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Se reconvertir à 50 ans : 10 secteurs propices en franchise

Pour une nouvelle vie professionelle, c'est possible !

Modifié le - Publié le , Franchise automobile, Franchise Services aux particuliers et entreprises, Ouvrir une franchise
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Vous vous apprêtez à souffler vos 50 bougies et à l’approche de cet anniversaire symbolique vous réalisez que, professionnellement, vous avez envie d’autre chose. Vous vous dites qu’il est temps de devenir votre propre patron. Une liberté accessible, tout en limitant les risques financiers, si vous optez pour un concept développé en franchise. Découvrez les 10 secteurs les plus favorables à une reconversion « tardive ».

Pourquoi choisir la franchise pour sa reconversion professionnelle ?

Se reconvertir à 50 ans en franchiseAlors que, selon un sondage BVA réalisé en septembre 2018, 89% des Français estiment qu’il est plus difficile de faire une reconversion professionnelle après 45 ans, il est temps de tordre le cou aux idées reçues. En effet, les quinquagénaires disposent, pour une reconversion professionnelle réussie, de nombreux atouts qu’ignorent leurs homologues de 20 ans de moins ! Expérience, maturité, motivation, système de valeurs bien établi mais aussi situation familiale et financière plus stable (généralement, peu de risques de grossesses, d’enfants malades, d’emprunts lourds ou autres passés 45/50 ans, ce qui offre une plus grande liberté et une plus grande capacité d’investissement), etc. : il apparaît au contraire que la cinquantaine est une période idéale pour changer de vie et adopter la voie qui mènera jusqu’à la retraite… aussi confortable que possible ! Et pour cela, il est évident que la création d’entreprise s’impose comme la solution la plus adaptée pour les quinquagénaires : d’une part, cela leur permet de s’affranchir, après avoir été salariés pendant des années ; cela leur permet aussi de ne pas se retrouver sur le marché de l’emploi, à devoir convaincre des recruteurs qu’ils méritent leur salaire au regard de leur expérience ; cela leur permet, enfin, de garantir leur retraite en constituant un capital (leur entreprise).

Reste toutefois la question de l’apprentissage d’un nouveau métier. On apprend moins vite à 50 ans qu’à 20 ans… mais on apprend mieux ! Et cela, les enseignes qui se développent en franchise ou sous d’autres formes de commerce associé l’ont bien compris. C’est pourquoi les parcours d’intégration des franchisés comportent de façon quasi systématique une formation initiale complète. Cette formation permet non seulement de transmettre aux nouveaux franchisés le savoir-faire de l’enseigne (positionnement marketing, procédures, méthodes de fabrication/vente, management, etc.) mais aussi de les former au métier d’entrepreneur ! Gestion financière et comptable, communication, vente, prospection, management, recrutement, etc. : devenir franchisé, ce n’est pas seulement apprendre un nouveau métier, c’est aussi apprendre à piloter une entreprise. Et sur ces deux points, les enseignes accompagnent les membres de leur réseau.

En résumé, créer sa propre entreprise est une véritable épopée. N’importe quel patron vous le dira, fonder sa société est une aventure professionnelle extraordinaire. Si certains font le choix de se lancer sans filet d’autres préfèrent prendre des précautions en intégrant un réseau de franchise qui leur correspond. C’est d’autant plus le cas lorsque l’on franchit le cap de la cinquantaine. La franchise permet de démarrer plus vite et de s’appuyer sur un modèle qui a déjà fait ses preuves. Une formation personnalisée, une assistance, la notoriété d'une marque connue, des outils de gestion éprouvés, l'exclusivité de produits sur un territoire spécifique sont autant d’atouts qui sécurisent aussi bien les candidats que les banquiers.

Le profil du candidat à une reconversion tardive

Licenciement ou aboutissement d’une réflexion de longue date, quelle que soit leur impulsion de départ tous les candidats à la franchise de plus de 50 ans ont en commun le souhait de rompre avec le salariat et de pérenniser leur fin de carrière en créant leur propre emploi. En 2016, 40 % des nouveaux franchisés avaient entre 50 et 64 ans selon l’enquête annuelle de la FFF et de la Banque Populaire, généralement d’anciens cadres supérieurs en reconversion professionnelle. S’il est évident qu’un profil de commercial est préférable quel que soit le domaine, ne pas l’être n’est pas rédhibitoire. Dans tous les cas, le franchisé est formé au savoir-faire de l’enseigne pendant toute la durée la formation initiale.

Si avant de se lancer, il est nécessaire d’avoir un bon apport financier personnel, 50 ans est un âge où les difficultés pour trouver un financement ne sont pas encore insurmontables. L’âge impose une crédibilité. Il est gage d’expérience et donc de compétence. En outre, nombreux sont les porteurs de projet à avoir réussi à constituer, à 50 ans, un capital plus ou moins important qui peut être investi dans un projet entrepreneurial. Et pour ceux qui en disposent d’aucun capital, les enseignes rivalisent d’ingéniosité pour leur offrir des solutions. Certaines développent ainsi des concepts de micro-franchise (comme O2, Mikit, Domidom : des enseignes de service à la personne), permettant de devenir franchisés en autoentreprise, avec un apport très réduit. De nombreuses enseignes proposent également des solutions de financements alternatives : les franchisés sont en location-gérance pendant un à trois ans, le temps de rembourser l’investissement effectué par l’enseigne à leur place pour créer le point de vente, puis deviennent franchisés à part entière à l’issue de ce remboursement. Enfin, de très nombreuses enseignes ne demandent aucun apport personnel et permettent de se lancer rapidement à moindre frais.

>> Lire aussi : Micro-franchise : qu’est-ce que c’est ? Comment ça marche ?

C’est pourquoi il peut être pertinent de faire le point sur ses capacités de financement avant de regarder les secteurs d’activités qui recrutent en franchise : il est par exemple très rare de pouvoir ouvrir un restaurant avec un apport personnel de moins de 20 000€. Inversement, un tel apport est particulièrement indiqué pour de très nombreux secteurs, comme les services à la personne, les corners esthétiques dans les galeries marchandes (bars à ongles, beauté des yeux, etc.). Bref : les possibilités sont infinies, le tout est de cibler correctement ses recherches !

>> Lire aussi : Financer sa franchise : l’apport personnel en franchise

La restauration

Vous avez toujours rêvé de tenir votre propre restaurant, votre brasserie, votre bar ou votre salon de thé ? Pour mettre toutes les chances de votre côté, la franchise est une excellente alternative. La restauration commerciale et l’alimentation en générale sont des secteurs économiques parmi les plus dynamiques en France. En 2016 le marché pesait 66 milliards d’euros selon la Direction Générale des Entreprises. Les grandes tendances de consommation actuelles portent aux nues les franchises de boulangeries-cafés, les coffee shops, les concepts de gourmets-burgers mais aussi les services de vente à emporter et de livraison à domicile. Une tendance qui décrit les attentes des consommateurs de 2017 : plus de qualité et de convivialité.

A noter que, d’une manière générale, la restauration hors domicile connaît une baisse légère mais régulière depuis plusieurs années. C’est d’ailleurs pour cette raison que les concepts de restaurants en franchise ont beaucoup de succès : ils offrent sinon des garanties, du moins des chances accrues de succès. En revanche, le secteur de la restauration rapide, lui, ne connaît pas la crise et est en pleine croissance. On pense notamment aux franchises burger, aux enseignes de tacos et autres concepts de street food et de cuisine du monde qui rencontrent un franc succès, tant auprès des entrepreneurs que des consommateurs.

>> Lire aussi : Restauration rapide : quelles tendances pour 2019 ?

L’hôtellerie

Gérer son propre hôtel est un rêve partagé par de nombreux candidats à la franchise, surtout en fin de carrière. L’hôtellerie française, malgré quelques remous ces derniers mois, est un secteur aussi dynamique que concurrentiel. En franchise, l’offre est très variée de même que le montant des droits d’entrée. Elle couvre des établissements en entrée et haut de gamme. Pour les autres candidats qui ne sont pas issus du sérail l’offre est alléchante. La formation initiale prépare efficacement les futurs « tenanciers » à la réalité de la gestion d’un hôtel et de son personnel.

Notons ici encore que le marché de l’hôtellerie traditionnelle est en pleine mutation, notamment depuis l’émergence de nouvelles offres participant d’une überisation du marché. En revanche, le camping en franchise se porte particulièrement bien et innove en permanence depuis quelques années pour sortir son épingle du jeu. La location de vacances est également un créneau particulièrement porteur (on pense notamment à VillaVEO, le concept qui révolutionne la location de vacances).

>> Lire aussi : Ouvrir un camping : quelles options en franchise ?

Le commerce spécialisé

Fleuriste, enseignes de prêt-à-porter féminin, masculin ou enfant, bricolage, etc. Ouvrir son propre commerce est un projet professionnel très répandu chez les quinquagénaires en quête de renouveau. Ce secteur, très hétérogène dans l’univers de la franchise, permet de se mettre à son compte tout en profitant de la notoriété d’un réseau spécialisé. Un choix judicieux dans le contexte actuel puisqu’en ce qui concerne ce domaine, en règle « générale », ces dernières années, les résultats économiques des commerces en franchise sont supérieurs à ceux enregistrés par les commerces indépendants. Les têtes de réseau accueillent volontiers les 50 ans et plus qui ont un capital à investir. Plusieurs choses sont à préciser sur le secteur du commerce en franchise. La première, c’est qu’il est en général nécessaire de disposer un capital important pour lancer son activité : les locaux sont généralement implantés sur de grandes surfaces et il faut les aménager et constituer le stock. Par ailleurs, deux segments du commerce sortent du lot ces dernières années : l’achat-vente de produits d’occasion (Easy Cash, Happy Cash, Troc.com, etc.) ainsi que la papèterie-matériel de bureau (Bureau Vallée connaît une croissance insolente depuis sa création et est devenue l’un des leaders européens de son secteur).

L’immobilier

L’immobilier est un secteur porteur pour les plus de 50 ans qui ont l’habitude de gérer des hommes et des contraintes administratives. Le directeur franchisé d’une agence est en charge de son fonctionnement aussi bien au niveau administratif, que managérial et financier. Dans ce milieu, l’âge est un atout important. Il impose une crédibilité. Toutefois, il est impératif de connaître parfaitement son secteur et d’avoir de solides qualités relationnelles. Dans l’immobilier, il existe également des opportunités intéressantes pour des négociateurs indépendants (courtiers, spécialistes des transactions de fonds de commerce et locaux commerciaux). Un créneau ouvert aux « seniors ».

Le bâtiment

Le bâtiment est un secteur où il est possible de réaliser un important chiffre d’affaire avec des marges intéressantes, tout en bénéficiant d’un savoir-faire éprouvé, d’un transfert de compétences et d’un accompagnement. Même si le marché a connu des remous, le segment de la rénovation a de beaux jours devant lui. L’État souhaite diviser par 4 l’émission de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Pour réussir ce challenge, il mise sur la rénovation massive des bâtiments existants. Selon la FFB (Fédération Française du Bâtiment) ce ne sont pas moins de 20 millions de logements qui seront à rénover d’ici 2050.

La Décoration / Équipement pour la maison

Vous êtes passionnés par la décoration et l’équipement pour la maison ? La franchise propose un éventail d’opportunités intéressantes pour les candidats à la franchise de plus de 50 ans qui souhaitent se lancer. Si le marché de la décoration est, soyons clair, largement dominé par le meuble, d’autres segments sont porteurs : location de décoration, boutiques discounts, dépôts-ventes, enseignes spécialisées (caves à vin, luminaire, encadrement, etc.). En ce qui concerne l’équipement pour la maison, les réseaux qui vendent des menuiseries intérieures (fenêtres, portes, portes de garage, etc.) ou des matériaux de rénovation (peinture, revêtement de sols, etc.) sont celles qui ont le vent en poupe actuellement.

L’aide à la personne

L’accompagnement des personnes dépendantes est le domaine qui a le plus fort potentiel de développement dans les années à venir. Le marché est en croissance, quasi exponentielle, ces dernières années. En France, les personnes âgées de plus de 60 ans sont 15 millions. A l’horizon 2030, elles seront plus de 20 millions. La filière devrait dépasser 130 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020. Elle offre donc de très belles opportunités au plus de 50 ans. A noter que ce secteur s’adresse à des candidats qui souhaitent placer les rapports humains au cœur de leur univers professionnel. Même si le franchisé n’intervient pas directement au domicile de ses clients, sachez que celui qui réussit est aussi engagé auprès de ses bénéficiaires que de ses employés.

Le bien-être / beauté

L’esthétique corporelle et la coiffure sont deux domaines d’activité très dynamiques en franchise. En 2016 ces secteurs ont recruté pas moins de 704 nouveaux franchisés, ce qui les place en tête (derrière la restauration) des domaines d’activité qui ont le plus recrutés. Qu’il s’agisse de modèles d’instituts de beauté clef en main (pour femmes et pour hommes), de centres du rajeunissement ou encore de clubs de sport, l’ensemble de ce secteur d’activité séduit. A noter toutefois que travailler dans la coiffure, par exemple, nécessite un savoir-faire et une expérience préalables. Autrement dit, se lancer en franchise dans ce domaine est parfaitement adapté à un coiffeur professionnel qui souhaite quitter le salariat pour terminer sa carrière en tant que gérant d’un salon. Notons que sur ce secteur d’activité, plusieurs segments se démarquent par leur incroyable croissance. On pense notamment au marché du fitness, en plein essor depuis une dizaine d’années et qui atteint aujourd’hui une certaine maturité, offrant toujours un beau potentiel de développement. Parallèlement, le coaching en rééquilibrage alimentaire gagne également du terrain et se développe considérablement. Une enseigne comme Dietplus a ouvert 200 centres en moins de 10 ans, devenant le leader de son segment !

L'automobile

Stations de lavage, garages, centres de contrôle technique, stations-service ou agences de location, l’univers des franchises automobiles offre des possibilités multiples aux candidats. En France on dénombre près de 36 millions de véhicules entretenus par plus de 71 000 entreprises spécialisées selon l’Observatoire de l’ANFA. Le marché, largement dominé par de très grands réseaux de franchises, est actuellement en pleine mutation principalement sur les segments de la réparation et de l’entretien auto. L’obligation légale d’un contrôle mécanique régulier favorise, c’est certain, l’activité du secteur mais pas uniquement puisque la durée de vie des véhicules s’allonge également. Ce qui concourt au succès d’une franchise automobile, c’est l’implication du chef d’entreprise qu’il ait 30 ou 55 ans. Pour réussir, les « seniors » doivent simplement se montrer opérationnels sur le terrain comme au bureau.

A noter que quelques enseignes ont explosé ces dernières années avec des concepts dans l’air du temps qui répondent aussi bien aux attentes des particuliers que des professionnels, garantissant ainsi un modèle économique particulièrement rentable : le lavage écologique de véhicules (Ecolave et Ecoline Wash notamment).

Le conseil aux entreprises

Après 50 ans, ils sont nombreux à céder à la tentation de se lancer dans le coaching, la formation et le conseil aux entreprises. L’idée est de s’appuyer concrètement sur son expérience professionnelle antérieure (ressources humaines, organisation interne, communication, technologie de l’information, gestion d’entreprise, vente, etc.) afin de mettre ses connaissances à disposition de PME en demande. Pour y arriver, s’appuyer sur un modèle de travail qui a déjà fait ses preuves est un vrai plus dont de nombreux quinquagénaires ont déjà su profiter. Cette activité est typiquement un ressort pour les franchisés « seniors », car l’âge permet réellement d’asseoir la crédibilité du conseiller.

>> Lire aussi : Quelles enseignes pour devenir consultant franchisé ?

Les assurances et les crédits

Les réseaux de franchise dans le courtage en assurances sont depuis plusieurs années dans une bonne dynamique. Ils proposent leurs services aussi bien en ligne que dans des agences physiques. Ils permettent aux franchisés en général, et à ceux de plus de 50 ans en particulier, de profiter de la renommée d’un réseau afin de gagner du temps et de limiter les risques de rater la création de leur cabinet.

Le courtage en crédits est également un secteur particulièrement porteur qui offre de belles opportunités de reconversion pour les personnes de plus de 50 ans. Le courtage en crédit a en effet gagné plus de 20 points de parts de marché entre 2006 et 2016 et les experts estiment que, d’ici 2022, les courtiers en crédits se seront accaparé environ 50% des parts de marché. Autant dire que le marché est porteur. Et pour devenir courtier en crédit, pas besoin d’être jeune et fringant, bien au contraire : la maturité et l’expérience peuvent être véritablement de nature à rassurer établissements bancaires et clients.

A 50 ans, les entrepreneurs souvent issus du milieu des assurances ont une approche plus rationnelle de la prise de risques ce qui séduit généralement les franchiseurs qui, évidemment, n’ouvrent pas leurs bras aux tout venant. D’autres part, il est préférable que les candidats à la franchise dans le domaine des assurances se lancent alors qu’ils disposent déjà d’un réseau de relations professionnelles important, d’un bon sens commercial, d’aptitudes de gestion et de management.


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