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Les Français moins entreprenants que les Anglais et les Allemands

Selon l'observatoire sur l'envie d'entreprendre

Publié le
Selon la 3e vague de l’observatoire exclusif consacré à l’idée d’entreprendre réalisé par Viavoice pour Idinvest Partners et Le Figaro, l'envie d’entreprendre serait nettement plus répandue en Allemagne, puis au Royaume-Uni, qu’en France.

Etude
Chaque semestre, Viavoice pour Idinvest et Le Figaro sonde les Français pour en savoir plus sur les ressorts (contraintes et opportunités) qui président à l'envie d'entreprendre. Pour son dernier coup de sonde, l'Observatoire a souhaité confronter aux 5 000 Français de son panel habituel, l'avis d'un panel d'Anglais et d'Allemands. Les résultats de cette étude comparative inédite parus le 23 novembre dernier, sont éloquents et les écarts significatifs. Ainsi, 56% des Allemands, vs 44% des Anglais et 30% des Français, estiment qu’actuellement, s’ils en avaient la possibilité, il auraient « envie d’entreprendre, c’est-à-dire de créer leur propre entreprise ».

Selon l'analyse de François Miquet-Marty, Président de Viavoice, deux enseignements majeurs sont à retenir : «Le score de la France, singulièrement en retrait par rapport à ceux enregistrés au sein de ses deux principaux partenaires européens » et « la prééminence allemande par rapport à l’Angleterre, qui ne va pas de soi : l’Angleterre, société de culture plus marchande, pouvait prétendre à la tête de ce palmarès.»


Des déterminants conjoncturels

Comment expliquer ces écarts ? Selon les résultats du sondage, les circonstances économiques et politiques nationales, sont selon les pays favorables ou préjudiciables. Ainsi, pour 57% des Allemands, la « conjoncture économique » de leur pays est considérée comme un « atout ». Chez les Anglais, l'atout de la conjoncture n'est plus évoqué que par 29% des sondés, et chez les Français par seulement 13% des sondés. De même, la « politique actuellement du gouvernement » de chaque pays, est considérée comme un « atout » par 28% des Allemands, 27% des Anglais et seulement 14% des Français. « Ainsi, pour promouvoir la volonté d’entreprendre, la France apparaît notamment pénalisée par des politiques fiscales et normatives contraignantes, qui non seulement contreviennent directement à l’envie d’entreprendre, mais également, plus indirectement, qui obèrent une conjoncture qui serait elle-même favorable ».

Des déterminants culturels

Par delà les différences de politiques et la conjoncture économique, Allemands, Français et Anglais se rejoignent sur un point : l'envie de liberté pèse plus lourd que l'envie de réussite ! Ainsi, dans les trois pays, la volonté « d’être libre, indépendant » arrive largement en tête des raisons qui donnent « actuellement envie d’entreprendre » : 51% chez les Allemands, 52% chez les Anglais et 49% chez les Français. Viennent ensuite la volonté de « gagner de l’argent (respectivement 47%, 52% et 32%), et l'épanouissement personnel (respectivement 41%, 36% et 41%). « En outre, ce goût de liberté est porté par un facteur déclencheur : « un moment de grande confiance en soi » (45% en Allemagne, 37% au Royaume-Uni, 31% en France). » L'envie d'entreprendre résulte donc bien d'une conjonction de facteurs qui sont réunis (ou non !) à un instant T !

Une baisse des vocations en France

Plus spécifiquement pour la France, le baromètre sur l'envie d'entreprendre note une baisse significative des vocations : 30% en octobre 2015 vs 34% six mois plus tôt. Ceci étant, parmi les personnes qui ont envie d'entreprendre, 32% (+4% par rapport à avril 2015) ont un « projet d'entreprise » et parmi les 58% restants, 19% (+3% par rapport à avril 2015) ont essayé de mettre en œuvre un projet mais ont arrêté. Parmi ces personnes qui ont finalement renoncé, les principaux freins évoqués sont financiers (44%), suivi d'une conjoncture économique qui leur parait défavorable (38%), et des démarches administratives paraissant trop compliquées (29%). Les autres freins évoqués sont notamment le manque d'expériences professionnelles (24%), la crainte d'une baisse de revenus (22%), le manque d'informations (22%), le manque de réseau professionnel (21%).

Le commerce reste un secteur chéri de l'envie d'entreprendre

Parmi les personnes ayant envie d'entreprendre, 27% se verraient bien dans le commerce de gros et de détail (22% chez les Anglais, 21% chez les Allemands). Les autres secteurs qui attirent les Français sont notamment :
  • l'enseignement santé humaine et action sociale (20% des Français, 18% des Anglais, 21% des Allemands) ;
  • l'hébergement restauration (18% des Français, 18% des Anglais, 17% des Allemands) ;
  • les arts, spectacles et activités récréatives (15% des Français, 21% des Anglais, 21% des Allemands) ;
  • l'information et communication (13% des Français, 11% des Anglais, 17% des Allemands) ;
  • les activités immobilières (6% des Français, 8% des Anglais, 10% des Allemands) ;
  • la construction (6% des Français, 7% des Anglais, 7% des Allemands).

En terme de financements, les Français comptent en priorité sur leur apport personnel (45% vs 50% chez les Anglais et 48% chez les Allemands), un ou des prêts bancaires (38% vs 20% chez les Anglais, 38% chez les Allemands) et des aides publiques (33% vs 18% chez les Anglais, 31% chez les Allemands).
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