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Etape n°2 : Ce qu'il faut savoir avant de se lancer dans la création d'un réseau

Publié le
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Même si, d’une manière générale, la franchise est plus solide que n’importe quel autre format d’entreprise, vous ne devez pas négliger le fait que le taux de défaillance des réseaux après 5 ans d’existence est relativement élevé. La raison de cet état de fait paradoxal ? De trop nombreux franchiseurs lancent leur enseigne sans avoir suffisamment organisé et préparé leur développement en franchise. Pour vous éviter ce genre de mésaventure, vous devez préparer avec rigueur et mesurer la pertinence d’un lancement en franchise.

Il était une fois les créations d’enseignes

Cet excès d’enthousiasme dans le lancement en franchise est lié tout simplement aux conditions de création des nouvelles enseignes :

  • Soit un entrepreneur souhaite reproduire un concept étranger : dans ce cas le concept est clair, établi, formaté ; le savoir-faire réel, reproductible et transmissible et la stratégie de développement claire. Ce n’est pas pour autant un gage de réussite : il est possible que le marché français ne soit pas prêt pour le concept étranger concerné.
  • Soit un entrepreneur, après avoir déjà ouvert plusieurs points de vente et souhaitant continuer son développement, se retrouve confronté à un problème de fonds ou de distance trop importante entre ses différents points de vente. Alors il se lance en franchise. Ce genre de développement « naturel » est souvent efficace.
  • Soit un entrepreneur s’improvise franchiseur parce qu’il est sollicité par des tiers qui veulent reproduire son business ailleurs. Appâté par les gains possibles, l’entrepreneur se lance avec plus ou moins de préparation. Cette évolution peut être couronnée de succès, mais est très risquée.

Or, il existe des prérequis indispensables à toute création de nouvelle enseigne ! Franchiseur, c’est un métier et la réussite d’un réseau de franchise s’appuie sur une stratégie précise et une organisation rigoureuse. On ne peut pas improviser la création d’une enseigne !

Le savoir-faire : la condition sine qua non

Une des conditions légales indispensables est la suivante : un « savoir-faire réel, substantiel, reproductible et transmissible ». Avant même de parler de performance économique ou de tout autre aspect nécessaire au développement de votre entreprise en franchise, il faut isoler ce savoir-faire, le préciser, le formaliser. Car, en tant que franchiseur, c’est d’abord ce que vous allez devoir faire faire : transmettre ce savoir-faire à vos franchisés, les former à ce qui fait que votre concept est spécifique. Et pour cause : le succès de l’unité pilote est réputé s’appuyer sur cette spécificité…

Et quand on parle de savoir-faire, on ne parle pas seulement de savoir-faire « technique ». Ce n’est pas seulement parce que vous avez une méthode particulière de pose du carrelage ou de fabrication du pain que vous avez un savoir-faire « réel, substantiel, reproductible et transmissible ». Encore faut-il que cette méthode soit associée à des techniques de commercialisation, de gestion, une stratégie de communication, etc. Bref, ce que nous évoquions dans l’étape 1 de cette check-list comme étant la base… d’un concept de franchise !

Pour déterminer la pertinence de ce savoir-faire et vous assurer que vous disposez bel et bien d’un concept original et spécifique répondant aux critères indispensables au développement en franchise, il peut être intéressant, quoique coûteux, de faire appel à un cabinet spécialisé qui pourra réaliser un audit de faisabilité. Le principe étant qu’il vaut mieux dépenser maintenant quelques milliers d’euros pour éviter une banqueroute dans 5 ans… En outre, si l’étude de faisabilité est positive, alors son coût sera amorti par les recettes que vous apportera très vite votre réseau.

La validation du concept par l’expérience

Enfin, il est un dernier élément indispensable au lancement de votre propre réseau de franchise : la validation du concept par au moins une unité pilote. C’est d’ailleurs un des prérequis légaux : vous ne pourrez pas signer de contrat de franchise (ou du moins, si vous le faites, vous vous exposez à un risque considérable), si vous ne pouvez justifier de deux ans d’expérimentation du concept sur une unité pilote.
En outre, tout le monde conseillant aux candidats franchisés de ne choisir que des enseignes ayant au moins deux unités pilotes… en tant que candidat franchiseur, vous devrez patienter au minimum 4 ans  (et plus souvent 5 ou 6), avoir créé au moins deux unités pilotes et avoir validé le concept et son efficacité économique avant de prétendre devenir franchiseur.

Ce qu’il faut retenir :

  • Franchiseur, c’est un métier, cela ne s’improvise pas. Ne cédez pas à l’appât du gain et préparez votre lancement en réseau.
  • Vous devez formaliser un concept lié à un savoir-faire « réel, substantiel, reproductible et transmissible ». Un audit de faisabilité peut vous y aider.
  • Vous devez avoir validé votre concept sur au moins deux unités pilotes pendant au moins deux ans par unité avant de prétendre créer votre réseau.


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