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A suivre en 2014 : l'habillement et la chaussure

13ème partie du dossier Les secteurs à suivre en franchise en 2014

Publié le

Si la crise a mis les secteurs de l'habillement et de la chaussure au ralenti, la conjoncture économique difficile a toutefois moins impacté que l'on n'aurait pu le penser les ventes. Ceci étant, les arbitrages des ménages obligent les enseignes à rivaliser d'innovation et de promotions.

Le secteur de la mode qui englobe l'habillement, la chaussure, la lingerie et les accessoires résiste plutôt bien à la crise. En 2013 en effet, les Français ont dépensé la bagatelle de 28,3 milliards d’euros en habillement ! Autant dire que les mauvaises langues sont de la revue : la mode reste un créneau porteur. Et cela est surtout vrai en franchise ! Pourquoi ?

Essentiellement parce que le modèle de la franchise répond exactement aux envies de nouveautés et de petits prix. Micro collection, capsules griffées, arrivages permanents... la franchise performe en optimisant ses coûts logistiques de fabrication et de transport.

En 2013, selon les chiffres communiqués par la Fédération Française de la Franchise, le secteur de l'équipement de la personne dont font partie l'habillement et la chaussure comptait 356 réseaux actifs (soit 6 de plus qu'en 2012), 3.410 franchisés (soit 439 de plus qu'en 2012), réalisant un chiffre d'affaires de 4,5 milliards d'euros (soit 40 millions de plus qu'en 2012).

La mode, une affaire de réseaux

Selon les données de l'Institut Français de la Mode, il y a 25 ans le marché de la mode en France était dominé par une foule de boutiques de détaillants tandis que les enseignes balbutiaient. En 2013, c'est l'inverse : les chaînes spécialisées ont pris l'avantage avec 27% de parts de marché, suivi du commerce indépendant d'habillement (16,4%), les hypers et supermarchés (13%), les grandes surfaces d'habillement grande diffusion de périphérie (12,1%), la vente à distance sur catalogue (7,1%), les spécialistes sport (7%), les grands magasins (5,7%). Le reste se divise entre internet, les marchés et foires et les magasins populaires... C'est dire si le paysage de la distribution d'articles de mode a changé en deux décennies !

Et ce changement rapide n'est pas sans conséquences sur le marché en lui-même. En effet, avant les produits suivaient un parcours descendant, du fabricant au grossiste, du grossiste au détaillant. Aujourd'hui au sein des réseaux, le parcours se fait linéaire puisque l'enseigne s'occupe de créer, fabriquer et vendre ses collections. Ce mode de fonctionnement « tout en un » a eu pour effet ces dernières années d'accélérer le rythme. Aux collections été/hiver d'antan, les réseaux opposent aujourd'hui des collections quasi-mensuelles. Bien évidemment, ce renouveau constant attise les convoitises des fashionnista, ce qui dynamise de facto le secteur. Surtout que dans le même temps, le process linéaire des réseaux influence grandement les prix... à la baisse ! La logique de volume devient ainsi la règle.

Rejoindre un réseau dans l'habillement/chaussure

Globalement, les franchiseurs se développent autour de deux logiques : celle des réseaux spécialisés dits de grandes surfaces de périphérie (Gemo, Kiabi, La Halle!, Vêt'Affaires...) et celle des réseaux spécialisés de centres-villes et de centres commerciaux (Camaïeu, Celio, DPAM, Zara, H&M...). Au sein des ces deux « logiques » de développement, certaines ont fait le choix de l'hyper-spécialisation sur le public femmes, enfants, hommes par exemple, tandis que d'autres s'adressent à toute la famille. Ces stratégies diverses répondent à chaque fois à des demandes particulières de la part de la clientèle. Le tout est de savoir pour le candidat, quelle est celle qui répond le mieux aux besoins de sa zone géographique !

Le montant à prévoir pour s'installer dépend en grande partie, comme on s'en doute, du concept choisi. Le candidat recherché par les réseaux doit avoir une réelle passion de la mode, sans forcément justifier d'une expérience réussie dans le secteur. Le ticket d'entrée pour la création d'une boutique de prêt-à-porter est souvent élevé en raison d'une part des stocks, mais aussi de la qualité de l'emplacement demandé par le concept. Pour les moins fortunés, il est aussi possible de miser sur l'attractivité d'un concept développé en commission-affiliation au ticket d'entrée moins élevé.

Les réseaux à suivre en 2014 dans les secteurs de l'habillement et la chaussure sont notamment Esprit (1.000 implantations), Skechers (800 implantations), Sud Express (140 implantations), Aigle (80 implantations), Sépia (66 implantations), Mexx (40 implantations), Karl Marc John (40 implantations), Labonal (4 implantations).

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