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Le marché du bâtiment : tendances et chiffres-clés

Covid-19, évolutions réglementaires, opportunités en franchise : tout savoir sur le marché du bâtiment

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Estimé à 148 milliards d’euros en 2019, le marché du bâtiment connaît une croissance variable selon les segments (construction neuve, rénovation, etc.) mais reste l’un des plus gros acteurs économiques français.  Comment le marché du bâtiment a-t-il réagi en 2020 à la crise du Covid-19 ? Quelles sont ses perspectives pour 2021 ? Quels secteurs tirent leur épingle du jeu et comment entreprendre dans le bâtiment avec un maximum de sécurité ? Eléments de réponse.

Le marché du bâtiment : tendances et chiffres-clés

Bâtiment : un marché, trois secteurs

Le marché du bâtiment est en réalité composé de 3 secteurs d’activité :

  • Les artisans du bâtiment (plombiers, maçons, plaquistes, plâtriers peintres, etc.), qui représentent plus de 60% du marché ;
  • Les constructeurs et promoteurs immobiliers, qui représentent près de 24% du marché ;
  • Les travaux publics, qui représentent un peu plus de 13% du marché.

A ces trois secteurs, on peut ajouter un dernier métier, les courtiers en travaux.

En outre, l’activité du marché se répartit de la manière suivante, sur l’année de référence 2019, pour un chiffre d’affaires global de 148 milliards d’euros :

  • 42 milliards d’euros dans le logement neuf ;
  • 46 milliards pour l’amélioration et l’entretien de logements ;
  • 27 milliards dans le neuf hors logement ;
  • 33 milliards d’euros pour l’amélioration et l’entretien des bâtiments hors logement.

Un marché fluctuant touché par la crise du Covid-19

Le marché du bâtiment est un marché extrêmement fluctuant. Et ce, parce qu’il dépend de nombreux paramètres extérieurs sur lesquels les acteurs du secteur ont peu d’emprise.

En effet, même si les organisations professionnelles entretiennent un dialogue constant avec l’Etat concernant les réglementations, ce sont bien souvent, en définitive, des considérations budgétaires qui conditionnent les orientations de l’Etat en matière de crédits d’impôts, prêts à taux zéro, subventions, etc. Quant aux réglementations environnementales, elles sont guidées par une volonté politique globale de rendre le secteur du bâtiment, fortement émetteur de gaz à effet de serre, plus vertueux sur le plan environnemental.

Le contexte socio-économique enfin, impacte fortement le marché du bâtiment : les acteurs, particuliers notamment, étant très attentifs en périodes de crise ou de doute et privilégiant l’épargne à l’investissement.

C’est ainsi que le marché du bâtiment a connu une forte chute entre 2011, pic historique du secteur, et 2015 où le chiffre d’affaires de la construction de logements neufs est descendu à moins de 35 milliards d’euros. Cependant, le marché a rebondi dès 2016 pour connaître une croissance constante qui pouvait espérer retrouver le niveau de 2011 à l’horizon 2022 ou 2023.

Malheureusement, la crise Covid-19 est passée par là. Le marché du bâtiment a donc connu une chute brutale de l’activité, à -15,2%, notamment à cause au confinement strict de mars 2020 et à l’arrêt quasi-total des chantiers, en particulier dans la construction neuve. Sans le confinement, la Fédération Française du Bâtiment estime ainsi que le recul global aurait été de seulement 4,6%.

La rénovation tire son épingle du jeu

Cependant, la chute historique cache des disparités. Ainsi, si le neuf s’effondre de -22,5%, le secteur de l’amélioration-entretien, lui, résiste plutôt très bien à la crise, avec un recul en 2020 de seulement 8,8%, et devrait retrouver son niveau de 2019 en 2021, notamment grâce aux 3,5 milliards d’aide publique injectés dans le cadre du plan France Relance et fléchés en particulier vers la rénovation énergétique.

Des perspectives en demi-teinte pour les années à venir

Pour les professionnels du secteur, tout n’est pas perdu si l’Etat prend les choses en main et suit les préconisations de la Fédération Française du Bâtiment, à savoir :

  • Pour la primo-accession neuve : un crédit d’impôt sur les annuités d’emprunt en neuf, égal à 40% de l’annuité plafonnée sur les cinq premières annuités, cumulable avec le prêt à taux zéro et un crédit d’impôt sur les annuités porté à 50% pour le bonus RE2020 ;
  • Pour l’investissement locatif privé neuf : un bonus RE2020 sur le Pinel avec une réduction d’impôt majorée de moitié.

Et ce, tout en réinvestissant dans la construction de logements sociaux, qui baisse d’année en année depuis au moins 2015.

Du reste, en l’état actuel des choses, la FFB, toujours, prévoit un rebond de l’activité en 2021 avec une croissance estimée de +11,3% en volume. Mais ce rebond ne permettra pas d’effacer les pertes subies en 2020. L’organisation professionnelle propose d’ailleurs d’évacuer 2020 des analyses statistiques, en raison de son caractère exceptionnel, pour comparer les années à venir avec 2019 comme année de référence. En suivant cette logique, le rebond de 2021 correspondrait en réalité avec une baisse de 5,6% par rapport à 2019.

La rénovation énergétique quant à elle ainsi que les travaux d’amélioration de l’habitat retrouveraient en 2021 leur niveau de 2019, soutenus par différents dispositifs d’aide : Ma Prime Rénov’, France Relance, Habiter Facile, Aide à l’adaptation du logement au vieillissement, etc.

Bâtiment : un marché particulièrement porteur en franchise

Dès lors, les franchises du bâtiment présentent encore des opportunités pour les porteurs de projet souhaitant entreprendre sur le secteur. La clé est de miser sur les segments encouragés par ces différents dispositifs. A savoir :

En effet, la franchise apparaît plus que jamais comme l’une des meilleures alternatives pour créer son entreprise. C’est d’ailleurs la conclusion d'un rapport sur les effets de la crise des subprimes, publié en 2010 par un laboratoire de recherche de l’Université de la Méditerranée et qui avançait : « l’appartenance à un réseau de franchise protègerait le commerçant des effets les plus brutaux de la crise. Les aides et l’assistance du franchiseur, mais aussi ses compétences (notamment management du réseau et marketing-ventes ici) permettraient aux points de vente franchisés de mieux traverser les crises économiques. »

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