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Qui sont les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans ?

1ère partie du dossier : "la création d'entreprise par les jeunes"

Publié le

Selon les chiffres de l'APCE, aujourd'hui 25 % des créateurs d'entreprise sont âgés de moins de 30 ans. Quel est le profil de ces jeunes ? Quel type d'entreprise créent-ils ? Dans quel secteur d'activité ? Quels sont leurs niveaux d'investissement ?

Qui sont les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans ?

Les jeunes entrepreneurs d'aujourd'hui ne sont pas des exceptions. Ils comptent pour 25% des créateurs d'entreprises tous types confondus, 28% des auto-entrepreneurs et 14% des créateurs d'entreprise traditionnelle. Parmi les auto-entrepreneurs, 63% pratiquent leur activité à titre principal, le reste, soit 37%, couple cette activité avec une activité salarié.


Plutôt des hommes précédemment salariés et diplômés

Le profil type du créateur d'entreprise de moins de 30 ans est plutôt masculin. Les femmes ne comptent en effet que pour 34% du total des entreprises lancées par des jeunes. La proportion de salariés juste avant la création est également majoritaire (41% toutes entreprises confondues, 43% pour les auto-entrepreneurs, 37% pour les entreprises traditionnelles), largement devant une situation de demandeurs d'emploi (31% toutes entreprises confondues, 29% des auto-entrepreneurs, 34% des entreprises traditionnelles). Globalement, 15% des jeunes créateurs sont directement issus du système scolaire (secondaire ou supérieur) et seulement 5% étaient déjà chefs d’entreprise juste avant la création de leur entreprise. Globalement toujours, 32% des créateurs pratiquent une autre activité professionnelle (salarié ou chef d’entreprise) parallèlement. Cette proportion est plus importante chez les auto-entrepreneurs (41%), que chez les créateurs d'entreprises traditionnelle (15%). Plus curieusement, 40% des créateurs pratiquent une activité différente de celle de leur expérience professionnelle. Là encore, la proportion est variable selon le statut (46 % des auto-entrepreneurs, 29 % des créateurs d’entreprise traditionnelle). En terme de niveau d'études, le plus souvent les jeunes créateurs sont diplômés de l'enseignement supérieur (42% des jeunes auto-entrepreneurs, 44% des créateurs d'entreprises traditionnelles). 22% des jeunes créateurs sont titulaires d’un diplôme universitaire de 2e ou 3e cycle, 5% des jeunes créateurs sont titulaire d’un diplôme d’école d’ingénieur ou de grande école.


Avant tout une envie d'indépendance

L'envie d'être indépendant en tout premier (71%), mais aussi le goût d'entreprendre, le désir d'affronter de nouveaux défis (47%), la perspective d'augmenter leurs revenus (31%), l'opportunité de créer une entreprise (22%). Les autres motivations citées par les créateurs sont notamment le fait d'être sans emploi et de choisir de créer (20%), le fait d'être sans emploi et d'être contraint de créer (2%), des exemples réussis d'entrepreneurs dans leur entourage (14%), une idée nouvelle de produits, services ou marché (12%), la seule possibilité d'exercer leur activité (10%). Globalement, 34% des jeunes créateurs déclarent vouloir développer fortement leur entreprise en terme d'investissement (14%) ou d'emplois (20%), mais 66% déclarent vouloir en premier lieu assurer leur propre emploi. Chez les auto-entrepreneurs, la première motivation est de créer son entreprise (50%), essentiellement pour assurer son emploi (42%), mais aussi tester un projet d'entreprise (33%) ou développer une activité de complément (33%). 23% ont également sauté le pas pour répondre à une opportunité ponctuelle et 10% pour régulariser une activité. 72% des auto-entrepreneurs n'auraient pas créé leur entreprise si le régime auto-entrepreneur n'avait pas existé.


Quels secteurs d'activité ?

Les secteurs d'activités choisis par les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans sont très diverses. 16% officient ainsi dans la construction et le commerce de détail, 15% dans les activités scientifiques et techniques, 12% dans les services en direction des personnes, 7% dans l'information et la communication, 6% dans les activités de soutien aux entreprises, 4% dans les activités liées aux arts, spectacles et activités récréatives et l'industrie, 3% dans la santé, l'hébergement restauration, l'enseignement. Ces chiffres, tous types d'entreprises confondues, connaissent quelques fluctuations en fonction du statut juridique utilisé. Ainsi, dans la construction, les activités sont créées à 22% sous un statut d'entreprise traditionnelle (14% sous auto-entreprise). Dans le commerce de détail, la proportion est inverse : 17% en auto-entreprise vs 13% en entreprise traditionnelle. Même chose pour l'information et communication (9% en auto-entreprise vs 4% en entreprise traditionnelle), ou encore les activités scientifiques et techniques (16% en auto-entreprise vs 13% en entreprises traditionnelles). Globalement, 38% des nouvelles entreprises traditionnelles sont inscrites au répertoire des métiers. 10% des entreprises traditionnelles emploient des salariés au démarrage. Ces entreprises comptent en moyenne 2 salariés par entreprise.


Du projet à la création

La mise en place des projets des jeunes créateurs est majoritairement accompagnée, par un membre de la famille hors conjoint (35%), une structure dédiée à la création d'entreprises (24%), le conjoint (14%), une personne de l'entourage professionnel (12%), et 9% seulement par un spécialiste de type expert comptable, juriste, etc. Globalement, 37% des jeunes créateurs déclarent avoir monté leur projet seuls (44% des auto-entrepreneurs, 22% des créateurs d'entreprises traditionnelles). En terme de moyens financiers mobilisés, un grand écart est relevé entre les projets créés en auto-entreprise et ceux créés en entreprises traditionnelles. Ainsi, quand 79% des auto-entrepreneurs de moins de 30 ans ont mobilisé moins de 2.000 € d'investissement, ils ne sont plus que 26% chez les créateurs d'entreprises traditionnelles. A l'inverse, pour les budgets supérieurs à 8.000 €, ils ne sont portés qu'à hauteur de 5% par les auto-entrepreneurs et 46% pour les créateurs d'entreprises traditionnelles. Globalement, 42% des auto-entrepreneurs n'ont mobilisé aucun moyen financier pour monter leur activité, et 7% des créateurs d'entreprises traditionnelles ont dépassé les 80.000 €. Pour financer les capitaux sociaux de leur entreprise, 47% des jeunes créateurs d’entreprises « traditionnelles » et 85% des jeunes autoentrepreneurs ayant mobilisé au moins 1 € n’ont utilisé que leurs ressources propres (y compris celles de leur famille ou d'éventuels associés). Pour les seules entreprises traditionnelles, 46% des créateurs ont fait appel à un emprunt bancaire, 11% ont eu recours à un autre type d'emprunt (avance remboursable, prêt d'honneur...), 8% ont sollicité une subventions ou une prime. Seuls 2% des créateurs ont fait appel à un micro-crédit non bancaire et 0,2% au capital risque. Chez les auto-entrepreneurs, seulement 4% ont eu recours à un prêt bancaire, 1% à un micro-crédit, et 2% à un emprunt de type avance remboursable ou prêt d'honneur.

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