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Ouvrir une franchise de chocolat en 2019

Le marché du chocolat et les franchises pour se lancer.

Modifié le - Publié le
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Avec 7.3 kg par an et par personne, le chocolat figure en bonne place parmi les produits préférés des Français. Si le chiffre d’affaires de l’activité stagne, en revanche, le nombre d’entreprises officiant sur ce secteur est en croissance continue depuis 2005. Il tend à se réorganiser, avec une diminution des ventes en hypermarché au profit du commerce de proximité. Autre tendance, la montée en gamme du chocolat et la volonté des consommateurs de se tourner vers des produits éthiques. Les franchises de chocolateries sont prêtes à relever les défis du secteur pour mieux s’adapter aux attentes des gourmands et des gourmets.

Le marché du chocolat en 2019

le marché du chocolat et les franchises pour se lancerChaque année se tient le Salon du chocolat à Paris, l’occasion pour les acteurs du secteur de dresser un bilan de la filière. Et elle se porte bien, avec 378 850 tonnes de chocolat écoulées en 2017, pour un chiffre d’affaires de 3280 millions d’euros.

Avec 7.3 kg par personne et par an, la France se classe cinquième sur le podium des plus gros consommateurs de chocolat au monde, derrière l’Allemagne avec ses 11 kilos annuels par habitant, au coude à coude avec la Belgique (10.9 kg/personne/an), la Suisse (10.8 kg/personne/an) et le Royaume-Uni (10 kg/personne/an).

Sans surprise, le marché du chocolat connaît deux temps forts dans l’année : Noël et Pâques, qui représentent ensemble 12.4 % des ventes annuelles (respectivement 8.5 % et 3.9 %). Pour cette seconde fête, les Français dépensent en moyenne 18 € pour acheter environ 900 grammes de chocolat.

Comment se structure le marché du chocolat ?

120 entreprises, dont 90 % sont des PME, génèrent 30 000 salariés, dont 15 850 en production. 63 % de la production est destinée à l’export, essentiellement sur le territoire de l’Union européenne.

Le secteur est segmenté entre plusieurs acteurs :

  • Les hypermarchés : ils totalisent 70 % des ventes, mais sont en perte de vitesse au profit des supérettes et des commerces de proximité. À Pâques, notamment, 57 % des ventes se sont réalisées en hypermarchés, soit un recul de 4.7 % par rapport aux supermarchés et de 8 % par rapport aux commerces de proximité ;

  • Les supermarchés : ils pèsent 38 % des ventes ;

  • Les magasins de proximité : ils réalisent 5 % des ventes.

Qui sont les chocolatiers en France ?

Dans l’activité de chocolaterie-confiserie, on recense 3 612 travailleurs non-salariés, parmi lesquels 77 % sont des chefs d’entreprises, 18 % des micro-entrepreneurs et 5 % des conjoints collaborateurs.

80% des chefs d’entreprise et des conjoints collaborateurs ont plus de 40 ans, quand 37 % des micro-entrepreneurs ont moins de 40 ans. La profession tend à se féminiser, particulièrement chez les micro-entrepreneurs. À noter que 59 % des dirigeants de chocolaterie possèdent un diplôme d’un niveau égal ou supérieur au bac, et plus ils sont jeunes, plus ils sont diplômés.

On constate une certaine disparité au niveau des effectifs salariés. 22 % des entreprises de fabrication emploient plus de 20 salariés, un chiffre qui passe en dessous de 1 % pour le commerce de détail. Pour les deux activités, la part des entreprises qui n’emploient aucun salarié est importante : 58 % dans le commerce de détail, 47 % dans la fabrication.

Les tendances et perspectives du secteur

S’il se porte bien, le secteur du chocolat connaît néanmoins des bouleversements majeurs. En effet, la demande explose, portée par les pays émergents, quand la production tend à se réduire. La Chine et l’Inde tirent la demande vers le haut, alors que dans le même temps, les pays producteurs comme la Côte d’Ivoire voient leurs cultures ravagées par des insectes et des maladies. En parallèle, la fluctuation des prix pousse certains producteurs à changer d’activité au profit d’autres, plus lucratives, comme l’huile de palme ou le caoutchouc.

Le consommateur quant à lui aspire à acheter des produits de meilleure qualité, qui respectent des filières de production et d’approvisionnement plus éthiques et responsables. Il est prêt à les payer plus cher auprès de magasins de proximité plutôt qu’en grande surface. Les Français apprécient particulièrement les chocolats noirs, une spécificité que ne partagent pas leurs voisins américains et européens, et qui participe aussi à la montée en gamme des produits.

Certaines marques n’hésitent donc pas à innover pour séduire les becs sucrés. Au titre des nouveautés, citons pêle-mêle les chocolats fruits (les fèves de cacao sont remplacées par de la poudre de fruit frais mixée avec du beurre de cacao), les tablettes les plus épaisses du marché (le format tablette est le préféré des Français), des nouvelles inclusions (comme les baies roses ou le maïs grillé) ou encore des formats portionnés.

Avec quelles franchises ouvrir sa chocolaterie ?

Délices Lamarque : né en 2011 et déployé en franchise depuis 2013, Délices Lamarque se positionne sur un créneau nostalgique et vintage. Dans des boutiques décorées à l’ancienne, vous proposerez du chocolat, des produits d’épicerie fine et de la confiserie, acquis auprès d’une cinquantaine de fournisseurs triés sur le volet. Vous pouvez intégrer ce réseau moyennant un apport personnel de 30 000 € et un droit d’entrée de 22 000 €.

Des Lis Chocolat : derrière cette marque se dissimulent 4 grandes familles de produits : le chocolat, les biscuits, les confiseries de sucre d’orge et les spécialités au coquelicot de Nemours.L’enseigne Des Lis Chocolat adopte un positionnement haut de gamme avec une sélection de fèves de cacao provenant de Saint Domingue, du Ghana et de Tanzanie, ainsi qu’une démarche responsable avec le label Cocoa Horizon. Vous devrez disposer d’un apport personnel de 70 000 € et d’un droit d’entrée de 18 500 € pour rejoindre l’enseigne.

Douceurs de France : créée en 1957, la maison Douceurs de France se développe en partenariat depuis 2015. Dans ses boutiques, elle vend des chocolats frais très haut de gamme, des pâtes de fruits cuisinées dans ses ateliers et des caramels déclinés dans plus de 40 recettes. Tous ces produits sont élaborés à base d’ingrédients soigneusement sélectionnés pour leur qualité. Tout ce savoir-faire est à vous moyennant un apport personnel de 40 000 € et un droit d’entrée de 5 000 €.

Leonidas : n°1 du chocolat dans le monde, Leonidas est à la tête d’un réseau de plus de 1 300 magasins. Accessible sans droit d’entrée ni royalties, l’enseigne vous propose un partenariat actif reposant sur sa notoriété, un accompagnement fort et des outils de communication innovants.

Les chocolats Yves Thuries : ce réseau propose une gamme de produits élaborée par un chocolatier récoltant deux fois reconnu Meilleur Ouvrier de France. À taille humaine, il compte 60 boutiques et accueille de nouveaux franchisés moyennant un apport personnel de 30 000 € et un droit d’entrée de 19 500 €.


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