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Le m-commerce : se lancer maintenant ou attendre encore ?

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En juin dernier, le cabinet d'études sectorielles Xerfi rendait public les conclusions de son étude intitulée « Le m-commerce, nouvel eldorado de la distribution ? ». Cette étude menée sur les 100 principales chaînes de distribution françaises est formelle : le m-commerce via les smartphones va exploser dans les prochaines années !

Selon Xerfi, aujourd'hui 40% seulement des grandes enseignes de distribution disposent déjà d'une application internet mobile. Ces pionniers sont principalement issus de trois grands secteurs : la grande distribution alimentaire, les enseignes de prêt-à-porter et les chaines de distribution de produits culturels.


Une technologie à fort potentiel

Dans un contexte de consommation morose, tous les distributeurs multiplient les initiatives pour gagner des parts de marché. Encore très confidentiel il y a quelque mois, le m-commerce fait de plus en plus l'objet d'une attention toute particulière de la part des grandes chaines. Pourquoi ? En fait selon Xerfi, si aujourd'hui le m-commerce ne pèse pas bien lourd dans les ventes (0,05% en 2010), cette technologie est promise à un avenir radieux.
Et de fait, le nombre de mobinautes est en plein essor. Selon Xerfi, la population de mobinautes est aujourd'hui en France de 15 millions de personnes mais en 2015, ce chiffre va plus que doubler pour passer à plus de 30 millions. Aujourd'hui négligeable, le chiffre d'affaires du m-commerce devrait atteindre les 13,5 milliards d'euros en 2015 selon Xerfi, soit une croissance de plus de 90 % par an !


Le m-commerce, quels avantages ?

Le smartphone est un formidable outil de fidélisation. Il permet en effet de pouvoir maintenir un contact permanent avec le client notamment en proposant des offres ultra personnalisées de façon géocalisée (street mobile marketing) ou encore des coupons de réduction, des informations complémentaires en scannant un code barre, etc. Toujours dans la poche, le mobile devient aussi de plus en plus souvent un assistant à la décision.

Dans le magasin même, le mobinaute peut consulter les avis des internautes sur le produit qu'il veut acheter, mais aussi comparer les prix sur le net ou télécharger un m-coupon pour faire baisser sa note finale. « Le m-commerce va apporter aux mobinautes des occasions supplémentaires de consommer : des achats d’impulsion (dans les transports…), mais également des achats contraints par le temps (ventes flashs, enchères…) qui ne seraient pas réalisés sans smartphone et internet mobile à portée de main » ajoute Xerfi.

Support de stockage de données dématérialisées, le smartphone permet également de faciliter le processus d’achats grâce aux applications pratiques (listes de courses, calculettes…) et aux fonctions de porte-monnaie électronique.


Le m-commerce, quels freins ?

Si le m-commerce est sans conteste la technologie de demain, aujourd'hui encore, son principal frein... c'est justement sa technologie ! En effet, actuellement, chaque smartphone ou presque a son système d'exploitation propre, toujours en perpétuelle évolution. Sachant que pour développer une application, l'investissement est conséquent, la multiplicité et l'évolution rapide des plateformes encouragent les enseignes à attendre l'arrivée annoncée du htlm5.
L'autre grand frein au m-commerce tient à la réticence des mobinautes à utiliser leurs smartphones pour payer des produits. La géolocalisation permanente d'un smartphone soulève également le problème du respect de la vie privée.


Se lancer maintenant ou attendre ?

Si de toute évidence le m-commerce est promis à un grand avenir, investir aujourd'hui dans une application dédiée qui sera obsolète en peu de temps est un choix que de nombreuses enseignes n'ont pas encore fait. Faut-il se lancer toute de suite pour mieux essuyer les plâtres et engranger de l'expérience ou attendre encore pour bénéficier des retours d'expérience des pionniers et le confort de développement du html5 ? La question est bien là. « Le risque que le fossé se creuse entre les enseignes déjà présentes en e-commerce/mcommerce et les autres est très élevé » conclut Xerfi.


Quelques exemples d'applications en franchise

En franchise, plusieurs réseaux ont choisi de sauter le pas en créant une application sur mobile. Les réseaux les plus en avance sur ce point sont assurément les agences immobilières qui trouvent dans les applications sur iPhone un vrai moyen de renseigner les mobinautes à tout moment sur les biens à vendre. Orpi, Solvimmo, Optim'home, Swixim sont notamment déjà équipés d'applications.
D'autres réseaux commencent également à s'y mettre à l'image de Point d'encre, In & Fi ou encore Jamaïca Happy Pub et bientôt 360° City. D'ici à la fin de l'année, il est fort à parier que de nouvelles initiatives viendront s'ajouter à celles de ces pionniers. A suivre.

Dominique André-Chaigneau, RédactionTOUTE LA FRANCHISE ©

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