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Focus sur l'intérim : L'intérim, un marché en pleine évolution

De l'agence d'intérim à l'agence d'emploi

Publié le

Dans une étude publiée à la mi-novembre intitulée « Regards croisés sur l'intérim 2016 », l'Observatoire de l'Intérim et du Recrutement a sondé les intérimaires pour mieux savoir qui ils sont, ce qu'ils pensent et ce qu'ils attendent des agences d'intérim. Instructif !

Profil des intérimairesAu fil des années, les agences d'intérim évoluent, portées par une demande des entreprises utilisatrices en mouvement, mais aussi par l'évolution de notre société dans son entier. En effet, comme le souligne l'Observatoire de l'Intérim, si historiquement, les emplois en intérim sont occupés majoritairement par des hommes jeunes, principalement dans l’industrie, le métier change. La tendance est, ces dernières années, à l'augmentation de l’âge et du niveau de qualification des salariés intérimaires. La part du tertiaire est également en constante croissance.

Ces évolutions sont notamment portées par la féminisation des effectifs. 1/4 des intérimaires est en effet désormais féminin. Et les femmes intérimaires sont nettement plus diplômées que les hommes. 18% des femmes justifient d'un diplôme bas + 2 (vs 9% chez les hommes), 11% justifient d'un bac + 3 (vs 5% chez les hommes). Les effectifs masculins sont plus souvent sans diplôme (19% vs 15% chez les femmes), ou titulaire d'un CAP, BEP (36% vs 23% chez les femmes). « 50% des femmes intérimaires sont employées ou techniciennes / agents de maîtrise. Les hommes intérimaires sont majoritairement ouvriers (86%). Les femmes intérimaires sont davantage en mission dans les secteurs des services (41%) que les hommes (25%). »

Outre la féminisation, la montée en gamme des qualifications est une réalité. La demande va en effet vers des métiers de plus en plus qualifiés : « la part des emplois d’ouvriers non qualifiés a perdu 10 points entre 2005 et 2014, alors que celle des emplois qualifiés a cru de 4 points, celle des employés de 5 points et celle des professions intermédiaires de 2 points. En revanche, la part des cadres est restée stable. »

Si l’industrie est le secteur toujours prépondérant de l'intérim, la part des emplois en intérim y est en baisse depuis 2005 (- 8 points). La tendance est aujourd'hui à l’accroissement de l’emploi dans le tertiaire (+5 points entre 2005 et 2014), notamment dans les transports et l’entreposage.

Quel profil et quelles motivations côté intérimaires ?

Pour la très grande majorité des entrants, l'intérim est une forme d'emploi qui intervient pour la première fois le plus souvent en début de carrière. En moyenne, les entrants poussent ainsi pour la première fois la porte d'une agence à 25 ans et 10 mois. 63% des sondés avaient moins de 25 ans lors de leur première inscription, 13% de 25 à 30 ans, 24% 30 ans ou plus. Le plus souvent, le recours à l'intérim est précédé par une période de non emploi (69%). « Les étudiants et les personnes en emploi (CDI, CDD ou autres contrats) apparaissent quant à eux minoritaires dans les profils à l’entrée en intérim (tous deux 15% des entrants). »

Les motivations pour s'inscrire ? Selon l'Observatoire de l'Intérim et du Recrutement, l’intérim apparaît pour une large majorité des répondants comme une solution efficace pour accéder rapidement à l’emploi : 52 % d’entre eux voulaient travailler et l’intérim leur permettait d’avoir un emploi rapidement, et 37% ne trouvaient pas de CDI ou de CDD et se sont tournés vers l’intérim. Outre un travail rapide, l'intérim est également choisi pour se former (acquisition ou diversification d’expériences professionnelles) par 35% des répondants. « Pour les autres, 22% avaient pour objectif d’être embauchés dans les entreprises dans lesquelles on les enverrait en mission (logique d’insertion) et 17% ont choisi l’intérim pour la souplesse du rythme de travail ». Sur les 1800 intérimaires interrogés, un an après plus des deux tiers d’entre eux (68%) sont toujours en emploi : 51% sont toujours en intérim, 8% sont en CDI, 8% en CDD, et 1% en stage.

Sur les 51% des personnes qui sont toujours en intérim un an après, 40% déclarent que la formule leur convient bien en attendant de trouver un CDD ou un CDI, 38% n'ont pas d'autres choix, 12% déclarent que l'intérim est un mode de vie qui leur convient bien, 6% veulent continuer via l'intérim à avoir des expériences professionnelles différentes, et 3% estiment que c'est un bon moyen pour se former.

Globalement, 82% des intérimaires ont une bonne opinion de l'intérim, même si le mot "précarité" apparaît de façon spontanée. La qualité des relations avec les agences d’emploi (81 % de satisfaits), l’intérêt du travail (75 %), l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle (74%) et la rémunération (73%) restent les principaux motifs de satisfaction des intérimaires à l’égard de cette forme d’emploi.


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