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Point S prend fermement position contre le travail dominical

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Alors que la question de l'ouverture des magasins le dimanche revient dans l'actualité (lire notre article sur le sujet), dans un communiqué du 14 novembre dernier, Christophe Rollet, Directeur Général de Point S, réaffirme son opposition au travail dominical.

Chez Point S, le débat sur le travail dominical est tranché depuis longtemps. Dans un communiqué envoyé à notre rédaction le 14 novembre dernier, Christophe Rollet, Directeur Général de l'enseigne bien connue avec ses 430 centres d'entretien auto indépendants revient sur la question sans équivoque.

Une prise de position dès 2009
En 2009 déjà, lors du vote de la loi Mallié, Christophe Rollet avait exprimé ses doutes quant aux aspects positifs d'une telle législation. « Trois ans après, le bilan de l'application de cette loi parle de lui-même : ce texte, qui devait donner un cadre clair aux ouvertures dominicales, aboutit dans les faits à des disparités énormes. » Et de fait, avec la loi Mallié, les règles ne sont pas les mêmes selon les différentes branches de la distribution (bricolage, jardinage, ameublement) et diffèrent également selon les zones géographiques, ce qui génère, selon Christophe Rollet « au final des situations de concurrence déloyale complexes (l'un des exemples les plus frappants étant celui de Paris). »
Certes comme le souligne le communiqué, « il est nécessaire que certains commerces de proximité - boulangeries, pharmacies... - puissent ouvrir le dimanche ». De même pour les magasins situés dans certaines zones d'activité. « Mais il doit s'agir d'exceptions clairement définies, et c'est à l'Etat de se positionner et de proposer des solutions aux incohérences nées de la loi de 2009, ou amplifiées par elle. »

Des bénéfices sujets à caution
Pour Christophe Rollet, l'ouverture du dimanche ne doit en aucun cas devenir la règle générale faute de véritables bénéfices réels tant pour les commerces que pour leurs salariés : « Je suis très sceptique quant aux bénéfices que peut amener une telle loi aux commerces tels que les nôtres. Tout d'abord, je ne pense pas qu'elle ait une incidence positive sur le chiffre d'affaires : les consommateurs n'ont pas plus d'argent à dépenser et les commerces feront le même chiffre sur 7 jours, au lieu de 6 précédemment », souligne Christophe Rollet, qui rappelle aussi que « l'ouverture du dimanche augmente les charges, car les coûts de fonctionnement progresseront inévitablement, avec des frais de structure et des cotisations sociales supplémentaires. Sans parler des coûts nécessaires pour communiquer sur l'ouverture dominicale ». Et du côté des salariés ? Même constat mitigé selon Christophe Rollet qui expliquait déjà dès 2009 que « dans les sites employant un petit nombre de salariés, nombreux dans le réseau Point S, le volontariat serait difficile à mettre en place. » Sans compter qu'au final, c'est la qualité du travail qui en souffre !

En effet, les salariés - surtout lorsque leur travail est physique, comme c'est le cas dans l'entretien automobile - ont besoin de repos pour être efficaces. A cela s'ajoute depuis peu un autre frein, financier celui-là, avec la refiscalisation des heures supplémentaires qui « a encore contribué à diminuer l'intérêt d'une ouverture dominicale, tant pour l'entreprise que pour les salariés. »

L'ouverture du dimanche n'est pas une fatalité !
Sachant que les bénéfices du travail dominical sont loin d'être probants pour les enseignes, pour les salariés mais aussi pour l'emploi de manière générale puisque selon Christophe Rollet, l'ouverture dominicale ne générera pas d'embauche, « les commerces préférant faire tourner leurs effectifs existants », d'autres options seraient plus pertinentes. Ainsi, pour s'adapter aux besoins du consommateur, « une autre solution pourrait être de proposer des horaires décalés pendant la semaine, par exemple en fermant plus tard certains jours ».

Et le DG de Point S d'insister : « Accorder un jour de repos supplémentaire serait aussi bien plus bénéfique pour l'ensemble des acteurs de notre activité ». En tout état de cause, l'Etat doit se positionner et légiférer, « oui, mais pour proposer une loi qui permette une concurrence saine et non déloyale, et qui réponde aux attentes des enseignes mais aussi à celles de leurs salariés, et des consommateurs. »

Dominique André-Chaigneau, Toute La Franchise©


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