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Conflits entre associés : comment les prévenir et les résoudre ?

A moins de travailler seul, évoluer au sein d’une entreprise vous expose fatalement un jour ou l’autre aux problèmes relationnels.

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Négocier les conflits entre associésA moins de travailler seul, évoluer au sein d’une entreprise vous expose fatalement un jour ou l’autre aux problèmes relationnels. Il s’agit d’un sujet particulièrement délicat si vous entrez en conflit avec vos associés car ils ne sont pas vos subordonnés directs. Il faut donc parfois déployer des trésors de communication pour maintenir un environnement professionnel. Voici quelques pistes pour gérer les conflits et minimiser les risques qu’ils apparaissent.

Le conflit, un composant inévitable des relations professionnelles

Chaque décision peut donner lieu à un conflit lorsque des associés ne sont pas d’accord. Quelle que soit la taille de la structure que vous dirigez, vous avez votre propre vision de son fonctionnement. Il est souhaitable que cette vision soit partagée par vos associés mais vous ne pouvez pas être d’accord sur tout. Il arrivera donc un moment où l’une de vos décisions sera remise en question. Quelle que soit la taille du problème, cet événement peut être le début d’un conflit destructeur ou un simple sujet de débat avec votre associé. A moins de parler d’une décision extrêmement risquée et controversée, tout se jouera donc dans la façon dont vous gérerez votre communication. Il convient de considérer plusieurs actions avant de chercher à imposer votre avis.

  • La première étape est la plus importante : il faut écouter. L’une des sources majeures de frustration et donc de conflit est l’impression de ne pas pouvoir s’exprimer. En écoutant attentivement le point de vue de votre associé, vous éliminez une partie de la tension. Si vous avez fait le choix de vous associer, et non d’entreprendre seul, c’est en partie pour cette communication et cet échange, ne l’oubliez pas.
  • Expliquez ensuite votre raisonnement et développez vos arguments. Vous êtes libre de maintenir votre propre point de vue mais il s’agit d’amener votre associer à le comprendre, à défaut de le convaincre. Vous évitez ainsi les idées préconçues et résolvez les éventuels malentendus.
  • Enfin, vos associés et vous-même devrez parfois accepter de ne pas parvenir à un accord. Il s’agira dans ce cas de respecter l’avis ou la décision de l’autre partie. Vous aurez discuté ouvertement le problème et les risques d’aggravation du conflit seront minimisés. Des positions différentes peuvent ne pas mener à un conflit dur, à condition que chaque camp comprenne l’autre.

Le conflit n’est pas forcément un élément négatif de vos relations professionnelles. En favorisant la communication vous assainissez les rapports avec vos associés. Vous bénéficiez aussi de points de vue extérieurs qui peuvent parfois se révéler précieux. Ne pas être d’accord, c’est stimulant. Essayez une atmosphère de travail stérile, et un environnement des affaires avec des associés qui vous disent oui, tout le temps. Il y a de fortes chances que vous fonciez droit dans le mur, si personne ne vous remet en cause ou n’ose vous contredire.

Prévenir les conflits entre associés avec un bon contrat

Une bonne communication peut éviter d’envenimer les conflits mais il existe un meilleur moyen de les prévenir, votre pacte d’associés (ou pacte d’actionnaires pour une SA). Celui-ci est destiné à baliser les termes de votre relation professionnelle. Il ne s’agit donc pas de se contenter d’inscrire les questions d’argent et les bases de votre gestion mais de s’en servir pour délimiter soigneusement les prérogatives de chacun. Rédiger votre pacte, de préférence avec l’aide d’un professionnel du droit, vous donne notamment l’occasion de vous pencher sur ces paramètres :

  • La clause de non-concurrence, en cas de séparation suite à un conflit.
  • La clause de distribution des bénéfices, pour délimiter la distribution des dividendes.
  • La clause de préemption, pour être prioritaire sur le rachat des parts d’un associé qui souhaiterait les céder.
  • La clause d’agrément, qui empêche un associé de vendre ses parts à n’importe qui sans consulter les autres membres du pacte.
  • La clause d’inaliénabilité, qui permet d’empêcher les associés de vendre pendant une certaine durée, strictement définie, après la création de l’entreprise.

Enfin si malgré toutes les précautions et toutes vos tentatives pour communiquer vous ne parvenez pas à régler votre différent, il vous reste encore la possibilité de faire appel à un médiateur externe. Moyennant des frais de consultations vous aurez ainsi la garantie d’un avis légal et impartial. Le dialogue, avec une base contractuelle saine, constituent les deux piliers pour limiter les risques de conflits entre associés. Soignez ces deux aspects, pour une meilleure performance de votre entreprise.

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