« Nous re-signerions demain » : Pauline et Damien, franchisés Prelys Courtage

Plongez-vous dans l'histoire de Damien et Pauline qui ont rejoint Prelys Courtage en 2019, devenant les premiers courtiers déjà installés à intégrer le réseau.

Interview de amien et Pauline, Franchisés Prelys Courtage

Publié le 23/08/2026 , Temps de lecture: 6 min

« Nous re-signerions demain » : Pauline et Damien, franchisés Prelys Courtage

Ce couple à la tête de trois agences revient sur leurs craintes de départ, leur complémentarité au travail comme à la maison.

Parcours et choix de la franchise

Quelles activités professionnelles exerciez-vous avant de rejoindre ce réseau ?**

« Nous sommes tous les deux courtiers en prêt immobilier depuis une vingtaine d’années. Nous avons construit notre cabinet ensemble, à Rochefort d’abord, puis à Niort et à La Rochelle, en travaillant beaucoup la relation bancaire et la recommandation locale. Nous étions donc déjà installés quand nous avons rejoint Prelys Courtage en 2019 : nous sommes même les premiers courtiers existants à avoir intégré le réseau.

Nos profils sont très complémentaires : Pauline plutôt sur la méthode, l’organisation et l’animation des partenaires, Damien sur le développement, le pilotage et les équipes. »

Pourquoi avez-vous décidé de sauter le pas pour entreprendre en couple ?

« Entreprendre en couple, c’était une évidence : nous avons toujours travaillé ensemble, donc la question ne s’est jamais vraiment posée. En revanche, sur le passage en franchise, il a fallu se convaincre mutuellement ! Pauline voyait le métier changer, et estimait qu’il fallait choisir soi-même son virage plutôt que d’y être contraint plus tard. Damien, lui, était au départ complètement fermé à l’idée de rejoindre un réseau : c’est la rencontre avec la tête de réseau qui lui a permis de réfléchir différemment. Une fois alignés, la décision a été rapide et très sereine. »

Aviez-vous des appréhensions avant de le faire ?

« Notre crainte principale, c’était de perdre notre liberté : après vingt ans d’indépendance, nous redoutions un cadre rigide et des méthodes imposées. Nous avions aussi une inquiétude très concrète à l’époque, le déconventionnement bancaire : certaines banques commençaient à retirer leurs conventions sans en donner les critères, et sans convention, on n’était plus rien. Aujourd’hui ces doutes sont levés : nous avons intégré un cadre et une structure, mais sans rigidité absolue, et le réseau nous a au contraire ouvert des conventions auxquelles nous n’avions jamais eu accès. Six ans plus tard, notre contrat est renouvelé, et si la question se reposait demain, nous re-signerions demain. »

Avez-vous commis certaines erreurs que vous ne referiez pas avec le recul ?

« Notre seule vraie erreur, c’est d’avoir hésité trop longtemps avant de signer : nous aurions pu gagner un ou deux ans. Nous avons aussi voulu, les premiers mois, conserver certaines habitudes simplement parce que nous avions toujours fait comme ça. Or les méthodes du réseau, quand on les applique vraiment et complètement, la différence se voit tout de suite sur les dossiers et la concrétisation. Cela nous a appris à tester avant de juger, et à faire confiance plus vite. »

Quels conseils donneriez-vous à un couple qui hésite à sauter le pas de la création d’entreprise en franchise ?

« Pour le projet : arrêtez de vous poser la question, prenez votre téléphone et appelez la tête de réseau. Nous avons zéro regret de l’avoir fait, et les autres franchisés répondront toujours avec plaisir à vos questions : nos meilleurs ambassadeurs, ce sont nos équipes. Pour le couple : répartissez clairement les rôles, tranchez sur les faits plutôt que sur l’humeur, gardez des moments où l’on ne parle pas boulot, et fêtez chaque victoire, même petite. Travailler à deux sur un même projet est une vraie chance quand on sait ranger les dossiers le soir. »

Vivre et réussir l’entrepreneuriat en couple

Quels sont les obstacles à surmonter pour se lancer dans l’entrepreneuriat en couple ?

« Nous en avons, et c’est plutôt sain : ça nous évite les décisions prises trop vite. Notre règle : on tranche sur les faits et les chiffres, pas sur l’humeur, et celui dont c’est le domaine a le dernier mot. Nos rôles sont clairement répartis, ce qui règle la grande majorité des sujets à l’avance. Et quand un désaccord traîne, nous en parlons avec la tête de réseau : un regard extérieur et bienveillant remet vite les choses à leur place. »

Comment parvenez-vous à concilier vie professionnelle et vie personnelle ?

« Nous serions malhonnêtes de dire que la frontière est parfaitement nette : quand on est courtiers et en couple, le sujet revient vite à table. Nous avons donc posé des règles simples : les points d’agence se tiennent à l’agence, et certains moments familiaux sont sanctuarisés, sans dossier ni téléphone. Le fait d’avoir structuré des équipes sur nos trois agences aide beaucoup, parce que nous ne portons plus tout seuls. Et il y a un vrai avantage : nous n’avons jamais besoin d’expliquer à l’autre pourquoi la journée a été longue, il le sait déjà. »

Avez-vous une anecdote particulière à partager sur le quotidien d’un couple de franchisés ?

« Un vendredi soir, 17h30 : Damien est encore au téléphone avec un banquier pour faire passer un dossier, Pauline boucle une simulation à côté, et nous avions promis à la famille d’être partis à 18h. Le dossier est passé, et nous l’avons fêté sur la route. Le lendemain matin, réunion partenaires à La Rochelle : le débriefing s’est fait dans la voiture, entre deux courses. C’est ça le quotidien d’un couple de franchisés : la voiture est notre deuxième salle de réunion, et honnêtement, on adore ça. »

L’accompagnement par le réseau

Comment votre réseau vous accompagne-t-il dans la réussite de ce projet ?

« Énormément, et bien au-delà de ce que nous imaginions. Les méthodes de travail d’abord : nous avons découvert grâce au réseau des façons de faire qui nous ont permis de performer et d’éviter des pièges, avec un vrai gain sur la qualité des dossiers et le taux de transformation. Ensuite, l’accès à des conventions bancaires que nous n’avions jamais obtenues, les outils digitaux, et le pôle partenaire qui construit nos matrices de prospection et remplit nos réunions trimestrielles. Enfin, la complémentarité des pôles (regroupement de crédit, Prelys Family, pôle Pro) qui nous permet de conseiller nos clients de A à Z. Et surtout une présence humaine quotidienne : le HCSF, le taux d’usure, le Covid, seuls ça aurait été bien plus éprouvant. »

Qu’avez-vous particulièrement apprécié à vos débuts dans le réseau ?

« La patience de la tête de réseau, clairement. Nous arrivions avec vingt ans d’habitudes et on nous a laissé changer les choses progressivement, en priorisant, sans tout remettre en cause d’un coup. Nous avons aussi été surpris par **l’esprit collaboratif entre franchisés **: on s’appelle, on partage ses solutions, on se dépanne. Et par un signe très concret côté banques : un vendredi soir à 17h30, un banquier ouvre un dossier Prelys Courtage parce qu’il sait que tout y sera dit. »

La Rédaction, writer

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