LMS : quelle structure juridique choisir pour entreprendre en franchise dans la location de matériels de chantier ?
Le secteur de la location de matériels de chantier en sous-traitance attire un nombre croissant d’entrepreneurs en quête d’un modèle plus accessible et évolutif.
La Rédaction, writer
Publié le 22/01/2026 , Temps de lecture: 2 min
Moins d’investissements initiaux, un modèle plus agile et une montée en charge progressive font partie des atouts de ce positionnement. Pour autant, le choix de la structure juridique constitue un levier stratégique déterminant pour la rentabilité, la protection du dirigeant et les perspectives de développement. À travers son expertise terrain, LMS Location Matériels Services apporte un éclairage concret sur les options à privilégier.
La SAS ou SASU, une structure privilégiée par les entrepreneurs
Dans la majorité des projets de franchise en sous-location de matériels de chantier, la SAS ou la SASU apparaît comme la structure la plus adaptée. Elle offre une grande souplesse statutaire, une image professionnelle appréciée par les franchiseurs et les partenaires, ainsi qu’un statut de dirigeant assimilé salarié.
Cette forme juridique facilite également l’évolution du projet, qu’il s’agisse d’une association future, d’une cession ou d’un développement multi-sites, autant d’éléments cohérents avec un projet structuré en réseau.
La SARL ou l’EURL, une option sécurisante mais plus encadrée
La SARL ou l’EURL constitue une alternative souvent choisie pour son cadre juridique rassurant. Les charges sociales y sont généralement plus faibles pour le gérant, ce qui peut représenter un avantage financier à court terme. En revanche, cette structure offre moins de flexibilité lorsque le projet évolue rapidement, un point à anticiper pour les entrepreneurs envisageant une montée en puissance progressive au sein du réseau LMS.
L’entreprise individuelle, une solution à manier avec prudence
L’entreprise individuelle séduit par sa simplicité de création, mais elle engage directement la responsabilité personnelle de l’entrepreneur. Dans le cadre d’une activité en franchise, contractuellement encadrée et pensée pour le développement, cette option reste peu adaptée. La séparation des patrimoines et la crédibilité juridique demeurent des enjeux essentiels pour sécuriser le projet.
Conclusion
Il n’existe pas de structure juridique universelle. Le choix dépend à la fois du statut personnel de l’entrepreneur et de ses ambitions de développement. Un arbitrage qui doit être réalisé avec un expert-comptable avant toute signature, afin de bâtir un projet de franchise solide, cohérent et durable.
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