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Marché de l’immobilier : tendances et chiffres-clés

Un marché porteur malgré les crises

Publié le

Après une année 2019 qui a atteint des records, avec plus d’un million de transactions, le marché de l’immobilier a plutôt très bien résisté à la crise du Covid-19, avec un peu moins d’un million de transactions et des prix globalement stables. Quels sont les chiffres-clés du marché de l’immobilier ? Quelles sont les perspectives pour ce secteur refuge ? Quelles sont les opportunités de création d’entreprise sur le secteur ? Eléments de réponse.

Marché de l’immobilier : tendances et chiffres-clés

Immobilier : une année 2019 record

Après une chute brutale du marché, due à l’éclatement d’une petite bulle, en 2012, l’immobilier a enregistré une croissance constante, passant ainsi de 694.000 transactions dans l’ancien en 2014 à 1.075.000 ventes en 2019, soit une croissance de 11,4% par rapport à 2018. Et ce, alors que les transactions dans le neuf restent stables depuis plusieurs années.

Toujours en 2019, selon la FNAIM, la valeur du mètre carré a elle aussi enregistré une forte croissance atteignant en moyenne, sur la France entière et tous types de biens confondus, 2.700€/m², soit 3,1% de plus qu’en 2018 et presque 6% de plus qu’en 2017. Dans le détail, la valeur moyenne du mètre carré des appartements est passée à 3.650€ (soit presque 4% de plus qu’en 2018) tandis que la valeur moyenne du mètre carré des maisons est passée à 2.222€, soit 2,1% de plus qu’en 2018.

Au niveau régional, c’est Nantes qui sort du lot avec une croissance de 7,3% de la valeur moyenne du mètre carré, +5,7% pour Paris et Lyon, +4,4% pour Toulouse, +4% pour Ajaccio et +3,5% pour Rennes. Et ce, toujours avec de grandes disparités de valeurs. 160.000 euros permettent ainsi d’acheter 76m² à Orléans contre seulement 16m² à Paris.

Maintien du pouvoir d’achat et des taux bas, attractivité de l’immobilier pour les investisseurs (avec un rendement locatif brut moyen à Paris par exemple de 3,7% malgré la hausse des prix), etc. : le marché de l’immobilier a été en 2019 résolument porté par une conjoncture favorable et a ainsi atteint des records.

2020 : un marché qui a plutôt bien résisté à la crise

Impossibilité ou difficultés à déménager, difficultés à obtenir certaines pièces administratives, visites de biens immobiliers interdites, etc. : le premier confinement du printemps 2020 aurait pu déclencher une hécatombe sur le marché de l’immobilier. De fait, après un début d’année sur les chapeaux de roues, avec une progression de 10% à 20% dans les premières semaines de 2020, dès le confinement, les transactions chutent de 60% à 70%. Toutefois, grâce notamment à l’implication et l’inventivité dont ont fait preuve les réseaux, l’activité est repartie avec force dès le déconfinement. C’est ce qui a permis au secteur de très bien résister à la crise, soldant l’année avec près de 990.000 transactions dans l’ancien, soit quasiment le niveau record de 2019.

Si les ventes n’ont donc que peu baissé, dépassant d’ailleurs les niveaux de 2017 et 2018, les prix, eux, ont poursuivi leur augmentation. Ainsi, la valeur moyenne du mètre carré a encore progressé de 6,5% pour les appartements et de 6,8% pour les maisons. Et ce, alors que la croissance de la valeur des maisons se stabilisait auparavant aux alentours de +2,5% : l’effet confinement sans doute, qui a largement conduit les Français à vouloir se réfugier dans une maison avec jardin.

Côté croissance des prix en régions, les chiffres sont encore plus marqués :

  • +14,4% à Rennes ;
  • +13,2% à Nantes ;
  • +10,6% à Lyon ;
  • +9,8% à Lille et Marseille et même +9,9% au Havre ;
  • +9,5% à Toulouse ;
  • Etc.

Cependant, cette forte croissance des prix risque d’avoir un impact à moyen terme sur le marché : malgré le maintien de taux bas, la surface finançable à budget constant diminue aussi rapidement que les prix augmentent. Si aucun expert ne craint pour l’instant une bulle, il convient toutefois de rester prudent.

L’inventivité des réseaux immobiliers au service du marché

Il y a plusieurs raisons à ces très bons résultats enregistrés par le secteur de l’immobilier en 2020. Le maintien des taux bas, dans un premier temps, qui a incité les acheteurs à ne pas reporter leurs projets immobiliers pour profiter de coûts d’achat limités. L’agilité des enseignes immobilières également a largement permis de consolider le marché.

En effet, pour faire face aux interdictions de visites imposées par les règles sanitaires, les franchises immobilières ont été réactives et performantes. Elles ont pour cela principalement accéléré leur digitalisation et ont développé de nombreux services permettant de faciliter les transactions à distances : visites virtuelles, transmission digitale des dossiers, plateformes digitales d’échanges, etc. : acheteurs, vendeurs mais aussi agents immobiliers et mandataires ont pu compter sur l’organisation sans faille d’enseignes résolument engagée pour sécuriser leur marché.

Dès lors, malgré le contexte qui pourrait paraître défavorable, l’immobilier reste un secteur porteur pour qui veut opérer une reconversion professionnelle et créer son entreprise. Si vous ne savez pas avec quelle enseigne engager votre projet, n’hésitez pas à consulter nos articles de conseil sur le sujet : 

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