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Ouvrir une franchise de bar à ongles

Un métier passionnant et lucratif !

Publié le

Importé des Etats Unis dans les années 70, le concept du bar à ongles fait depuis quelques années un tabac en France. Mais la législation est mouvante et sans le soutien d'un réseau de franchise, se lancer peut devenir un vrai parcours du combattant !

bar a ongles Le principe du bar à ongles est simple : on pousse la porte de la boutique et comme dans un bar classique, on se pose quelques minutes (et idéalement sans rendez-vous !) pour ressortir avec des ongles joliment ornés d'un décor unique. Importé des Etats Unis dans les années 70, le concept du bar à ongles (ou nail bar) a lentement fait son chemin en France avant d'exploser depuis le milieu des années 2000.

Boosté encore par l'apparition au début des années 2010 de la technique du gel (plus résistant que le vernis classique), le bar à ongles s'affiche désormais à tous les coins de rue. Comment expliquer ce succès grandissant ? La réponse tient en quelques mots : rapidité, prix modique, et effet garanti ! Mais le succès des uns fait des envieux. Et devant le véritable raz de marée des bars à ongle, des voix se sont élevées pour demander à ce que la profession soit réglementée. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'un amalgame a été fait entre la prothésie ongulaire et le stylisme ongulaire.


Une rumeur persistante

Une rumeur court depuis quelques semaines sur l'obligation d'obtenir un diplôme spécifique pour ouvrir un bar à ongles. Cette rumeur est fausse bien sûr ! Aucune nouvelle loi n'a été votée affirment la Confédération Nationale de L’Esthétique Parfumerie (CNEP) et l’UPCOM, syndicat affilié à la CNEP, qui représente les métiers « artistiques » et non réglementés de l’embellissement, (le maquillage non permanent, la pose de faux cils, la pose de faux ongles). Pour bien comprendre, il convient de revenir à la source du problème : l'amalgame entre deux professions proches mais différentes :

- la prothésie ongulaire (le cœur de métier des bars à ongles) qui peut être exercée par une personne non titulaire d’un CAP, mais qui a suivi une formation qualifiante d’un minimum de 105 h (CCP - Certificat de Compétence Professionnel) ;

- le stylisme ongulaire, qui ne peut être exercé que par une personne titulaire d’un CAP complété de préférence par un Certificat de Compétence Professionnel, délivré dans le cadre de la Convention Collective de l’esthétique cosmétique - ou un CCP (Certificat de Compétence Professionnel).

Outre ces différences de diplômes, l'UPCOM précise dans un communiqué les différences entre les deux métiers :

- Le ou la prothésiste ongulaire réalise l’embellissement et l’extension des ongles des mains et des pieds. « L’embellissement des mains et des pieds fait appel à des techniques de bien-être et de confort sans finalité médicale. »

- Le ou la styliste ongulaire réalise des soins esthétiques dits manucure et beauté des pieds.

Le souci entre ces deux définitions est que la frontière entre l'embellissement et le soin est mince, d'où l'amalgame d'ailleurs. Pour clarifier les choses, en juillet 2014, la CNEP et l'UPCOM ont saisi les députés et les sénateurs dans une lettre qui a fait l'objet d'une réponse écrite du gouvernement le 21 août 2014 en ces termes : « Dans les années récentes, l'autorité administrative a considéré que l'activité de décoration de faux ongles n'entrait pas dans le champ d'application de l'article 16 de la loi du 5 juillet 1996 dès lors qu'elle n'impliquait aucune intervention sur un élément du corps humain, au contraire par exemple des soins esthétiques de manucure. Il reste que, en pratique, les activités habituellement qualifiées de « prothésie ongulaire » ou de « stylisme ongulaire », outre qu'elles peuvent difficilement être considérées comme étrangères à la notion d'« activité de soins esthétiques à la personne », impliquent nécessairement, au préalable, avant toute opération sur l'ongle artificiel, une intervention du professionnel sur des éléments du corps humain que sont les ongles. C'est la raison pour laquelle la secrétaire d'État chargée de l'artisanat et de la consommation a entrepris une réflexion, en lien avec les parties prenantes, visant à clarifier la doctrine administrative et à mieux encadrer les conditions de formation nécessaires à l'exercice de cette activité. Les propositions d'évolution du dispositif seront soumises à la concertation à l'automne 2014, avec un objectif de mise en œuvre avant la fin de l'année. Elles s'articuleront autour de la prise en compte de l'impératif de santé publique et avec le souci d'assurer un développement de l'emploi dans ce secteur d'activité. Les activités de « prothésie ongulaire » ou de « stylisme ongulaire » restent en effet des activités d'avenir, créatrices d'emploi. »

Cette réponse signée de la main de Carole Delga, alors Ministre a eu des répercussions inattendues. En effet, au vu de cette réponse, la DGCCRF a interprété que la prothésie ongulaire est un soin esthétique et elle l’a notifié aux Chambres des Métiers et de l'Artisanat. Depuis, les Chambres de Métiers font pression sur les nouveaux entrants. Elles réclament pour l'immatriculation au registre professionnel, un CAP ! A cela s'ajoutent des rumeurs sans fondement de fermetures de bars à ongles existants. Pour couper court à ces rumeurs, l'UPCOM multiplie les communiqués. « En l’état actuel de la législation, aucune formation diplômante n’est nécessaire pour exercer la prothésie ongulaire sous réserve de ne pratiquer ni manucure, ni soin des pieds » martèle l'UPCOM. Et si la Chambre des métiers refuse l'immatriculation, et menace de dénonciation à la DGCCRF, les candidats à la création d'un bar à ongles ne doivent pas céder au chantage !

Créer son entreprise de bar à ongles en réseau pour plus de tranquillité

Sachant que les difficultés s'accumulent sur les épaules des indépendants souhaitant se lancer seul dans l'ouverture d'un bar à ongles, pour plus de tranquillité, la solution est de se lancer avec le soutien d'un réseau développé en franchise notablement mieux armé contre l'adversité. Outre le modèle économique bien rôdé des réseaux ayant pignon sur rue, les accords de partenariats scellés avec les fabricants de gels et prothèses ongulaires, le réseau apporte un vrai plus au moment de l'immatriculation et de l'ouverture du point de vente. La plupart des réseaux s'appuient sur les services d'esthéticiennes diplômées pour plus de pérennité.

Les enseignes qui se développent actuellement dans le domaine des bars à ongles sont notamment :

Beautybar One (4 implantations) : Lancé en licence de marque en 2014, Beautybar One propose avec ou sans rendez-vous des prestations de prothésie ongulaire et de soins en institut réalisées par des esthéticiennes diplômées. Partenaire exclusif de la marque américaine de vernis Essie (Groupe L'Oréal), l'enseigne décline dans chacune de ses boutiques un espace de pose d'ongles et un espace de revente de produits. Le concept peut être exploité soit en format boutique, soit en format kiosque. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 20.000 € (droit d'entrée 15.000 €, investissement global à partir de 100.000 €). La surface moyenne des boutiques est de 30 m2. Le réseau estime le CA réalisable après 2 ans entre 200.000 et 300.000 € en fonction de la localisation.


Le bar à ongles... by V (5 implantations) : Développé en réseau d'affiliation depuis 2012, Le Bar à Ongles... By V propose lui aussi un mixte métier avec des espaces manucures réalisées par des esthéticiennes diplômées et des espaces de vente de produits. Les instituts sont situés exclusivement au cœur des centres commerciaux (kiosque ou boutique) d'une moyenne de 20 m2. Ils proposent beauté des mains et des pieds, ainsi qu'un large choix de vernis et de produits de soins à la vente. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 20.000 € (droit d'entrée 20.000 €, investissement global à partir de 100.000 €). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 30.000 € HT par mois.


Ma Jolie Boutique (1 implantation) : se développant en franchise depuis 2015 et créé depuis 2013, Ma Jolie Boutique est un concept de bar à ongles glamour et cosy demandant un apport personnel de 20.000€. Nécessitant un investissement global d'environ 59.000€, la franchise de bar à ongles Ma Jolie Boutique recherche actuellement des candidats pour l'ouverture de nouvelles boutiques en France. Le CA réalisable après deux ans est estimé à environ 150.000€.


ColorForever (25 implantations) : Lancé en franchise en 2015, le réseau Colorforever propose un mixte métier avec un espace pose d'ongles (nails bar), un espace soins réalisés par des esthéticiennes diplômées et un espace de revente de produits exclusifs (marque OPI). Chics et minimalistes, les Nails Bars ColorForever se veulent discrets et élégants. Ils se déclinent sur une surface moyenne de 20 à 40 m2, dans des rues commerçantes de centre-ville essentiellement. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel de 30.000 € (droit d'entrée 10.000 €, investissement global 100.000 €). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne entre 250.000 et 350.000 €.


Montecito nail bar & make up (5 implantations) : Lancé en franchise en 2013, Montecito Nail Bar & Make Up s'appuie sur sa marque propre (fabricant de matières premières en cosmétiques depuis 2002) pour séduire ses clientes. Originaire de Californie, cette enseigne se développe en premier lieu dans le Sud de la France, pour à terme, couvrir l'ensemble du territoire. Pour rejoindre ce réseau d'instituts spécialistes de la mise en beauté des ongles et du maquillage, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 25.000 € (droit d'entrée 0 €, investissement global à partir de 75.000 €). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 170.000 €.

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