Témoignage multi franchisés Jack's Burgers : « Si on avait du se lancer seuls, on n'aurait pas ouvert un 2e restaurant aussi rapidement ! »
Interview vidéos de deux multi franchisés Jack's Burgers
Interview de Pauline et Jérôme, Multi-franchisés Jack's Burgers
Publié le 22/04/2026 , Temps de lecture: 2 min
Aujourd’hui, combien de restaurants exploitez-vous et avec quelles spécificités ?
Nous avons deux restaurants : le restaurant de Saint-Jean-de-Luz, qui est un gros restaurant qui fait aux alentours de 300 m² et celui de Bayonne, qui est plutôt un restaurant de centre-ville, donc beaucoup plus petit.
Voyez-vous des différences importantes entre ces deux établissements ?
La clientèle et la gestion du point de vente sont assez différentes : à Saint-Jean-de-Luz, les gens vont passer plus de temps, ils viennent plus en famille et restent davantage sur place. En centre-ville, ça va être manger un bout vite fait, parce qu’on se balade.
Ces différences ont-elles un impact sur votre organisation au quotidien ?
Dans la gestion du point de vente, ce qui diffère, c’est surtout le fait qu’ils ne fassent pas les mêmes chiffres d’affaires.
Mais en termes de gestion globale et de process, c’est la même chose.
Quels outils vous accompagnent dans le pilotage de vos restaurants ?
Il y a l’accompagnement au quotidien avec le logiciel Impulse. Ça prend en compte le temps qu’il fait, les soirs de match, les événements… C’est un outil qui permet d’ajuster au mieux.
Selon vous, quel rôle joue l’accompagnement du réseau dans votre développement ?
S’il avait fallu qu’on ouvre un resto juste Jérôme et moi sans tout ça, on n’aurait pas ouvert un deuxième aussi rapidement. C’est indéniable. Et même, on ne se serait pas rodés si facilement.
Comment décririez-vous l’accompagnement humain au sein du réseau ?
J’étais surpris par le fait d’avoir toute une équipe derrière, aussi ouverte à nous. Elles nous ont accompagnés de A à Z.
Est-ce que cet accompagnement est le même pour tous les franchisés ?
Oui, une personne qui a la possibilité de rentrer dans le Jack’s, elle va être traitée de la même façon.
Sandrine Cazan, writer







