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Le « Fait maison » ne fait pas recette au sein des chaines de restauration !

Trop complexe, la démarche ne séduit pas les chaines

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Six mois après l'entrée en vigueur de la mention « Fait maison », la DGCCRF a décidé de mener l'enquête auprès des chaînes de restauration commerciale françaises. Résultats ? Un flop !

Franchise fait maison et restaurationLa mention « Fait maison » fait un flop au sein des enseignes de la restauration commerciale. Selon une enquête récente menée par la DGCCRF, la plupart des grandes enseignes ne l'ont pas intégré dans leur politique commerciale : « L’ensemble des professionnels contrôlés a décidé de ne pas communiquer sur le « fait maison » tout en respectant la principale obligation attenante au décret, d’afficher la mention obligatoire : « les plats faits maison sont élaborés sur place à partir de produits bruts ».

Pourquoi un tel désintérêt ? En fait, selon les résultats de l'enquête menée dans les établissements de restauration commerciale (traditionnelle et rapide) ou de vente à emporter de plats préparés, la mesure est trop compliquée à interpréter et transposer. « La principale difficulté soulevée par les professionnels a été l’obligation d’indiquer la mention obligatoire relative aux plats faits maison alors que l’enseigne n’en propose pas ou très peu. »

Clairement, la mention « Fait maison » ne correspond en rien aux pratiques du secteur. En effet, comme le note la DGCCRF, « la plupart des responsables de chaînes de restauration traditionnelle indiquent qu’il est difficile de cuisiner des plats « faits maison » en raison des surcoûts dus à l’utilisation de produits frais. » A la complexité / rentabilité de la mise en œuvre s'ajoute aussi le fait que la mention ne peut pas être apposée sur tous les plats, ce qui par ricochet dévalorise les plats non signalés « faits maison ».

De nouvelles simplifications

Selon la DGCCRF, les contrôles ont mis en évidence les difficultés posées par le décret. « Si certains professionnels méconnaissent leurs obligations, la plupart expriment leur incompréhension sur la teneur du texte. » Et de fait, la mention « Fait maison » inscrite dans la loi Consommation du 17 mars 2014 (décret du 11 juillet 2014) reste complexe, et ce même si elle a évolué depuis sa mise en place (modification du décret d'application le 7 mai 2015). Quelles sont les principales évolutions du dispositif ? Les services du ministère le précisent dans un dossier de presse :

« Le « fait maison » concerne les produits crus transformés sur place, c’est-à-dire non cuits ou non dénaturés par quelque procédé que ce soit. Les seules exceptions à cette règle concernent les produits que le consommateur ne s’attend pas à ce qu’ils soient confectionnés sur place, tels que les pâtes, les fromages, le pain. Ainsi, la pâte feuilletée doit dorénavant être cuisinée par le restaurateur pour porter la mention « fait maison »». Le dossier de presse précise aussi que « la phrase « les plats ‘faits maison’ sont élaborés sur place à partir de produits bruts » ne figurera que sur les cartes des restaurants souhaitant mettre en avant les plats « fait maison »».

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