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Cession-Transmission : BPCE l'Observatoire mène l'enquête

Eclairage sur les coulisses de la transmiion d'entreprise

Publié le

Le 9 décembre dernier, BPCE L'Observatoire publiait les résultats d'une enquête intitulée «Quand les PME changent de mains, microscopie et enjeux de la cession-transmission».

Cette enquête, très fouillée, apporte un éclairage particulièrement pertinent sur la réalité de la cession-transmission en France.

Le résultat de cette enquête très minutieuse tant quantitativement que qualitativement est étonnant !

Ces dernières années, des chiffres approximatifs obtenus par le croisement de statistiques nationales ont brossé le portrait de la cession-transmission en France.

Peu précis, ces chiffres sont le plus souvent des estimations grossières qui sont loin de refléter la réalité.

Ainsi, si l'on se fie à l’étude d’OSEO de juin 2005 (une référence maintes fois citée et reprise par tous les acteurs de l'entreprise), le nombre total de reprises « approcherait 60 000 par an, se répartissant très schématiquement en 50 000 micro-entreprises (moins de 10 salariés), 5 000 petites entreprises (10 à 50 salariés) et 500 entreprises moyennes (50 à 250 salariés) ».
De son côté, le rapport Mellerio qui se base sur le répertoire Sirene de l’Insee (paru en octobre 2009) fait état de « 40 000 entreprises (environ) reprises ou cédées chaque année ».

Une autre hypothèse de travail défendue par l’estimation du baromètre CNCFA/Epsilon Research paru en octobre 2010 arrive à un tout autre résultat. Cette estimation concernant les PME de 20 à 250 salariés, s'appuie sur l’idée que la cession-transmission est surtout réalisée pour des raisons d'âge du dirigeant et que les entreprises à forte probabilité de défaillances (14 % de l'ensemble) ne sont pas à céder... puisqu'elles sont défaillantes !
Sachant que la population française vieillie, et que les dirigeants de PME vieillissent également, un système de ratio est appliqué en fonction de l'âge du dirigeant. Les entreprises à forte probabilité de défaillance sont purement et simplement ignorées.
Sur cette base, selon les termes des auteurs, le potentiel de cessions serait de 4 300 entreprises de 20 à 250 salariés, auquel on retranche les transferts intra familiaux et cessions aux salariés, soit un résultat net de 2 900 sociétés concernées.

60 000 ? 40 000 ? 2 900 ? Comme on le voit, les chiffres officiels font curieusement le grand écart en raison notamment des catégories d'entreprises retenues mais aussi des hypothèses de travail de base retenues et il faut bien l'avouer, la complexité de chiffrer la cession-transmission du fait de la multiplicité des pratiques.

Sommaire du dossier

Dominique André-Chaigneau, Rédaction TOUTE-LA-FRANCHISE©

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