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Témoignage d’un franchisé Domicile Clean : « La franchise a naturellement été un fort accélérateur d’activité »

Publié le

Vincent Bodnard est franchisé Domicile Clean à Fontainebleau depuis septembre 2009. Huit ans après, et alors qu’il a déjà renouvelé une fois son contrat de franchise, il revient sur ses premiers pas en tant que franchisé Domicile Clean et nous détaille les raisons qui, à l’époque, l’ont poussé à créer son entreprise avec le réseau.

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Franchise Domicile CleanVincent Bodnard : Après diverses expériences professionnelles réussies de directeur de collectivités territoriales, directeur de magasin en grande distribution spécialisée ou encore directeur d’Ecole de Commerce, j’ai décidé à 40 ans de mettre à profit mes savoirs faire acquis au service de mon propre business.

J’ai fait ma propre analyse de ce que je savais faire, de ce que je ne voulais plus faire, de quels étaient mes atouts … Ayant également toujours recruté, ayant une solide expérience de management et possédant de manière intrinsèque un vrai sens du service, le secteur du service à la personne s’est rapidement imposé à moi, d’autant plus que ce secteur était en plein développement et ne nécessitait guère d’investissements financiers. Ce secteur fut identifié comme étant à faible risque. Restait alors à choisir comment développer cette activité …

TLF : Pourquoi avoir la franchise pour créer votre société ?

VB : Le secteur du service à la personne est une activité à faible marge nette. Pour gagner sa vie il est nécessaire de développer un fort volume d’activité. Le fameux cap des 2 ou 3 ans ne peut être appréhendé sereinement que si l’on a atteint un volume d’heures facturables important.

La franchise a naturellement été un fort accélérateur d’activité. Sans la franchise le développement aurait été beaucoup plus lent et ce cap des 2 ou 3 ans forcément moins bien vécu. J’aurais pu développer le business seul tout en m’appuyant sur un cabinet comptable pour le juridique, le social, les paies, etc. Mais cela aurait été beaucoup plus onéreux et certainement bien moins efficace concernant les particularités propres à nos métiers.

TLF : Pourquoi avoir choisi de devenir franchisé Domicile Clean ? Avez-vous consulté des franchises concurrentes ?

VB : Oui, j’ai consulté un concurrent avant de rencontrer Domicile Clean. Le contact humain et la crédibilité économique ont été les deux facteurs décisifs quant à mon choix de devenir franchisé Domicile Clean.

TLF : Comment avez-vous été et êtes-vous toujours accompagné dans votre activité ?

VB : Le franchiseur représente, pour moi, une véritable « hot line » juridique et sociale. J’utilise quotidiennement les supports commerciaux et autres process. L’apport des compétences de mon franchiseur – notamment tout ce qui touche aux paies et aux déclarations sociales, sont toujours indispensables pour moi, bien plus que l’appui concernant les stratégies de développement commercial qui me sont plus familières.

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

VB : Oui, réellement, d’autant plus que je faisais partie des agences ayant rejoint le réseau dans sa première année de développement. Cela qui m’a permis de bénéficier de toute l’attention et de la disponibilité de la tête de réseau lors du lancement de mon activité en septembre 2009.

La partie la plus importante pour moi a été l’activité liée au social et aux paies, source d’économies considérables quand on parvient à être autonome dans ce domaine. C’est même l’une des conditions pour gagner rapidement en rentabilité

TLF : Votre franchiseur a-t-il concrètement respecté tous les points sur lesquels il s’était engagé ?

VB : Oui. Je n’aurais pas renouvelé mon contrat de franchise au bout des 7 ans si tel n’avait pas été entièrement le cas.

TLF : Comment se passent les relations avec vos collègues franchisés ? L’esprit réseau est-il réellement effectif ?

VB : En Ile-de-France nous nous appelons très régulièrement. Aucune semaine ne se passe sans que l’on demande une chose à l’un de nos collègues. Naturellement la proximité des agences en région parisienne s’y prête… Nous essayons aussi de nous voir physiquement, mais l’activité « prenante » ne nous le permet pas autant que nous le souhaiterions.

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

VB : Oui. Mais chaque année un nouvel objectif se fixe…

TLF : Quelles actions menez-vous pour développer votre C.A et vos clients ?

VB : Mon activité n’est en aucun cas freinée par le nombre de mes clients. Le frein principal est aujourd’hui la qualité des intervenantes, donc la qualité de mon recrutement. Tout l’enjeu est là : avoir les meilleurs salariés pour fidéliser ma clientèle et pouvoir répondre aux besoins et attentes de mes nouveaux clients. Le développement économique de ma société est directement lié à ma capacité à recruter.

TLF : Avec le recul, le concept est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ?

VB : Oui, notamment sur ma zone de chalandise.

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

VB : Oui entièrement ! Si ce n’est la difficulté que l’on a à recruter malgré la conjoncture actuelle.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien votre activité si vous aviez dû la créer seul ?

VB : Peut-être que oui, mais le développement commercial aurait été beaucoup plus lent et l’importance d’arriver à un certain niveau de chiffre d’affaires très rapidement est essentiel pour la pérennité de l’entreprise et la rémunération du gérant. Je pense aujourd’hui que je n’aurais pas atteint cette rapidité de développement seul. C’est même une certitude.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

VB : Oui. J’ai renouvelé mon engament contractuel arrivé au bout de son terme l’an passé

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats intéressés par votre enseigne ?

VB : En premier : être certain d’avoir en soi un véritable sens du service. Ensuite être sûr de pouvoir s’intéresser aux tâches purement administratives liées aux ressources humaines – ou tout du moins ne pas y être hermétique, car notre métier est certes un métier de terrain au quotidien mais il est également un véritable métier de chef d’entreprise avec une législation de plus en plus lourde.

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