“Le franchiseur apporte un cadre structuré et des réponses formelles”, Guillaume Guerin, franchisé La Compagnie des Toits en Rhône Nord-Ouest
Guillaume Guérin a choisi la franchise pour donner un nouvel élan à sa carrière. Franchisé La Compagnie des Toits en Rhône Nord-Ouest, il livre un retour d’expérience concret sur les exigences du métier et les étapes clés de la construction d’une agence BtoB pérenne.
Publié le 13/02/2026 , Temps de lecture: 4 min
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Après une première expérience chez EDF à Paris, où j’ai participé au déploiement du système d’information SAP, je suis revenu près de Lyon pour des raisons familiales. Puis, j’ai travaillé chez Norbert Dentressangle, en occupant des fonctions commerciales orientées grands comptes. J’ai poursuivi mon parcours chez Géodis, filiale de la SNCF, pendant six à sept ans. J’ai ensuite rejoint Mercurial, un groupement d’achat en métallurgie, au sein d’une structure d’une quinzaine de personnes. J’y suis resté quatre ans, avant de m’interroger sur la suite de ma carrière.
Pourquoi avoir choisi d’entreprendre avec la franchise La Compagnie des Toits ?
En tant qu’élu municipal, j’ai rencontré des spécialistes de la ville de demain. Ne pouvant plus s’étendre horizontalement, les villes doivent engager une véritable transformation architecturale. Les toitures représentent des surfaces encore largement sous-exploitées. Mon appétence pour le BtoB et mon intérêt pour ce sujet m’ont conduit à découvrir La Compagnie des Toits sur Internet. Après plusieurs échanges, j’ai décidé, il y a trois ans, de faire confiance à Nicolas Legendre et de me lancer dans l’aventure.
Quel regard portez-vous sur vos débuts et votre évolution ?
Avec le recul, mon intuition était la bonne. Les résultats sont au rendez-vous, mais cela demande un investissement personnel très important, qu’il faut anticiper. Nous évoluons dans un univers de services. Il est indispensable de relancer les devis, de prospecter avec méthode et de s’ancrer durablement sur un marché concurrentiel. Cela suppose une présence forte sur le terrain, en toiture, au plus près des acteurs locaux. Cette implication fait la différence.
Même si La Compagnie des Toits était un jeune franchiseur à mes débuts, Nicolas Legendre a toujours été disponible. Aujourd’hui, l’équipe s’est renforcée et l’accompagnement s’est structuré. Cela facilite le quotidien des nouveaux franchisés, notamment sur les aspects managériaux et de gestion des ressources humaines.
Quelles actions mettez-vous en place pour développer votre chiffre d’affaires ?
Ma stratégie repose sur des actions commerciales continues. Cela inclut le phoning, les visites clients, la création d’événements, la participation à des salons et la relance des prospects. Nous travaillons également la fidélisation des clients existants. Avec la Chargée de Clientèle et le Chargé d’Affaires, nous définissons des plans d’actions clairs, avec des objectifs à court et moyen terme.
Avez-vous atteint vos objectifs de développement après trois ans ?
Il faut distinguer les différentes phases de développement. La franchise encadre précisément les objectifs du démarrage et du suivi sur les trois premières années. Aujourd’hui, mes besoins évoluent, notamment sur l’accompagnement des grands comptes et la génération de leads nationaux. J’arrive à la fin du cycle naissance (1ère année), expansion (2e année) et structuration (3e année). L’enjeu est désormais de consolider les équipes, d’installer des outils de pilotage et de sortir de l’opérationnel pur.
À quoi ressemble une journée type chez La Compagnie des Toits ?
J’arrive vers 7 heures pour les briefs et débriefs avec le Chargé d’Affaires et les Techniciens. Cela permet de cadrer les journées de travail. Ensuite, je traite les dossiers courants depuis mon bureau : ressources humaines, gestion, relations bancaires et paiements fournisseurs.
Vers 8h30 ou 9h, la Chargée de Clientèle arrive et nous faisons le point sur les actions du jour. Je participe ensuite à la qualification des devis et au suivi commercial. Mon rôle consiste à fluidifier les échanges, accompagner les équipes et favoriser leur montée en compétence. J’ai aussi régulièrement des rendez-vous clients et fournisseurs. Enfin, je contrôle le planning à une semaine, afin de sécuriser les devis, les commandes de matériel et l’organisation des chantiers.
Comment décririez-vous vos relations avec les autres franchisés et le franchiseur ?
Les échanges entre franchisés reposent avant tout sur des relations humaines. Nous partageons nos expériences et nos retours terrain, en toute transparence. Le réseau en région Auvergne-Rhône-Alpes s’est développé et nos échanges sont devenus très réguliers. Cela crée une vraie dynamique collective.
Le franchiseur apporte un cadre structuré et des réponses formelles, tandis que les franchisés partagent leur vécu. Cette complémentarité est précieuse, notamment dans les moments de doute.
Quels conseils donneriez-vous à un candidat à la franchise ?
Il est essentiel de bien se préparer, à travers des formations et des lectures adaptées. Les deux premières années sont physiquement exigeantes, avec des interventions fréquentes en toiture. Cela fait partie du métier et on s’y habitue rapidement. La résilience est, selon moi, une qualité clé pour entreprendre.
Il ne faut pas non plus sous-estimer l’importance du management et des ressources humaines dans le quotidien d’une agence. Le modèle fonctionne, le marché est porteur et le réseau continue de se développer. Les conditions sont réunies pour réussir.
La Rédaction, writer










