logo-webcdlogo-mobilelogo-infoprologo-desktoplogo-desktop.originallogo-desktop.bakicon-theme-testicon-social-whatsappicon-social-twittericon-social-shareicon-social-linkedinicon-social-facebookicon-searchicon-search--activeicon-my-accounticon-homeicon-ctrl-chevron-righticon-ctrl-chevron-right-bakicon-ctrl-chevron-lefticon-ctrl-arrow-righticon-carticon-action-close

trouver une franchise

Quel concept de franchise

programme coaching

> Gratuit
> 7 jours / 7 leçons
> Conseils d'experts
> Témoignages

languette

Voir-rédiger les commentaires Voir les articles de ce réseau

Vous voulez mieux connaître ETHNICIA ?

Publié le
Partager : Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn

Lisez l'article du jeudi 17 novembre 2005 émanant de www.afrik.com  réalisé par David Cadasse    

Le tout jeune salon Ethnicia développe un concept tout en un relativement nouveau à Paris. Loin du « ghetto » des salons « black » de Château d’Eau, l’enseigne, créée par la Sénégalo-mauritanienne Hapsatou Sy, est installée dans un quartier huppé de la capitale et traite aussi bien la femme noire, qu’européenne ou même asiatique.

Des pieds à la tête et jusqu’au bout des ongles. Le salon Ethnicia se charge de tout pour vous rendre belle et bien dans votre peau. Se faire coiffer, après une séance de massage et une manucure, et bénéficier d’un relooking pour révéler votre personnalité à travers le vêtement et les accessoires : telle est la mission que s’est assignée la jeune enseigne parisienne. Une enseigne dédiée aussi bien à la femme noire, qu’européenne ou asiatique, dans un lieu haut de gamme, qui tranche avec le cachet folklorique des célèbres salons de Château d’Eau.

« Le marché de la beauté est trop scindé, explique la propriétaire des lieux, Hapsatou Sy. Une femme qui vient ici peut tout trouver sur place. » La jeune Sénégalo-mauritanienne a voulu développer un concept global, jusque dans la cible clientèle, le but étant de « mélanger les cultures ». « Entre la cliente des salons de Château qui mange quand on la coiffe et la petite dame des beaux quartiers, on pouvait craindre qu’une clientèle chasse l’autre. Mais pas du tout. Nous avons été agréablement surpris par une telle cohabitation », poursuit-elle. Si on ne peut acheter un bon maïs grillé dans la rue calme d’Ethnicia et lui faire correctement son affaire à l’intérieur, nombreuses clientes africaines avouent être heureuses d’avoir « enfin trouvé » un lieu pour elles.

« L’écoute c’est 40% du travail »

Ici, toutes les coiffeuses sont polyvalentes. Même si certaines sont plus spécialisées que d’autres. Deux coiffeuses issues directement des salons populaires afro de Paris, une autre pour qui le cheveu asiatique n’a plus aucun secret et une autre pour le cheveu occidental, chacune sait toutefois travailler sur n’importe quelle tête. « D’autant que les techniques, qui ne sont pas les mêmes pour les Noires et les Blanches, se croisent de plus en plus aujourd’hui. Certaines femmes africaines demandent des extensions, tandis que certaines femmes blanches demandent des tissages. »

L’écoute est une des qualités, « primordiales », avancées pour affirmer le professionnalisme du salon. « Concernant les cheveux, l’écoute c’est déjà 40% du travail de fait. Car on apprend comment la cliente entretient ses cheveux. Et cela va même plus loin. Toutes nos coiffeuses sont stylistes visagistes, elles conseillent la personne sur telle ou telle coupe en fonction de la forme de son visage, par rapport à la teinte de sa peau... »

Les hommes aussi

Ethnicia ne s’arrête pas, loin de là, à la coiffure. Car une esthéticienne est là, sous le sous-sol voûté et intimiste taillé à même la roche, pour des massages esthétiques relaxants ou des soins du visage. Une autre fille de l’équipe est, quant à elle, chargée de l’onglerie. Au programme, manucure ou massage des mains. La cerise sur le gâteau est, sans doute, le service de relooking et d’accessoire. Pour ce faire, Hapsatou dispose notamment de sa propre marque : Sy Angel. Si les femmes sont le cœur de cible du salon, les hommes ne sont pas en reste. Pour les soins du visage, mais également pour les massages et les manucures. Sans complexe. « Ils viennent parfois seuls, mais souvent accompagnés par leur femme », explique Hapsatou.

Comment une jeune fille africaine a réussi à convaincre les bailleurs et les créanciers pour un projet qui pouvait se heurter à un scepticisme légitime ? « C’est avec le bailleur que ça a été plus difficile, car je n’étais pas la seule personne qui convoitait les lieux, confie-t-elle. Mais le projet a finalement convaincu le propriétaire, qui a fini par me dire : ‘Vous avez d’autant plus de mérite que vous êtes black’ » En tout cas, noire ou pas, Hapsatou Sy tire vers le haut un domaine qui en avait bien besoin.

 


Partager : Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn
Créer une surveillance par email

Les franchises qui recrutent dans le même secteur

DERNIERS ARTICLES DU RESEAU ETHNICIA

Créer une surveillance par email
découvrez
le concept
de cette enseigne
en détail

Voir tous les articles

0 commentaire

  • Il n'y a encore aucun commentaire pour cet article. Soyez le premier à réagir !

laisser un commentaire

Le commentaire que vous déposerez ici sera du domaine public. Si vous êtes intéressé par l'enseigne, ne laissez pas vos coordonnées ici, mais cliquez sur « Demande de documentation » en haut ou bas de page. Merci.

250 caractères restants

Scroll to top