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Ouvrir son capital : les possibilités, et les profils d'investisseurs financiers à cibler

Est-il intéressant d'ouvrir le capital de son entreprise lors de ses débuts

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Pourquoi ouvrir son capital ? Dans quel cas l’envisager ? Est-il intéressant d'ouvrir le capital de son entreprise lors de ses débuts ou d'attendre quelques mois d'existence avant de faire appel à des capitaux extérieurs ? Ouvrir ou non son capital aux investisseurs est une opportunité, une question qu'il faut se poser. Voici des éléments de réponse pour vous aider à y voir plus clair.

L'intérêt d'ouvrir son capital

Se lancer, créer son entreprise, ou reprendre une activité déjà existante, c'est vouloir de l'indépendance, notamment sur le plan financier. La motivation de tout entrepreneur est d'être son « propre patron » et de ne pas dépendre (trop) des autres. Attention toutefois à cette vision manichéenne des choses. La réalité est bien différente. Se lancer dans une entreprise, c'est aussi prendre des risques, « miser » et devenir responsable. Une idée, aussi bonne soit-elle, ne pourra être exploitée au maximum de son potentiel qu'à condition d'être financée, accompagnée, développée. Les banques permettent de financer l'économie, mais leur réticence face à certains projets, et leur frilosité, oblige parfois le recours à d'autres types de financement (crowdfunding, prêt solidaire, ouverture de capital).

Puisque les établissements bancaires attendent des garanties encore plus fortes avant de financer des idées et des projets (notamment depuis Bâle III), alors, ouvrir son capital peut se révéler pertinent pour financer son entreprise. Des investisseurs (Business Angels, Fonds d’investissement) peuvent intervenir pour pallier l'absence de prise de risque des banques. Ces investisseurs ne sont pas pour autant une solution de facilité. Un investisseur nécessite lui aussi d'être convaincu, et d'être séduit par un projet avant de décider d'y participer. Toutefois, ces acteurs possèdent eux une culture du risque, et sont préparés à se lancer. De la réalisation de plus-values sur une période plus ou moins courte, à la prise de participation durable dans des entreprises innovantes, les motivations des investisseurs diffèrent selon leur profil, leurs attentes.

Les profils des investisseurs qui peuvent entrer au capital de votre entreprise

  • Les proches / la famille qui veut donner un coup de pouce à un projet ;
  • Les Business Angels, personnes qui investissent une partie de leur patrimoine financier, avec un attrait pour les sociétés à fort potentiel de croissance (investissement moyen estimé à 100 000 €) ;
  • Les sociétés de capital-risque régionales (SCR) et les fonds d'investissement de proximité (FIP). Ces structures investissent dans des sociétés sur leur territoire, avec des sujets de prédilection comme le social, le développement local, l'économie de proximité ;
  • Les fonds de capital-risque, avec des budgets qui dépassent le million d'euros, et sont gérés par des sociétés de gestion.

Les investisseurs peuvent prendre de nombreuses formes. Privés, publics ou semi-publics, avec des montants de quelques milliers d'euros à plus d'un million... Un investisseur peut aussi cibler géographiquement les projets, ou encore choisir de n'intervenir que dans un domaine (greentech, biologie, etc.) Il est important de solliciter le bon acteur, et de savoir au préalable les sommes nécessaires. Un business plan, avec des prévisions sur trois ans, ainsi qu'un dossier complet de présentation, des détails sur les produits / services, et les ambitions, sont indispensables.

Les interventions en capital possibles

Sous quelle forme un investisseur va-t-il intervenir ? À quel moment de la vie de l'entreprise peut-il prendre part au capital ? Voici 4 interventions possibles, qui correspondent à des moments précis du cycle de vie de l'entreprise.

1. Avant le début de l'activité, ou lors du démarrage, le capital -amorçage : Le « Seed Capital » désigne une intervention très en amont, avant même le démarrage d'une activité commerciale dans certains cas. Déjà créée juridiquement, l'entreprise en est à ses débuts, et a besoin d'un capital pour « amorcer » son travail (mise au point d'un produit, prototypes, petites séries).

2. Lors de la phase de démarrage, le capital -création : souvent désigné par le terme de « capital postcréation », cet investissement intervient alors que l'entreprise est encore jeune (entre un et trois ans) et vise à aider au démarrage. Ce capital-risque vise à atteindre le seuil de rentabilité.

3. Lorsque l'entreprise est déjà rentable et souhaite se développer, le capital-développement : mature, l'entreprise dégage déjà du profit, mais peut nécessiter une ouverture de capital pour développer une nouvelle gamme de produits, investir dans l'appareil de production.

Il convient de distinguer ce que l'on nomme communément le capital-risque, et le capital-développement. Le capital-risque désigne les interventions qui comportent un « risque particulièrement élevé d’échec ». Ces investissements interviennent très en amont, lors de l'amorçage ou de la création. Le capital-développement, lui, possède une part de risque moindre. Son recours est lié à la nécessité de financer la croissance interne ou externe de l’entreprise.


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