“Le franchiseur a joué un rôle déterminant dans l’accompagnement des travaux”, Léo Willefert, franchisé La Brigade
Passer de salarié à franchisé dans son propre métier, c’est changer de posture sans quitter son terrain de jeu. Fort de plus de 20 ans en restauration, Léo Willefert a sauté le pas en capitalisant sur son expérience et sa connaissance du réseau La Brigade.
Publié le 23/04/2026 , Temps de lecture: 3 min
Il revient sur les réalités du passage à l’entrepreneuriat, entre liberté, responsabilités accrues et choix structurants.
Depuis combien de temps évoluiez-vous dans ce secteur d’activité avant de devenir franchisé ?
Je travaille dans la restauration depuis mes 18 ans, soit une vingtaine d’années. J’étais chez La Brigade depuis huit ans lorsque j’ai ouvert mon établissement.
Qu’est-ce qui vous a motivé à passer du statut de salarié à celui de franchisé dans un secteur que vous connaissiez déjà bien ?
Je voulais travailler pour moi, sans responsable direct, et créer de la valeur pour moi-même après des années à en créer pour les autres. Dans mon cas ça a également été l’occasion de déménager de la région parisienne, qui était un objectif de vie familiale.
En quoi votre expérience antérieure dans ce secteur vous a-t-elle aidé lors de la création ou de la reprise de votre franchise ?
Cela a été la base de tout. C’est mon parcours qui a fait de cette ouverture une réussite. J’ai pu découvrir à mon rythme les missions de chef d’entreprise car j’étais en maitrise complète sur les opérations.
Quelles sont, selon vous, les principales différences entre travailler comme salarié et diriger une entreprise en franchise dans ce secteur ?
La principale différence concerne la responsabilité, notamment celle des salaires. Il y a aussi très peu de filet de sécurité. Le niveau d’engagement est totalement différent.
Avez-vous été surpris de certains aspects en prenant la casquette de chef d’entreprise ?
Pas vraiment. J’avais déjà une bonne vision du métier et des responsabilités associées.
Quelles difficultés avez-vous dû surmonter pour devenir chef d’entreprise ?
Je n’ai pas l’impression d’avoir connu de vraie difficulté car j’étais en maitrise sur le secteur d’activité et sur la marque, en plus d’être bien accompagné par le franchiseur. Sur le perso, il a quand même fallu déménager à l’autre bout de la France, dans une région où nous n’avions aucun repaire, ça a été le vrai challenge.
Comment votre franchiseur vous a-t-il accompagné dans cette transition ?
Le franchiseur a joué un rôle déterminant dans l’accompagnement des travaux. C’était mon talon d’Achille, et j’ai réellement bénéficié d’un accompagnement clé en main, de la conception des plans jusqu’au suivi du chantier.
Quels sont les pièges ou idées reçues à éviter lorsqu’on pense tout connaître du secteur en tant qu’ex-salarié ?
Je pense qu’il faut avoir conscience que ça va demander un énorme investissement en temps et il faut être prêt à certains sacrifices.
Quels conseils donneriez-vous à un salarié qui hésite à se mettre à son compte sur son secteur d’activité ?
Je pense qu’il faut prendre le risque de se lancer si on pense qu’on est un expert dans son domaine. Il faut vraiment choisir avec soin son franchiseur, peut importe le secteur d’activité, cette règle est immuable. Lire attentivement de DIP et pourquoi pas ce faire aider par un avocat. Conseil primordiale également, si vous êtes plusieurs associé un pacte d’associé clair est obligatoire, même si on est avec quelqu’un de confiance (ami / famille).
La Rédaction, writer











