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Création d’entreprise : combattez les idées reçues et lancez-vous !

En 2014 le nombre de créations d’entreprises a bondi de 2%.

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En 2014 le nombre de créations d’entreprises a bondi de 2%. Néanmoins, beaucoup d’entrepreneurs ont du mal à se lancer, souvent freinés par des idées reçues. Cela coûte cher, il faut un bon capital de départ, les démarches sont compliquées, mon idée n’est peut-être pas si bonne, etc. Des idées reçues qu’il faut chasser pour pouvoir franchir le pas. Créer son entreprise en France ne relève pas du parcours du combattant que l’on s’imagine.

Idée reçue n°1 : je dois avoir une idée géniale

Beaucoup d’entrepreneurs hésitent à se lancer, s’imaginant qu’il faut absolument avoir une idée géniale pour réussir. Même si l’idée révolutionnaire est un bon départ, elle n’est pas obligatoire. De nombreuses entreprises parviennent à trouver la voie du succès en transformant des idées qui ont déjà été exploitées. En apportant de nouvelles combinaisons, des améliorations, des nouveaux services à ce qui existe déjà, une entreprise peut trouver la voie du succès. Bien souvent, il suffit de détecter une faiblesse, un manque dans ce qui existe déjà et proposer un projet qui vient combler ce manque. L’idée de génie, ce n’est pas indispensable.

Idée reçue n°2 : j’ai besoin d’un capital de départ conséquent

La question du capital est certainement l’un des plus gros freins à la création d’entreprise. Beaucoup d’entrepreneurs n’osent pas se lancer de peur de ne pas avoir assez d’apport pour lancer leur projet. Chassez cette idée reçue, sur ce point, tout est question de proportion. Un capital important n’est nécessaire que pour un schéma spécifique de création :
  • Vous souhaitez montrer à vos fournisseurs, partenaires, clients que vous êtes une entreprises très importante ;
  • Vous avez besoin de stocks et donc d’acheter énormément avant de vous lancer ;
  • Vous comptez embaucher deux personnes dès la deuxième année.
Dans tous les autres cas, pas besoin d’un capital important ! Il est aujourd’hui possible de se lancer seul ou même en franchise avec un concept qui ne demande pas de local ni de frais à avancer. Pensez aux activités de services !

Idée reçue n°3 : choisir un statut est un vrai casse-tête

Le choix du statut est bien souvent considéré comme un vrai casse-tête par les créateurs. Détrompez-vous, c’est en fait très simple si vous vous posez les bonnes questions :
  • SAS ou SASU (seul) : si vous êtes proche de la retraite ou que vous voulez apparaître comme une grosse structure, avec l’ambition d’embaucher et d’avoir des actionnaires.
  • SARL ou EURL (seul) : si vous avez l’avenir devant vous (avant 50 ans) vous pouvez vous lancer. La porte est ouverte à des associés, et même à votre conjoint(e).
  • Microentreprise (autoentreprise) : statut parfait pour se lancer en limitant les risques ou pour des revenus complémentaires. Si c’est votre activité principale, sachez que votre chiffre d’affaire est plafonné.

Idée reçue n°4 : créer son entreprise c’est administrativement lourd et c’est coûteux

La France a cette image du pays où les formalités administratives sont particulièrement lourdes et coûteuses. Pour la création d’entreprise, c’est un a priori à chasser. En France, il faut en moyenne 5 procédures pour créer son entreprise contre 7,6 pour les autres pays du G20.
Concernant les coûts, en France créer son entreprise représente en moyenne 0,9% du revenu moyen par habitant contre 9% pour les autres pays du G20. C’est simple, 44% des entrepreneurs ont besoin de moins de 8000 euros pour lancer leurs projets. Et c’est sans compter les différentes aides.

Idée reçue n°5 : pour entreprendre il faut avoir beaucoup de diplômes

Autre idée reçue : vous n’avez pas besoin d’avoir fait de grandes études pour créer votre structure. En France, 64% des entrepreneurs ont un niveau d’études inférieur ou équivalent au secondaire, certains même n’ont aucun diplôme. 17% seulement des entrepreneurs ont un niveau Bac+5.
Néanmoins, un haut niveau d’étude assure le plus souvent la pérennité de l’entreprise. Celles qui sont encore actives 5 ans après leur création sont souvent celles dont les créateurs ont un Bac+5 minimum.

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