“La franchise nous a permis de bénéficier d’un cadre structuré et d’un accompagnement assuré par des professionnels”, Mikael Nouri, franchisé Berliner Das Original à Chambéry
Entre horlogerie, restauration indépendante et multi-entrepreneuriat, Mikael Nouri a testé plusieurs modèles avant d’opter pour la franchise.
Publié le 04/03/2026 , Temps de lecture: 3 min
Avec Berliner Das Original, il choisit un cadre structuré, un franchiseur expérimenté et une stratégie de développement maîtrisée pour accélérer sans repartir de zéro. Retour sur un parcours ambitieux et une décision mûrement réfléchie.
Quel a été votre parcours professionnel avant de rejoindre Berliner Das Original ?
J’ai débuté ma carrière en tant que salarié dans le secteur de l’horlogerie. Assez rapidement, j’ai ressenti l’envie d’entreprendre. Avec mon associé Alexandre, nous avons alors créé une société de nettoyage, tout en menant en parallèle plusieurs investissements. Par la suite, j’ai ouvert un premier établissement en propre, un bubble tea, que j’ai exploité pendant deux ans. J’ai ensuite lancé un restaurant de poké bowls, également durant deux ans, avant de revendre mes parts. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à nous intéresser plus sérieusement au modèle de la franchise. Ensemble, nous avons ouvert deux restaurants Berliner Das Original. Aujourd’hui, je suis principalement impliqué dans le développement de BDO, tandis qu’Alexandre se concentre davantage sur l’activité de la société de nettoyage.
Pourquoi avoir choisi le système de la franchise, et Berliner Das Original en particulier ?
L’un des principaux freins lorsque l’on se lance seul est le manque d’expérience, mais aussi le manque de temps, d’autant plus lorsque l’on gère déjà plusieurs sociétés. La franchise nous a permis de bénéficier d’un cadre structuré et d’un accompagnement assuré par des professionnels. Tout est pensé et travaillé en amont par le franchiseur : les process, les études de marché, la formation. Ayant déjà une certaine expérience, je me rends compte aujourd’hui que le parcours en indépendant m’a demandé beaucoup plus de temps. Avec la franchise, on démarre à un autre niveau dès l’ouverture, notamment pour une implantation en centre commercial, avec une crédibilité renforcée auprès des bailleurs et des objectifs de chiffre d’affaires plus ambitieux.
Que vous a apporté votre franchiseur jusqu'ici ? Qu'en attendez-vous par la suite ?
Nous recherchions avant tout une franchise reconnue, portée par un franchiseur solide. J’ai pris le temps d’échanger avec plusieurs franchisés afin d’avoir un retour d’expérience concret et objectif. Le contact avec Timothée a rapidement fait la différence. Contrairement à d’autres réseaux, j’ai pu identifier clairement son parcours et sa vision. Le fait qu’il ait déjà lancé Fresh Burritos, dont j’étais moi-même client, a été très rassurant. Sa disponibilité et sa transparence ont renforcé ma confiance. Je n’avais pas ciblé spécifiquement le marché du kebab au départ. Ce qui a réellement pesé dans la décision, c’est la qualité de la relation, puis bien sûr le produit. J’ai découvert BDO à Annecy et j’ai été convaincu par le produit. Le positionnement sur le marché halal représentait également un véritable atout.
Berliner Das Original cochait l’ensemble des critères que je recherchais : un produit de qualité, un franchiseur solide, une réelle autonomie laissée aux franchisés sur leurs points de vente et un réseau en pleine expansion. La possibilité de reprendre un restaurant existant pour notre première ouverture, sans avoir à tout créer de zéro, a été un véritable avantage. Cela nous a permis d’aborder sereinement notre développement et, dans un second temps, de créer intégralement notre premier restaurant BDO à Chambéry.
>> Lire aussi : Berliner Das Original valorise ses performances 2025 à travers une campagne digitale ciblée sur LinkedIn
La Rédaction, writer











