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L'épicerie fine fait saliver les distributeurs !

Selon une étude Xerfi

Publié le

Selon une étude Xerfi publiée à la mi-février, la distribution d’épicerie fine aiguise les appétits des acteurs en présence. +4 % en 2016, et +3 % par an d’ici 2018, les progressions de ce marché ont de quoi séduire ! Explications.

Magasin Comtesse du BarryLe saumon fumé, le foie gras, les cafés torréfiés d’artisans, les confitures, les chocolats d’exception et autres bonnes bouteilles ont de plus en plus la cote dans le panier des ménages français. C’est à cette conclusion qu’arrivent les experts du cabinet d’études sectorielles Xerfi dans une récente étude publiée sous le titre « La distribution d’épicerie fine à l’horizon 2018 - Spécialistes, grande distribution, e‐commerce, boutiques mono‐produit : perspectives, concurrence et initiatives gagnantes »

Le gourmet fait recette !

« Les aliments gourmets séduisent une clientèle de plus en plus exigeante sur la qualité et la traçabilité des produits » résume d’entrée de jeu Cathy Alegria, l’auteure de cette étude. Cet engouement pour le qualitatif a des répercussions directes sur le chiffre d’affaires. « L’activité des épiceries fines a ainsi progressé de 4% en 2016 », estiment les experts de Xerfi. Comment expliquer ce bon résultat ? Selon Xerfi, la croissance de ce secteur a été « alimentée par la hausse des ventes des opérateurs indépendants, mais aussi par l’augmentation des prix qui a accompagné leur montée en gamme. » En clair, les épiceries fines deviennent de plus en plus "selects". L’autre raison qui explique la croissance est à aller chercher du côté des réseaux : « Les épiceries fines rattachées à une enseigne nationale (Hédiard, Comtesse du Barry, Oliviers & Co) ou à un grand magasin (La Grande Épicerie pour Le Bon Marché et Lafayette Gourmet pour Les Galeries Lafayette) ont, elles, joué la carte de l’extension des réseaux et de la modernisation des points de vente pour dynamiser leur activité ». Toutes ces stratégies cumulées dynamisent le secteur et devraient à moyen terme continuer de payer avec des revenus à la hausse pour les entreprises du panel Xerfi, « en moyenne de 3% par an d’ici 2018. »

La GSA confirme son leadership

Si globalement les épiceries fines indépendantes ont le vent en poupe, il n’empêche qu’elles continueront pourtant « à perdre du terrain sur les autres circuits de distribution et en particulier sur les grandes surfaces alimentaires (GSA) ». Ces dernières, déjà en position dominante sur le marché, multiplient de fait les gammes premium et affûtent leurs politiques tarifaires pour mieux séduire leurs clients. « Mais ces atouts ne permettent cependant pas aux GSA de jouer à armes égales avec les spécialistes : bien souvent noyés dans la masse de références, leurs produits gourmets ne jouissent pas de la même réputation auprès des clients. » Face à la GSA et aux indépendants, de nouveaux acteurs, mono-produit cette fois, partent à l’assaut du marché. Spécialistes du café premium, du thé, ou de douceurs, ces nouveaux entrants empruntent avec succès les stratégies des enseignes de luxe (packaging, conseils personnalisés, etc.) pour mieux asseoir leur renommée. Enfin, et pour finir le tour des acteurs en présence, Xerfi note le peu de succès pour l’instant des propositions sur internet. « Seule une poignée d’acteurs est parvenue à tirer son épingle du jeu » souligne Xerfi. Mais déjà la riposte est en marche avec la montée en puissance de la concurrence « des cybermarchands généralistes (Amazon, Cdiscount, etc.) et des sites spécialisés dans les ventes privées qui ont eux aussi fait leur incursion sur le marché des produits d’épicerie fine. »

Les réseaux à suivre sur ce secteur

Qu’il s’agisse de chocolats, de vins et alcools ou encore de produits de terroir, le secteur de l’épicerie fine se développe en franchise autour de réseaux aux enseignes très connues comme :

Comtesse du Barry : La marque reconnue comme l’un des fleurons de la gastronomie française avec ses produits du Sud-Ouest (foie gras, saumon fumé, caviar....) a revu son contrat de franchise l’an dernier pour assurer à ses franchisés une meilleure rentabilité s’appuyant sur des niveaux de remises améliorés et un nouveau concept de point de vente qui a fait ses preuves en obtenant le Prix du Janus du Commerce 2015. Comtesse du Barry, qui compte aujourd'hui 42 points de vente (dont 8 en franchise), souhaite élargir son réseau à 120 points de vente d'ici 5 ans. De nombreuses opportunités sont donc à saisir au sein de ce réseau (apport personnel 50.000€, droit d'entrée 14.000€, investissement global 140.000€).

Cofféa : Ce réseau de torréfacteurs spécialistes du café, thé, chocolats, gourmandises et épicerie fine, compte aujourd'hui 50 implantations. Cette enseigne créée en 1968 a également revu son concept architectural récemment (septembre 2015) pour mieux coller aux nouvelles attentes de ses clients. Pour rejoindre le réseau, un apport personnel de 50.000€ minimum est nécessaire (droit d'entrée 19.500€, investissement global à partir de 80.000€).

De Neuville : Avec ses 155 boutiques, ce réseau spécialiste du chocolat français fait référence en franchise. Innovant en termes de produits, De Neuville l'est aussi en matière de concept. En effet, en 2010 le réseau a revu entièrement son concept architectural et, en 2013, a lancé son concept "marché au chocolat", une déclinaison en grand format de 200m² pour investir les zones d'activités commerciales. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel de 50.000€ (droit d'entrée 15.000€, investissement global 100.000€).

Léonidas : N°1 du chocolat dans le monde avec quelque 1300 implantations, Léonidas poursuit son développement et recrute des partenaires dans toute la France. Spécialiste du chocolat belge haut de gamme, l'enseigne recherche des emplacements premium (N°1 en centre-ville ou en centre commercial). Ce réseau développé en partenariat a pour particularité d'être sans droit d'entrée ni royalties (apport personnel 50.000€, investissement global entre 150 et 400.000€).

Intercaves (125 implantations), le réseau leader en formule cave-entrepôt (apport personnel 49.000€, droit d'entrée 19.000€, investissement global 95.000€).

Outre ces enseignes poids lourds du secteur, d’autres réseaux sont à connaître comme notamment sur le segment du chocolat et des douceurs :

Pralibel (32 implantations), le fabricant de chocolats belges racheté par Dragee et Rosenberg début 2016 (apport personnel 30.000€, droit d'entrée 13.000€, investissement global de 50 à 80.000€)

Les Chocolats Yves Thuries (60 implantations), le réseau de boutiques de chocolats français de première qualité (apport personnel 45.000€, droit d'entrée 19.500€, investissement global de 150 à 200.000€) 

Des Lis Chocolat (3 implantations), le réseau de l'artisan chocolatier, confiseur, biscuitier (apport personnel 70.000€, droit d'entrée 18.500€, investissement global de 200 à 300.000€) 

Douceurs de France (2 implantations), le réseau de boutiques de chocolat, pâtes de fruits et caramels haut de gamme (apport personnel 30.000€, droit d'entrée 5.000€, investissement global de 30 à 50.000€) 

Et dans les autres segments de l’épicerie fine des enseignes comme :

Poivre & Miel (1 implantation), la jeune enseigne d'épiceries qualitatives et salons de thé (apport personnel 100.000€, droit d'entrée 15.000€, investissement global de 300 à 500.000€) 

Les caves de Régusse (20 implantations), le réseau de vins du viticulteur au caviste (apport personnel 50.000€, droit d'entrée 18.000€, investissement global 50.000€) 

La Vignery (14 implantations), le réseau d'affiliés à mi-chemin entre le caviste et la grande surface (apport personnel 50.000€, droit d'entrée 20.000€, investissement global entre 120 et 180.000€) 

Vins sur 20 (10 implantations), à la fois caviste et restaurateur (apport personnel 50.000€, droit d'entrée 14.000€, investissement global 150.000€) 

Winetailors (12 implantations), le premier réseau d'agents spécialisés dans l'offre vin auprès des professionnels (apport personnel 6.000€, droit d'entrée 18.000€, investissement global 18.000€)

 
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