Le Croque Bedaine : à Oléron, Charles Guillot fait vivre un concept convivial entre croque-monsieur et bières artisanales
Installé sur l’île d’Oléron depuis six ans, Charles Guillot a choisi Le Croque Bedaine pour se lancer dans la restauration tout en bénéficiant d’un accompagnement structuré.
Rania Souayah, writer
Publié le 14/03/2026 , Temps de lecture: 4 min
Entre croques revisités, bières artisanales et ambiance festive, son établissement illustre la singularité du concept et l’attractivité du modèle pour les porteurs de projet.
Une implantation réussie du Croque Bedaine sur l’île d’Oléro
À 29 ans, Charles Guillot dirige Le Croque Bedaine installé sur l’île d’Oléron. Originaire du centre de la France, il a ouvert son établissement il y a six ans avec l’ambition de proposer un lieu convivial mêlant bar et restauration.
Le restaurant dispose de 26 places assises en intérieur et d’environ 100 en terrasse. L’établissement s’articule autour d’une offre simple et identifiable : le croque-monsieur revisité et la bière. La carte propose six croques permanents et un croque du moment renouvelé chaque mois. Huit bières pression sont également proposées, dont certaines brassées spécialement pour l’établissement. Desserts, plats et produits à partager complètent l’offre.
Tout au long de l’année, l’équipe organise aussi différentes animations, comme des concerts ou des DJ sets. L’établissement fonctionne avec trois collaborateurs hors saison et jusqu’à six pendant la période estivale.
Un bar à bières et restaurant autour du croque-monsieur revisité
Avant d’ouvrir son établissement, Charles Guillot avait déjà géré un bar. Il souhaitait cependant développer une activité mêlant bar et restauration. « J’ai choisi Le Croque Bedaine pour plusieurs raisons. Tout d’abord, j’avais déjà géré un établissement de bar auparavant et je souhaitais recréer une activité en y intégrant de la restauration. N’ayant pas d’expérience dans ce domaine, contrairement à celle acquise dans le bar, j’ai choisi Le Croque Bedaine afin de bénéficier d’un accompagnement en restauration. »
Le dirigeant souligne également l’originalité du concept. « Je trouve que le concept du Croque Bedaine est innovant. Le marché propose déjà une offre importante de burgers et de pizzas ; je trouvais donc que le concept centré sur le croque-monsieur apportait une véritable nouveauté. »
Les machines utilisées pour la préparation des recettes sont brevetées et les produits sont réalisés sur place. Cette organisation permet de proposer une cuisine rapide, standardisée et simple à exploiter.
Un accompagnement structuré pour lancer son établissement
L’intégration de Charles Guillot dans le réseau a débuté à Strasbourg, où se situe la maison mère de l’enseigne. Il a pu y rencontrer les franchiseurs et découvrir le concept directement sur place. Après la signature du contrat, le futur franchisé a été accompagné dans la recherche du local commercial le plus adapté. Il a ensuite suivi une formation de deux semaines au Croque Bedaine de Strasbourg : une semaine en cuisine et une semaine en salle afin de maîtriser les processus du concept.
Une semaine d’accompagnement a également été organisée au moment de l’ouverture, entre la fin des travaux et les premiers jours d’activité. Depuis, la tête de réseau reste disponible pour répondre aux questions et accompagner le franchisé dans le développement de son établissement.
Chaque année, les partenaires et la tête du réseau se réunissent également afin d’échanger sur les évolutions possibles du concept et partager leurs retours d’expérience.
Un concept convivial qui séduit les entrepreneurs
Selon Charles Guillot, la force du concept repose sur un positionnement clair associant bar à bières et restauration autour du croque revisité. « La force du concept Le Croque Bedaine repose sur un positionnement clair associant bar à bières et restauration autour du croque revisité. Le Croque Bedaine propose un produit simple mais original, décliné en de nombreuses recettes, ce qui permet de créer une identité forte et facilement reconnaissable. »
Le franchisé apprécie également la relation avec la tête de réseau et la liberté accordée aux partenaires. « La relation avec la tête de réseau est très bonne. Nous avançons tous dans le même sens et partageons les mêmes objectifs. J’apprécie particulièrement leur franchise et leur écoute. »
Pour les futurs candidats intéressés par le concept, Charles Guillot recommande avant tout d’aller à la rencontre du réseau. « Le conseil que je donnerais à un futur partenaire serait de visiter un Croque Bedaine proche de chez lui et de poser toutes les questions nécessaires à un franchisé déjà en activité. »
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Rania Souayah, writer











