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Ouvrir un centre de contrôle technique, la franchise recrute

Securitest, Auto Securité, Autosur, Autovision, Dekra-Norisko

Publié le

Boostée pendant 20 ans par un cadre réglementaire favorable et un parc auto vieillissant, l'activité de centre de contrôle technique connaît toutefois depuis quelques années une baisse de forme en volume due au trop plein de centres ouverts.

Ouvrir un centre contrôle technique en franchiseInstitué dans le milieu des années 80 en France, le contrôle technique périodique concerne depuis lors un nombre croissant de véhicules. Obligatoire dès 1986 pour les ventes de véhicules d'occasion, élargi en 1992 à tous les véhicules légers de plus de 4 ans, renforcé depuis 2002 (anti-pollution) pour les véhicules utilitaires légers (VUL), et étendu aux véhicules électriques et hybrides depuis 2014, l'activité du contrôle technique profite d'un cadre réglementaire favorable. Et c'est sans compter le transfert de compétence des DRIRE (directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement) vers les réseaux privés pour le contrôle technique des poids lourds depuis le 1er janvier 2005. Malgré cela, depuis plusieurs années, les volumes n'augmentent pas, et le nombre de centres ouverts étant toujours plus important, la rentabilité s'étiole là où la concurrence est la plus intense. Dans ces conditions, est-ce une bonne idée de créer un centre de contrôle technique ? La réponse est assurément oui, mais le candidat doit bien faire attention dans son étude de marché en amont de la création. Certains secteurs géographiques restent en effet très porteurs tandis que d'autres sont à saturation.

Ouvrir un centre de contrôle technique en pratique

L'activité des centres de contrôle technique est très réglementée. Pour se lancer, le candidat doit obtenir un agrément valable 10 ans lorsque l'activité est développée en réseau, et illimitée lorsque l'activité n'est pas rattachée à un réseau.

Pour obtenir cet agrément, le candidat doit suivre une formation spécifique et disposer d’un local répondant aux exigences de la réglementation.

Du point de vue de la formation, elle est ouverte aux personnes :

  • justifiant d'un BAC PRO, un BTS ou un DUT dans une discipline de l'automobile (mécanique ou maintenance automobile, carrosserie, tôlerie, électricité automobile) ou l'un des secteurs de l'industrie automobile, de la mécanique, de la productique, de l'automatisme électronique, de l'électromécanique ou de la maintenance aéronautique ;
  • justifiant d'un CAP ou un BEP dans le domaine de la mécanique automobile, la carrosserie, la tôlerie, l'électricité automobile, avec au moins 24 mois d'expérience effective dans la réparation ou la maintenance automobile ;
  • justifiant d'une expérience d'au moins 5 ans dans la réparation automobile (mécanique automobile, carrosserie, tôlerie, électricité automobile) : c'est une belle opportunité de reclassement pour les professionnels de l'automobile.

La formation initiale de contrôleur technique automobile est de 200 heures. Elle est complétée par une formation initiale de contrôleur véhicules GAZ (14 heures), une formation d’exploitant de centre de contrôle technique (35 heures), et d'une formation initiale de contrôleur véhicules électriques et hybrides. Pour le contrôle technique de poids lourds, des formations de qualifications supplémentaires sont demandées.

Du point de vue du local d'exercice, il doit répondre aux exigences de la réglementation (Arrêté Ministériel du 18 juin 1991 modifié). Le bâtiment doit ainsi obligatoirement être couvert, susceptible d'être maintenu hors gel et présenter une zone de contrôle accessible aux véhicules d'une hauteur de 3 mètres, d'une longueur de 7 mètres et d'une largeur de 2,50 mètres. Pour les installations faisant l'objet d'un premier agrément, l'ensemble de la zone de contrôle doit respecter a minima les dimensions suivantes : longueur de 7 mètres par poste de contrôle s'ils ne sont pas dans le même alignement, largeur de 4,10 mètres (seuls les obstacles ponctuels tels que poteaux ou outils de contrôle pouvant être tolérés dans cette zone sous réserve qu'ils ne remettent pas en cause la sécurité) et hauteur disponible de 5 mètres minimum entre le sol (ou le fond de fosse semi-enterrée) et le plafond au niveau du pont élévateur (s'il existe). Au premier poste de travail, seule une partie du véhicule peut se trouver à l'extérieur du bâtiment. Cette zone extérieure, n'excédant pas 3 mètres de long, est clairement délimitée et son accès réglementé.

Du point de vue du matériel, chaque centre doit être équipé d'un dispositif de contrôle du réglage des feux d'éclairage, d'un dispositif de contrôle de la pression de gonflage des pneumatiques, de dispositifs pour le contrôle du freinage et la pesée, d'un appareil de contrôle de la symétrie de la suspension à mise en œuvre électromécanique, d'un dispositif pour le contrôle des angles de braquage ou dispositif de contrôle du roulement (plaques de ripage), de dispositifs de mesure des émissions polluantes et de matériels auxiliaires (levage, fosse/pont élévateur, outillage gaz, contrôleur d’usure des pneumatiques).

Des acteurs essentiellement en réseaux

En France, l'activité de contrôle technique automobile est extrêmement réglementée au sein de chaque établissement, mais aussi au sein des structures en réseau. Ainsi, ne peuvent se développer en réseau que les enseignes présentes dans 90 départements pour le contrôle technique de véhicules particuliers, et 20 départements pour le contrôle technique des poids lourds. Ces restrictions font que seulement 5 réseaux spécialistes sont agréés par l'Etat : Securitest, Auto Securité, Autosur, Autovision, Dekra-Norisko. Ces 5 réseaux se partagent l'essentiel du marché (9 enseignes sur 10).

Securitest : Filiale du groupe SGS, leader mondial de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification depuis 2004, Securitest est le réseau le plus développé en France avec près de 1100 centres répartis sur l'ensemble du territoire. Développé en affiliation depuis 1990, le réseau cherche des candidats disposant d'un apport personnel minimum de 70.000€.

Auto Sécurité : Créé en 1985, Auto Sécurité, également membre du groupe SGS depuis 2005, fait partie des pionniers du secteur. Forte de 920 centres de contrôle technique et France métropolitaine et DOM-TOM, l'enseigne se développe en affiliation.

Autosur : Créé par le groupe SECTA en 1990, le réseau Autosur se développe en affiliation autour de 3 concepts : Autosur, réseau de plus de 900 centres de contrôle, Autosur Classic pour les véhicules de collection et Technosur pour les poids lourds. Pour rejoindre cette enseigne, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 30.000€ (droit d'entrée 0€, investissement global 60.000€).

Autovision : Créé en 1990, le réseau Autovision revendique près de 1.000 centres en France. Pour rejoindre cette enseigne développée sous le format de l'affiliation, l'apport personnel minimum demandé est de 40.000€.

Dekra-Norisko : Avec plus de 1.500 centres en France, le groupe Dekra Automotive se développe sous trois enseignes phares : Dekra, Norisko Auto et Autocontrol. Comme ses concurrents, cette enseigne se développe en affiliation. L'apport personnel minimum demande est de 60.000€.

Outre ces spécialistes en réseau, les centres de contrôles techniques se développent également hors réseau. Ces indépendants représentent 12,5% des centres français. Certains font partie de groupements d'indépendants.

A cela s'ajoutent depuis quelques années certaines enseignes généralistes de l'automobile qui proposent en complément de leurs activités de centres auto des prestations de contrôle technique : Delko, Feu Vert, Midas, Norauto, Point S, notamment. L'agrément n'est accordé à ces centres qu'en cas de nécessité d'assurer une meilleure couverture géographique et de répondre aux besoins des usagers. On en dénombre moins de 100 en France.

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Note 3,5/5 - 14 avis
1 commentaire
18/11/2016 23:23:26
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el akrad abderrahim
Suis controleur technique au maroc depuis 1997 je dis bien effecace

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