Pauline Mendy est mandataire indépendante dans le réseau SAFTI. Elle a commencé son activité en avril dernier, et revient avec Toute La Franchise sur ses premières impressions sur le réseau.
TLF : Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
Pauline Mendy : J'ai travaillé pour un administrateur de bien à Paris pendant quatre ans avant de suivre mon compagnon à Nantes alors que j'étais enceinte. J'avais donc déjà de l'expérience dans l'immobilier, mais j'avais besoin de plus de liberté et de plus d'autonomie qu'en agence, où il faut être présent à heures fixes, où l'on a des objectifs précis, et une certaine pression. Je ne connaissais pas le réseau SAFTI, ni le système des mandataires indépendants, et je me suis laissé six mois après la naissance de mon enfant pour réfléchir et comparer les enseignes. J'ai participé à une réunion au mois de janvier 2011, et j'ai commencé au mois d'avril suivant.
TLF : Pourquoi avoir choisi SAFTI ?
P.M. : D'abord parce qu'il s'agit d'une société nouvelle, qui doit se démarquer de la concurrence avec des services plus élevés. Le réseau m'offrait également de la visibilité sur internet. Mais aussi et surtout parce que SAFTI me permettait de reprendre une activité sans avoir à débourser d'argent. J'avais de l'expérience, mais Nantes est une nouvelle région pour moi, j'avais besoin de temps pour connaître le marché. Je ne voulais pas payer de frais pour ensuite me dire "ça ne fonctionne pas". Avec SAFTI, je n'ai pas pris de risque financier.
TLF : Avez-vous eu une formation malgré votre expérience ?
P.M. : Dans mon ancien travail, j'ai toujours eu recours à la formation continue. En arrivant chez SAFTI, j'en ai ressenti encore le besoin. J'ai donc eu cinq jours de formation initiale à Paris, puis deux heures une fois par semaine par téléphone pour reprendre les éléments de façon plus approfondie, afin de réentendre de manière différente ce qu'on a appris. J'aurai encore deux jours de formation début septembre, et j'ai aussi la possibilité d'appeler pour avoir une formation supplémentaire, sans rien avoir à débourser.
TLF : Quels sont les outils que vous offre le réseau ?
P.M. : Il s'occupe des sites internet, dont le mini-site propre à chaque mandataire, et nous offre le logiciel de transaction SAFTI gère également les mailings quartier, les prospectus.
TLF : Comment se passe l'animation du réseau ?
P.M. : Nous avons des réunions par région tous les deux ou trois mois, avec les autres mandataires et un membre du réseau. Cela nous permet d'échanger, de ne pas nous sentir trop seuls. Il y a également un coach par région que l'on peut appeler en cas de difficulté. Et, je ne sais pas si cela se fait dans les autres régions, mais à Nantes, nous organisons des rencontres pour lesquelles seuls les mandataires sont présents, tous les deux mois.
On s'appelle beaucoup et il m'arrive même de faire mes prospections avec une autre mandataire. Ce n'est pas parce que nous sommes indépendants qu'il n'y a pas de solidarité.
TLF : Vous êtes-vous fixé des objectifs précis et où en êtes-vous aujourd'hui ?
P.M. : Oui, ce n'est pas parce qu'on n'a plus son patron derrière soi qu'on ne doit pas s'en fixer ! C'est même très important… Personnellement, comme il s'agit d'un secteur que je découvre, je me suis fixé 54 000€ pour la première année, et après avoir réalisé mes deux premières ventes, j'en suis à 20 000€ HT. Je devrais faire encore deux ou trois autres ventes d'ici la rentrée, donc c'est tout à fait réalisable. Lorsqu'on travaille un minimum et sérieusement, il est possible de réaliser 100 000 à 120 000€ de chiffre d'affaires.
TLF : Avez-vous un conseil pour les personnes qui voudraient rejoindre SAFTI ?
P.M. : Trouver les bonnes chaussures pour faire la prospection ! Plus sérieusement, il ne faut pas croire les gens qui vous diront qu'on peut gagner beaucoup d'argent très rapidement, c'est faux. On n'a rien sans rien, il faut beaucoup de travail, et ne pas croire qu'on peut gagner sa vie en deux ou trois mois. On peut avoir de la chance, ça arrive, mais c'est rare. L'avantage de SAFTI, c'est justement de pouvoir prendre son temps, contrairement à d'autres sociétés qui mettront la pression tout de suite. On vous laisse le temps d'apprendre, de découvrir son secteur, de s'organiser. C'est important, surtout si l'on n'a pas d'expérience.
Laurence, Journaliste Toute la Franchise ©
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