Rentable dès le 2ᵉ mois : Fanny témoigne de son ouverture en franchise Naturhouse
Interview vidéo de Fanny, franchisée Naturhouse à Villeneuve-sur-Lot.
Interview de Fanny , Franchisée à Villeneuve sur Lot
Publié le 03/07/2026 , Temps de lecture: 2 min
Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer votre parcours avant de rejoindre Naturhouse ?
Je suis diététicienne de formation. Après mes études, j’ai eu du mal à trouver un poste dans mon domaine. J’ai donc enchaîné des petits jobs alimentaires en attendant une vraie opportunité professionnelle.
Comment avez-vous découvert le réseau Naturhouse ?
Un poste de diététicienne s’est ouvert au centre Naturhouse d’Agen ; un CDD de 6 mois pour remplacer une salariée en congé maternité. J’étais pas forcément convaincue par le concept à ce moment-là, mais je me suis dit que c’était une opportunité comme une autre, alors j’ai postulé.
Comment s’est passée votre intégration au centre d’Agen ?
Très bien. J’ai d’abord été formée pendant trois mois aux côtés de la diététicienne du centre, puis j’ai pris les rênes seule pendant les trois mois suivants. Ça s’est hyper bien passé. C’est cette expérience qui m’a permis d’éliminer tous mes préjugés sur l’enseigne.
Qu’est-ce qui vous a donné l’idée d’ouvrir votre propre centre ?
Ce sont mes patients d’Agen qui m’en ont parlé ! On avait créé une très bonne relation, et ils m’ont suggéré d’ouvrir un centre à Villeneuve-sur-Lot, une ville non couverte par le réseau à ce moment-là. L’idée a fait son chemin et je me suis dit : pourquoi pas ?
Pourquoi avoir choisi de vous lancer en franchise plutôt qu’en indépendant ?
Naturhouse, c’est une enseigne hyper connue. Il y a une vraie notoriété, une puissance de marque qui aide énormément au démarrage. Et surtout, on est accompagné. Je suis à mon compte, mais je suis hyper soutenue. Je sais que je peux compter sur d’autres personnes. Ce n’est pas quelque chose qu’on a forcément quand on se lance seul.
Quel est l’environnement professionnel dans lequel vous exercez ?
Le centre s’inscrit dans un pôle santé. Autour de moi, il y a des psychologues, des psychothérapeutes. Des professionnels qui nous rendent encore plus légitimes dans notre approche. C’est une vraie valeur ajoutée pour les patients comme pour nous.
Comment s’est passé le démarrage économique de votre centre ?
Au-delà de mes espérances ! J’ai atteint mon seuil de rentabilité dès le deuxième mois. Le troisième mois, je le dépassais allègrement. Et depuis, tout va très bien.
Quel message souhaitez-vous adresser aux diététiciennes qui hésitent à se lancer ?
Je vis de ma passion, et c’est le plus important. Si vous hésitez, n’ayez pas de préjugés comme j’en avais au départ. L’expérience au sein du réseau m’a tout appris. C’est un modèle qui fonctionne, et l’accompagnement fait vraiment la différence.
Sandrine Cazan, writer










