Pourquoi j'ai choisi de partager Body addiction plutôt que de le garder
J'aurais pu rester à Cormeilles-en-Parisis, gérer mon centre, vivre correctement et ne rien changer. Franchement, l'idée a traversé mon esprit. Mais quelque chose m'a poussé dans une autre direction — et aujourd'hui, avec 8 centres ouverts et 9 autres en préparation, je comprends mieux pourquoi.
Communiqué de l'enseigne, writer
Publié le 25/07/2026 , Temps de lecture: 4 min
Quand Body addiction a commencé à vraiment fonctionner, j’avais déjà eu une première expérience avec la franchise. Pas en tant que franchiseur, mais suffisamment pour comprendre ce que ce modèle représente concrètement. Et ce que j’ai compris, c’est ceci : si j’ouvrais des dizaines de centres en nom propre, je passerais mon temps à recruter des coachs, à gérer le turnover, à courir derrière des équipes qui ne sont pas propriétaires de ce qu’elles font. Ce n’est pas comme ça que je veux construire quelque chose. Je préférais transmettre un savoir-faire à des gens qui, comme moi à mes débuts, rêvent de se lancer dans l’entrepreneuriat — mais qui ne veulent pas le faire seuls. Se dire “je me lance, et je ne suis pas seul” : c’est exactement ce que la franchise peut apporter à quelqu’un qui a l’envie mais pas encore tous les repères.
Ce qui m’a peut-être surpris en chemin, c’est la dimension humaine que ça implique. Chaque franchisé a un parcours différent — un âge, une expérience de vie, un rapport à l’entreprise qui lui est propre. Certains viennent du sport, d’autres du commerce, d’autres encore d’un secteur qui n’a rien à voir avec le fitness. Et pourtant, ils ont tous ce point commun : ils croient dans le concept et ils veulent en faire quelque chose. Progresser avec eux, apprendre à comprendre leurs réalités, voir comment ils s’approprient Body addiction à leur manière — pour moi, c’est une richesse humaine avant d’être un modèle économique. Je ne m’attendais pas à ce que ça m’apprenne autant sur moi-même et sur la gestion d’entreprise. Mais c’est le cas.
Rendre un concept transmissible, c’est un autre défi. Et honnêtement, c’est probablement le plus difficile. Quand on fait les choses à l’instinct depuis des années, on a du mal à réaliser tout ce qu’on sait sans le savoir. La vraie contrainte, c’est de trouver les mots les plus simples possible — des mots qui fonctionnent pour tout le monde, peu importe le profil de la personne qui lit. Je me suis fixé une exigence assez radicale là-dessus : le document qui décrit le concept doit être compréhensible de la même manière par quelqu’un de très jeune et par quelqu’un qui a toute une carrière derrière lui. Parce que ce sont eux qui vont utiliser ce concept au quotidien, dans leur centre, face à leurs clients. Si une information est floue, elle sera interprétée différemment d’un centre à l’autre. Et c’est là que les problèmes commencent.
L’enjeu de la cohérence est central pour moi. Quand un client entre dans un Body addiction à Paris, à Nice ou à Lyon, il doit vivre la même expérience. Pas une expérience similaire — la même. C’est ce qui construit une image de marque solide, une réputation qui tient dans le temps. Et pour en arriver là, il faut que tout soit formalisé, documenté, transmis avec précision. Ce travail de mise en mots a été long. Il a été stressant, parfois. Mais comme dans le sport — et c’est un univers que je connais bien — la patience et la détermination finissent par payer. On n’abandonne pas parce que c’est difficile. On ajuste, on continue, et on finit par y arriver.
Aujourd’hui, avec le recul, je pense sincèrement que franchiser Body addiction était la bonne décision. Et une des raisons pour lesquelles j’en suis convaincu, c’est que je suis resté au cœur du métier. Je gère toujours mon centre à Cormeilles. C’est là que je teste des choses, que j’observe ce qui fonctionne mieux, que j’affine ce qui pourra bénéficier aux prochains centres. Ce n’est pas un détail : c’est ce qui me donne la légitimité pour transmettre. Je ne parle pas depuis un bureau en me basant sur des chiffres. Je parle depuis le terrain, avec les mains dans le cambouis, comme n’importe lequel de mes franchisés. Et ça change tout à la relation qu’on peut avoir ensemble.
Si vous portez un projet de création d’entreprise et que l’univers du coaching, du sport et du bien-être vous parle, je serai heureux d’en discuter avec vous. Pas pour vous convaincre — mais pour voir ensemble si Body addiction correspond à ce que vous cherchez vraiment.
Communiqué de l'enseigne, writer











