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Marché du chocolat : une légère hausse prévue pour 2013

Le Syndicat du Chocolat prévoit une progression du marché, de plus ou moins 1 %.

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Depuis le début de la crise, les Français boudent le chocolat. Selon le Syndicat du Chocolat, les ventes stagnent mais une hausse d'environ 1 % est toutefois anticipée pour 2013.

Le chocolat est victime de la crise. Selon le Syndicat du Chocolat, les ventes stagnent depuis 2008. Mais si le marché piétine, il ne rompt pas. Au contraire même puisque selon les estimations du Syndicat du Chocolat, 2013 devrait connaître une progression du marché, de plus ou moins 1 %.

Le chiffre n'est pas encore bien posé car en effet, tout dépendra de la bonne tenue des ventes pour les fêtes de fin d'année qui à elles seules représentent plus de 10 % du chiffre d'affaires annuel. 1 %, diront certains, c'est peu... Mais en ces temps de restrictions budgétaires, c'est déjà beaucoup, surtout pour un produit plaisir par excellence !


D’après les chiffres du Syndicat du chocolat, en 2012, le marché français du chocolat a représenté 2,7 milliards d’euros en 2012. Cela représente 392.000 tonnes vendues, dont plus de 34.000 à Noël et près de 15.000 à Pâques. 97 % des français consomment du chocolat au moins une fois par semaine.

Le chocolat, un produit plaisir


Le chocolat est un produit plaisir que l'on peut croire futile... Mais en ces temps de crise, le chocolat fait de la résistance car justement, c'est un produit plaisir pas cher ! En effet, la tendance actuelle est de privilégier l'instant présent en se faisant plaisir « malgré tout » sans trop écorner son budget.

Ce mode d'arbitrage de plus en plus vital pour les Français touche principalement les dépenses alimentaires, l'habillement, mais aussi le restaurant, les sorties, les voyages, les loisirs. Et quand les Français rognent sur tout, il faut bien une compensation. C'est sur ce créneau là que se place le chocolat.

Et tout cela est évidemment sans compter les occasions. Car en plus d'être un produit plaisir pour soi, le chocolat est un plaisir à offrir. Le preuve : les deux moments phares où il se vend le plus de chocolat restent Noël et Pâques.

Ces deux composantes plaisir du chocolat (petit plaisir pour soi et plaisir d'offrir) sont clairement au cœur des stratégies de vente des chaines de chocolatiers comme Léonidas, De Neuville, ou encore Coffea. Toutes ces enseignes cultivent une forte personnalité pour se démarquer du chocolat de supermarché. Selon un sondage réalisé récemment par l’institut LH2 pour le site ma-reduc.com, le budget moyen annuel chocolat des Français s’élève à quelque 268 €.

Les Français, des gourmets


En Europe, les Français se distinguent de leurs voisins par une consommation nettement moins chocovore. En effet, chaque année, un Français ne mange que 6,3 kilos de chocolat, alors qu'un Allemand en mange plus de 11 kilos, un Anglais près de 10 kilos, un Danois 8,5 kilos.

Ce petit appétit pour le chocolat en quantité cache toutefois une vraie exception française ! En effet, les Français sont des gourmets exigeants qui préfèrent le chocolat fort en cacao. Cette particularité fait que le Français est le champion du monde en consommation de chocolat noir.

Selon les estimations d'un célèbre chocolatier, Cémoi, 50 % des tablettes vendues en France sont du chocolat noir. Une exception qualitative qui explique en grande partie le succès des chocolatiers de qualité en France.

Et même si 85 % des ventes de chocolat sont réalisées en supermarché, les boutiques spécialisées développées sous franchise notamment, ne déméritent pas ! Mais encore faut-il s'adapter aux exigences de leurs clients, et aux nécessaires arbitrages auxquels ils sont soumis !

Les chocolatiers obligés d'évoluer


Face aux arbitrages de crise, les grands chocolatiers ont su ces dernières années faire évoluer leurs offres et leurs concepts. Ainsi, depuis peu dans les rayons des grandes chaines de chocolatiers, de nouveaux contenants moins imposants et donc moins chers ont fait leur apparition. De même, les communications se font beaucoup plus sélectives et qualitatives. Les produits affichent désormais leurs teneurs en cacao mais aussi des mentions d'origine certifiée, des labels ISO, ou encore des ingrédients sélectionnés (pas d'huile de palme, sans colorants artificiels...).


Chez De Neuville, N°1 du chocolat français, depuis 2011 les boutiques du réseau font peau neuve. Le nouveau concept développé par l'enseigne De Neuville s'appuie sur un design contemporain permettant de mettre en avant la qualité du chocolat français. Un concept de glaces et une offre spécifique de macarons viennent de rejoindre l'assortiment pour séduire de nouveaux consommateurs et désaisonnaliser les ventes.

En 2012, le chocolatier a poursuivi sa mue en proposant un nouveau format de distribution à ses franchisés : le format kiosque. Complémentaire avec le format boutique (40 à 50 m2), le kiosque concentre l'essentiel de l'esprit De Neuville dans un espace allant de 10 à 24 m2 complétement ouverts. Ce nouveau format plus spécialement dédié aux galeries des centres commerciaux multiplie les opportunités de visibilité.

Pour rejoindre le réseau De Neuville qui compte actuellement 140 points de vente, le candidat doit être avant tout commerçant, et passionné de chocolat ! Le ticket d'entrée varie selon les formats (de 104,5 à 124,5 K€ pour un format boutique et de 134,5 à 174,5 K€ pour un format kiosque). Les villes notamment à pourvoir sont Agen, Albi, Amiens, Angers, Antibes, Bastia, Bayonne, Beauvais, Biarritz, Bordeaux, Bourges, Brest, Chambéry, Cholet, Clermont-Ferrand, Evreux, Grenoble, Laval, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Niort, Orléans, Paris et région parisienne, Rennes, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulon, Valence, Valenciennes. Le réseau de chocolatiers De Neuville vise les 180 points de vente sur le territoire d’ici 2015.


Chez Léonidas, N°1 du chocolat dans le monde avec 1 300 points de vente (350 en France), c'est avec une grande fierté et de nouveaux produits que l'on fête le centenaire en 2013 de la marque belge. Comme le souligne la communication de Léonidas, l'enseigne évolue entre « tradition et qualité dans une perspective de modernité. » (...) « Même si la tradition fait partie de nos valeurs fondamentales, Leonidas entend surprendre le marché en proposant de nouveaux produits et des saveurs innovantes ». Ces innovations ne dérogent à aucune règle qualitative : la fabrication de tous les chocolats Léonidas est exclusivement réalisée en Belgique. Elle s'appuie sur des chocolats purs à 100 %, avec du beurre de cacao, du beurre frais, sans arôme artificiel et sans huile de palme.

Chaque année, Léonidas vend quelque 500 millions de chocolats au travers de son réseau.

Pour rejoindre ce réseau développé en partenariat, le candidat doit disposer d'un apport personnel compris entre 50 000 et 70 000 €. Les projets de création d'un point de vente s'imaginent toujours autour d'un emplacement N°1 de centre-ville ou en centre commercial compris entre 30 et 60 m2.


Chez Coffea, la gourmandise ne se place pas seulement sur le chocolat, elle s'élargit sur la recherche de saveurs. Ce réseau développé en succursales puis en franchise est le premier à se placer sur le créneau de l'épicerie fine. Il illustre une nouvelle donne dans le monde assez fermé du chocolat, avec une diversification volontairement savoureuse. En effet, Coffea propose dans ses boutiques non seulement 40 variétés de chocolat, mais aussi plus de 70 variétés de thés et 50 variétés de cafés.

Les chocolats plus spécifiquement sont 100 % français. Ils sont fabriqués à Strasbourg, après une sélection rigoureuse des origines, par assemblage spécifique de pâte de cacao et beurre de cacao. Ils se déclinent en ballotins, en tablettes, mais aussi en pâte à tartiner et en boissons.

Ce réseau atypique sur le marché compte aujourd'hui 70 points de vente en France (dont une quarantaine de succursales) et ambitionne d’en ouvrir une quinzaine par an au cours de deux prochaines années. Pour rejoindre ce réseau, le candidat peut opter soit pour le format boutique (centre ville ou centre commercial) de 50 m² à 70 m², ou pour le format Kiosque de 18 m² à 26 m² principalement en centre commercial. Ce second format, dernière évolution du réseau affiche un vif succès au sein des franchisés du réseau.

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