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Prêt-à-porter : retour sur 2013 et perspectives 2014

Le prêt-à-porter féminin recule de 0,7 % en 2013

Publié le

Après six années de reculs consécutifs, l'Institut Français de la Mode anticipe pour 2014 une consommation finale d’article d’habillement en léger recul de 1 % en 2014. Le prêt-à-porter féminin quant à lui tire un très mauvais bilan 2013.

Selon les chiffres de l'Institut Français de la Mode (IFM), les années se suivent et se ressemblent. « Au total, sur l’ensemble de la période 2007-2013, le marché (28,3 milliards d’euros de dépenses d’habillement en 2013) a perdu 11 % de sa valeur. » Pour la seule année 2013, le recul s'établit à - 1,3 % pour le total textile-habillement. Globalement, le secteur a connu une baisse importante des volumes vendus (- 4 %), en partie compensée par une légère hausse des prix (+ 2,8 %). Pour 2014, l'IFM table sur un nouveau recul de l'activité, mais moins prononcé que les années précédentes, puisque estimé aux alentours de 1 %.

En janvier, les premiers chiffres provisoires attestent de cette tendance une nouvelle fois à la baisse, avec un recul de l’ordre de - 0,5 % au global par rapport à janvier 2013. « Le démarrage des soldes s’est révélé peu dynamique dans un contexte climatique peu favorable en raison de la douceur des températures. » En janvier, selon l'IFM, ce sont les indépendants multimarques qui souffrent le plus « avec un recul de près de 4 % alors que les chaînes tirent leur épingle du jeu et progressent légèrement (+ 1 %). »

Le prêt-à-porter féminin recule de 0,7 % en 2013

Selon les chiffres bilan publiés récemment par la Fédération du prêt-à-porter féminin, entre 2007 et 2013, les achats auraient plongés de 13,6 %. Selon la Fédération. En 2013 le marché a encore reculé de 0,7 % en 2013 à 10,9 milliards. Là encore, la baisse des volumes de 7 % en nombre de pièces, est en partie compensée par la hausse des prix. Globalement sur l'ensemble de 2013, les françaises ont dépensé un budget moyen de 392 euros (contre 397 euros en 2012, 410 € en 2011 et 421 € en 2010 ). 41,2 % du chiffre d’affaires du secteur a été réalisé sur des prix barrés en 2013.

Le e-commerce gagne du terrain encore en 2013 avec 13 % des dépenses réalisées en ligne (contre 11,8 % en 2012). L'engouement des françaises pour le net s'explique en grande partie par les prix pratiqués en moyenne inférieurs de 13 % par rapport à ceux repérés en magasin. Et la tendance ne devrait pas s’inverser en 2014, puisque la Fédération anticipe un nouveau repli de la consommation de l’ordre de 1,4 %. Les parts de marché des différents circuits de distribution en 2013 restent quasi inchangées avec une vraie longueur d'avance toujours enregistrée pour les chaînes spécialisées (succursalistes, franchises...) à 34,2 % de parts de marché (+ 0,7 % en 2013), devant les magasins multimarques (19,6 %) et les grandes surfaces spécialisées (10,3 %).

L'impact de la météo sur les achats de vêtements

Si la conjoncture économique de ces dernières années n'arrange pas les affaires du secteur de la mode dans son ensemble, selon une étude inédite réalisée par l'IFM en 2013, la crise n'explique pas tout ! Et de fait, la météo semble jouer un grand rôle selon l'IFM qui a décidé d'en avoir le cœur net, en analysant à partir des données de ses bilans de la période de 2001-2013, l'impact de la météo, et plus précisément des températures, sur l'évolution des ventes textile-habillement. Ce croisement des données révèle qu'en 2012 par exemple, l'été très chaud, le mois de février plus froid et le mois d'avril plus arrosé a entrainé sur l'ensemble de l'année un effet négatif de - 0,5 % « ce qui signifie que le recul de la consommation textile habillement a été de - 1,3 % hors effet météo.

Autrement dit, la météo n'a expliqué qu'une part relativement faible - mais non négligeable, soit 28 % - du recul de 1,8 % de la consommation observée » en 2012. Outre l'année 2012, les experts du l'IFM ont croisé les données températures/ventes sur 13 ans, et l'on remarque que certaines années, la météo a un impact positif (+ 2,7 % en 2007, + 0,7 % en 2011, + 0,6 % en 2003), tandis que d'autres ont largement souffert d'une mauvaise météo (- 1,2 % en 2004, - 0,9 % en 2006 et - 2,3 % sur les 10 premiers mois de 2013).

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