune habitat a contrario marque le pas pour la deuxième année consécutive à - 4,2 %, tandis que « les enseignes d’ameublement milieu de gamme (- 5,7 %) et haut de gamme (- 4,8 %) « sont encore touchées par le report d’achat et par un déficit de fréquentation. Malgré cela, certaines enseignes, en jouant la différenciation, parviennent à progresser légèrement. » Les spécialistes salon chutent de leur côté de - 5,0 %. Hors magasins spécialisés, les chutes sont plus sévères. La vente à distance chute ainsi lourdement (- 11,1 %) « notamment sous l’influence des acteurs historiques du circuit, à la peine sur l’exercice écoulé, et de prix de plus en plus bas pour les pure-players qui n’en finissent pas d’animer le marché par ce biais. » Les grands magasins accusent eux aussi une lourde chute de - 14,9 %, tandis que les hypermarchés chutent de - 7,0 %. Seules les grandes surfaces de bricolage amortissent la chute avec un petit - 0,8 %.

Quid de 2014 ?


Si l'année 2013 n'a pas été un bon crû, 2014 s'annonce placée sous de meilleures augures selon la FNAEM. « Les motifs d’espoir subsistent toutefois lorsque l’on regarde les intentions d’achats des consommateurs, ou leur appétence à visiter les magasins de meubles, celles-ci demeurent bien orientées et sont la preuve d’un engouement toujours vif des ménages français pour leur intérieur. » En clair, l'année qui s'ouvre devrait profiter d'un regain d'optimisme notamment dans le secteur des meubles meublants (25,2 % d'intentions d'achats en 2014 vs 23,2 % en 2013), mais aussi la literie (18,3 % vs 14,8 %), la cuisine intégrée (5,1 % vs 4,3 %) ou encore les meubles de salle de bains (12,8 % vs 9,5 %).

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