"On a tout explosé par rapport à ce qui était prévu !"
Interview croisée d'Alexis et Julien, franchisés La Broche à Angers autour de leur parcours, leur choix de franchise et leur démarrage dans le réseau
Interview de Alexis et Julien, Franchisés La Broche à Angers
Publié le 27/02/2026 , Temps de lecture: 3 min
Pouvez-vous vous présenter ?
Alexis : Je m’appelle Alexis Martin, j’ai 28 ans, je suis dans une école de commerce et j’ai travaillé pendant 8 ans dans la restauration dans une pizzeria.
Julien : Moi Julien, 37 ans. J’étais le patron d’Alexis avant. J’ai fait 18 ans dans une enseigne de restauration rapide en juin qui s’appelle Pizza Tempo. 9 ans à mon compte, 9 ans en tant que chef d’entreprise. Avec Alexis, on s’est toujours dit qu’on monterait quelque chose. C’est fait.
Comment est née l’idée de ce projet ?
Sur le coup, quand il m’a parlé de kebab, je ne vais pas mentir, j’étais un peu sceptique. Alexis m’a vendu le concept en mode c’est un kebab haut de gamme. Je lui ai dit de toute façon, avant de signer, il faut qu’on aille goûter.
Donc on est monté à Lille et puis on a goûté. Ça a été validé tout de suite.
Qu’est-ce qui vous a convaincus dans le concept ?
C’est familial, tout est bien organisé. C’est bienveillant, c’est dans la communication. Et c’est familial, c’est humain.
J’ai pris mon PC sur le numéro que j’ai appelé et des entretiens que j’ai pu passer avant avec d’autres dirigeants ça a duré 5-10 minutes. Là je suis resté je crois une heure et demie avec Fabrice au téléphone et on a vraiment beaucoup parlé du projet etc.
C’est ça en fait, ça m’a donné envie, c’était plus familial que les autres franchises.
Comment s’est passée la formation et l’ouverture ?
Pour l’ouverture, c’est vrai que ça fait une semaine qu’ils sont là, il reste encore une demi-semaine. On a une bonne formation, un bon suivi. C’est top pour commencer.
Ils étaient à l’écoute de tout ce qu’on avait à dire. Toutes les petites suggestions qu’on avait, elles ont été écoutées. Si elles étaient pertinentes, bien sûr, ça a été validé. On est sur vraiment un échange, ce n’est pas uniquement unilatéral.
Tous les process sur l’hygiène, etc. Je me dis qu’on est quand même tombé sur quelque chose de très, très carré. Les process sont simples à mettre en place, c’est facile de former les salariés.
Le budget a-t-il été respecté ?
Oui, oui, honnêtement, ça se joue à 500 euros près. En faisant beaucoup plus de choses qu’on imaginait au niveau du local.
Quels sont vos premiers résultats ?
On a fait un départ canon, tout explosé par rapport à ce qui était prévu.
Donc oui, forcément, c’est de la fatigue, mais c’est de la bonne fatigue.
Les premiers retours, même record d’hier, de toute la semaine. Globalement, c’est très positif. J’ai vu une personne quatre fois, je crois. Et il m’a dit franchement, ça faisait longtemps que je n’avais pas mangé un kebab aussi bon.
Honnêtement, quand on voit ces premières semaines, on ne peut qu’avoir confiance. On éclate tout ce qui était prévu. Là, je ne vois pas comment ça peut ne pas cartonner.
L’emplacement a-t-il joué un rôle clé ?
Sur un emplacement numéro un à Angers, on est au top. Une machine qui roule et bien en place, bien ficelée. Et puis une adresse connue et reconnue sur Angers.
Quel message souhaitez-vous adresser à ceux qui hésitent ?
Fonce ! J’étais persuadé que le concept valait le coup et que ça allait marcher. Faut y aller, allez-y, sans problème. Franchement, allez-y.
Fabrice et David et Pierre-Victor sont au top pour l’accompagnement. Faut y aller. Go !
Sandrine Cazan, writer











