Avis franchisé : « J’ai choisi un concept fondé sur la qualité du produit et des valeurs fortes »
Après avoir comparé plusieurs franchises, Ludwig Creteur a choisi de rejoindre Litha Espresso. Concessionnaire à Lille depuis quatre ans, il revient sur les raisons de ce choix, son parcours entrepreneurial et son quotidien auprès de clients avec lesquels il partage bien plus qu’un café.
Interview de Ludwig Creteur, Concessionnaire Litha Espresso
Publié le 12/03/2026 , Temps de lecture: 3 min
Pourquoi avoir choisi la franchise Litha Espresso ?
J’ai comparé plusieurs franchises sur différents secteurs d’activité et sur des modèles variés. J’ai finalement sélectionné Litha Espresso en me basant sur plusieurs critères qui étaient, pour moi, essentiels : la qualité du produit, le niveau de service, la proximité avec les clients et toute la dimension RSE.
Je voulais un concept qui porte de vraies valeurs, notamment en matière de respect de l’environnement et de responsabilité sociétale. Le choix s’est fait assez naturellement.
Quel a été votre parcours professionnel avant de rejoindre le réseau ?
Avant de me lancer, j’étais chargé de toutes les missions de sourcing pour des sociétés de textile vestimentaire.
J’avais envie de devenir indépendant et de créer ma propre entreprise, mais dans un cadre un peu plus structuré, avec un concept déjà existant et éprouvé.
Qu’est-ce qui vous a convaincu dans le projet Litha Espresso ?
Je suis quelqu’un qui fait confiance aux personnes. La décision est aussi passée par la rencontre avec Léo.
Je me suis dit que le concept était bien construit, pertinent et qu’il s’inscrivait dans la durée. J’ai eu le sentiment que nous pouvions travailler ensemble sur le long terme.
Au bout de combien de temps avez-vous pu vous rémunérer ?
J’ai pu commencer à me rémunérer entre 12 et 18 mois après le lancement de mon activité.
Il y a bien sûr la question de la rémunération immédiate, mais aussi celle de la création de valeur de l’entreprise. Il faut considérer à la fois un revenu mensuel et la valorisation du capital de l’entreprise.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre quotidien de chef d’entreprise ?
Ce que j’apprécie le plus, c’est le contact avec les clients.
Il y a un vrai échange autour du café, une relation simple, réelle et conviviale. On parle d’un produit qui procure du plaisir. J’aime présenter la marque, ses qualités, ses valeurs, et voir qu’à un moment donné il y a un vrai match avec le client.
Quelle est votre approche commerciale auprès des clients ?
J’aime dire que je ne vends jamais les solutions Litha Espresso.
J’écoute d’abord les besoins du futur client et je lui propose ce qui constitue notre valeur ajoutée et notre différence. Le point de rencontre se fait naturellement lorsque le client nous choisit comme partenaire café.
Quels sont, selon vous, les atouts du concept Litha Espresso ?
Il y a d’abord le concept avec des solutions clés en main, que l’on adapte malgré tout à chaque client.
Ensuite, il y a toute la dimension technique avec l’accompagnement du centre technique. Enfin, il y a le travail réalisé en amont sur la feuille de route RSE, qui est aujourd’hui un sujet important pour nos clients.
Avec le recul, que feriez-vous différemment ?
Je pense que j’aurais prospecté davantage, de manière plus intensive et plus structurée.
Au départ, j’avais plutôt tendance à attendre que les opportunités viennent à moi. Avec le temps, j’ai compris qu’il fallait construire une prospection qui correspond à son profil.
Comment voyez-vous l’évolution de votre activité ?
À l’avenir, il pourrait être intéressant d’avoir des collaborateurs qui appliqueraient des méthodes de prospection différentes des miennes.
Cela permettrait de compléter mon approche et de développer l’activité.
Quel message adresseriez-vous à quelqu’un qui hésite à rejoindre Litha Espresso ?
Si vous avez envie de développer votre propre activité sur un business agréable, sans tension avec les clients, avec des valeurs éthiques fortes, des produits de qualité et de la proximité avec les clients, je pense que c’est la bonne franchise.
Sandrine Cazan, writer










