Avis DometVie : "Entreprendre en franchise, c’est une aventure familiale et collective"
Ancien chef des ventes dans l’automobile, Paul Favot s’est lancé en franchise avec DometVie. Il partage son parcours, son quotidien d’entrepreneur et sa vision d’un modèle à la fois humain, structuré et exigeant.
Interview de Paul Favot, Franchisé DometVie
Publié le 23/05/2026 , Temps de lecture: 3 min
Pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je m’appelle Paul Favot, j’ai 38 ans, je vis en Charente-Maritime. Je suis franchisé pour la marque Dom & Vie, un réseau national qui existe depuis 14 ans et qui est spécialisé dans les travaux d’adaptation des logements pour les personnes à mobilité réduite et les seniors.
Quel a été votre parcours avant de devenir franchisé ?
Avant d’être franchisé, j’étais chef des ventes pour le réseau PSA dans l’automobile, où j’ai travaillé pendant 12 ans. Et encore auparavant, je travaillais avec mes parents, qui étaient eux aussi en franchise dans le réseau Roqueclair.
Pourquoi avoir choisi la franchise ?
Je suis tombé dans la franchise un petit peu tout petit grâce à mes parents. Et moi, j’aime le travail collaboratif.
Qu’est-ce qui vous rend fier aujourd’hui dans votre aventure ?
Ce qui me rend fier, c’est déjà qu’on y arrive. C’est une aventure, on entreprend, et pour l’instant, on s’en sort bien. L’entreprise est rentable, on en vit très bien. C’est aussi une aventure familiale que je partage avec mon épouse, et mes enfants le vivent avec nous.
En quoi votre activité a-t-elle du sens pour vous ?
Le secteur dans lequel on œuvre est touchant, parce qu’on rend service à beaucoup de personnes âgées, à des personnes en situation de handicap et à leurs aidants. On est forcément touché par ça.
Comment conciliez-vous vie professionnelle et vie personnelle dans ce contexte familial ?
On s’est posé la question de savoir comment on allait s’entendre et si cela n’allait pas devenir envahissant. On s’est donné des règles et une ligne de conduite. C’est quand même souvent le sujet principal au repas, mais c’est une passion. C’est un peu le troisième enfant de la maison, donc en parler au quotidien n’est pas un problème.
Comment le franchiseur vous accompagne-t-il ?
Ils nous ont apporté un concept qu’on ne connaissait pas. On bénéficie d’un nom bien perçu. La formation initiale est d’un bon niveau et nous a permis de nous lancer rapidement. Ensuite, ils sont présents au quotidien. Si on a des questions, on peut les appeler. Il y a des référents sur différents sujets. Si on a un coup de mou, quelqu’un est là pour nous rebooster. Ils sont aussi en veille sur le marché et les innovations, ce qui nous permet d’avoir une longueur d’avance sur nos concurrents.
Quels conseils donneriez-vous à un futur franchisé ?
Le premier conseil, c’est de discuter et de prendre des renseignements. Ensuite, il faut bien s’entourer et bien étudier son projet, avec un bon expert-comptable et un bon réseau. Il faut s’appuyer sur ceux qui ont réussi, mais aussi regarder les échecs pour comprendre ce qu’il ne faut pas faire.
Comment décririez-vous l’esprit d’un réseau de franchise ?
C’est quelque chose de familial. C’est une équipe réunie dans un but commun. Le but est d’entreprendre et de faire un business rentable, mais cela va plus loin. On porte une enseigne, une marque, donc chacun est responsable. Si je fais une erreur importante et qu’elle a des conséquences, cela peut impacter tous les autres membres du réseau. Il y a une vraie notion de responsabilité.
Sandrine Cazan, writer










