Entreprendre en franchise quand on est maman : Hlalia Chouhhou invite les femmes à se lancer
Ancienne cadre de la grande distribution, Hlalia Chouhhou a choisi la franchise pour entreprendre. À la tête d’un Paradis du Fruit à Orléans, elle défend un modèle structurant et compatible avec la vie de maman, tout en appelant les femmes à se faire confiance.
Interview de Hlalia Chouhhou, Franchisée Le Paradis du Fruit Orléans
Publié le 13/05/2026 , Temps de lecture: 2 min
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Alia Chou, j’ai 39 ans, je suis la franchisée Le Paradis du Fruit Orléans. J’ai passé près d’une quinzaine d’années en tant que cadre supérieur dans la grande distribution.
Quel regard portez-vous sur la place des femmes dans l’entrepreneuriat, notamment en restauration ?
C’est vrai qu’en tant que femme, on a beaucoup de questions sur l’entrepreneuriat, sur les métiers de la restauration. Et je pense qu’il y a une réelle place à prendre. Et j’invite vraiment toutes les femmes qui ont envie de se lancer à se faire confiance.
Vous êtes également maman. Comment conciliez-vous vie personnelle et entrepreneuriat ?
Moi, je suis maman de deux petites filles. Entrepreneur et maman, ce n’est pas du tout antinomique. Et un des atouts majeurs quand on est entrepreneur, et pas des moindres, c’est qu’on est maître de son planning. Ça vaut de l’or quand on est maman.
Qu’est-ce que la franchise vous a apporté dans votre parcours ?
Un cadre, des outils, une expertise. Et pour un primo accédant dont je fais partie, c’est vrai que ça pose un cadre et ça permet aussi de structurer notre façon de travailler.
Comment définiriez-vous votre rôle de cheffe d’entreprise ?
Je dirais les trois, évidemment. Gestionnaire, parce que c’est moi qui suis garante de la rentabilité économique de mon entreprise. Leader, forcément, pour pouvoir emmener un peu toutes les équipes. Et bâtisseuse, parce que c’est le propre de chaque chef d’entreprise, d’inscrire son entreprise sur le long terme et de grossir et de se développer sur d’autres activités.
Quel message souhaitez-vous adresser à celles et ceux qui hésitent encore à se lancer ?
C’est vrai que j’entends souvent “c’est pas le bon moment”, ou “j’attends le bon moment”. Il n’y a pas de moment parfait. Il y aura toujours cette phase de doute, de questionnement, d’échec, parce que ça fait aussi partie du package. Il faut aussi accepter l’incertitude et se faire confiance.
Pour terminer, si vous deviez résumer votre personnalité en une expression ?
Je dirais “ramène ta fraise”, parce que je donne toujours mon avis alors qu’on ne me l’a même pas demandé.
Sandrine Cazan, writer











