25 ans et chef d'entreprise : le parcours de Camille, franchisée Biocold Process dans l'Essonne
À 25 ans, Camille a rejoint Biocol Process pour allier autonomie et engagement durable. Formée en cybersécurité et relations internationales, elle œuvre en Essonne pour faire connaître un procédé innovant qui régule l’humidité sans électricité, au service des commerçants.
Interview de Camille, Franchisée Biocold Process
Publié le 13/07/2026 , Temps de lecture: 3 min
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours avant de rejoindre Biocol Process ?
Je m’appelle Camille, j’ai 25 ans. J’ai fait des études en cybersécurité et en relations internationales. Mon territoire est en Essonne, entre la zone d’Arpajon et Évry. J’avais envie d’une activité en franchise pour l’autonomie dans l’organisation de mes journées et parce que ce système me parlait.
Comment avez-vous découvert Biocol Process ?
J’ai connu Biocol Process via une annonce en ligne. Ce qui m’a attirée, c’est le fait de m’engager dans une cause importante pour moi : la réduction des pertes dans les commerces. Ayant déjà travaillé en restauration, j’avais une certaine sensibilité aux problématiques du secteur.
Comment s’est déroulé le parcours de recrutement ?
Il a été un peu plus long pour moi, notamment parce que j’ai dû faire appel à différents organismes pour financer la création de mon entreprise. Mais l’équipe de Biocol Process a été très patiente et m’a accompagnée tout du long.
Pouvez-vous décrire une journée terrain type ?
Lors d’une journée terrain, j’ai assisté à un essai chez un restaurateur qui connaissait déjà Biocol Process grâce à une expérience précédente. Cela facilite l’acceptation. En général, les restaurateurs ont déjà des frigos et frigoristes, ils ne comprennent pas toujours pourquoi on intervient. Mais une fois les explications données, le dialogue s’ouvre et ça se passe bien, souvent avec un rendez-vous à la clé.
Qu’est-ce qui distingue selon vous la méthode de vente de Biocol Process ?
La méthode est intéressante car elle implique le prospect dans le processus de réflexion et de décision. Le client est acteur, il voit par lui-même les bienfaits du procédé. C’est important.
Quels sont les matériels utilisés sur le terrain ?
Nous avons la cassette que l’on place en chambre froide, une canette contenant les composés pour tous les meubles froids, une petite fusette pratique pour les vitrines, et aussi une bagueuse placée en vitrine. Ces dispositifs régulent l’humidité en captant ou restituant l’eau selon les besoins, sans système électrique, ce qui permet des économies aux commerçants.
Comment avez-vous vécu la formation Biocol Process ?
La formation est très complète car les prospects ont des métiers très variés avec des problématiques spécifiques. J’apprécie qu’elle soit vivante, qu’on puisse être acteur en testant les procédés en direct et en faisant des mini-sketchs. Ça donne de la confiance pour la prospection terrain.
Comment avez-vous financé votre droit d’entrée ?
Il a été en partie financé par le réseau Initiatives et Somme, un prêt BPI, un prêt bancaire et la Garantie Égalité Femme de France Active, ce qui m’a permis d’éviter d’avoir à répondre à certaines questions personnelles.
Quels sont vos objectifs commerciaux pour cette année ?
Je souhaite faire connaître Biocol Process au maximum de prospects sur mon territoire, tous métiers confondus : fromagers, boulangers, charcutiers-traiteurs, fleuristes, pour que le procédé profite au plus grand nombre.
Comment décririez-vous votre engagement auprès de Biocol Process ?
Je dirais que c’est un engagement durable !
Sandrine Cazan, writer









