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Création d’entreprise : quelles sont les alternatives au prêt bancaire ?

Quelles sont les alternatives au prêt bancaire ?

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Malgré un contexte économique très agité ces dernières années (crise sanitaire, guerre, inflation…), pour de nombreux Français, l’entrepreneuriat demeure toujours la voie royale vers la liberté, l’émancipation et la protection de la planète. Mais entreprendre n’est pas aussi simple que ça. En effet, il arrive que certains créateurs d’entreprise se heurtent à des difficultés pour séduire les banques et donc financer leur projet. Mais heureusement, le prêt bancaire n’est pas la seule solution de financement existante, des alternatives existent. Tour d'horizon des solutions alternatives au prêt bancaire.

Création d’entreprise : quelles sont les alternatives au prêt bancaire ?

Les prêts d'honneur

Crédit destiné à la création, la reprise d'entreprise et les projets personnels, le prêt d'honneur est une solution de financement (variant entre 1.800€ et 90.000€ en fonction de l'établissement prêteur et du projet) qui peut être attribué à un porteur de projet sur dossier. Il s'agit d'un prêt sans garantie ni caution personnelle, généralement à taux zéro, et inscrit en fonds propres. Ce type de prêt est proposé par divers réseaux d’accompagnement, comme Initiative France, Réseau Entreprendre ou encore l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie). Obtenus après sélection et passage devant un jury de professionnels, les prêts d'honneur peuvent en outre apporter un gain de crédibilité à un projet de création ou de reprise d’entreprise, et faciliter l'obtention de financements bancaires par la suite grâce à son effet de levier significatif.

Le microcrédit

Conçu spécifiquement pour venir en aide à des personnes faisant face à des difficultés d'accès aux crédits bancaires, le microcrédit concerne essentiellement la création, la reprise ou la consolidation d'une entreprise. Accordé par les institutions spécialisées comme l’Adie, l’objectif du microcrédit est de permettre aux porteurs de projet de faire naître ou de pérenniser leur propre emploi. Les microcrédits sont remboursables sur 2 ans ou moins et s’accompagnent très souvent d’un plan de suivi pour les bénéficiaires : assistance dans les démarches administratives, aide à la gestion des coûts, développement commercial… L’obtention d’un microcrédit est conditionnée également par plusieurs critères, parmi eux :

  • Le porteur de projet : motivation, expérience, compétences, etc.
  • Le projet : implantation, potentiel, chiffre d'affaires prévisionnel, etc.
  • La capacité de remboursement.

Les prêts interentreprises

Encore très méconnu du grand public, les prêts interentreprises constituent aujourd’hui un outil efficace pour obtenir de la trésorerie pour son entreprise à condition de respecter scrupuleusement toutes les conditions. En effet, depuis la Loi Macron n°2015-990 du 6 août 2015, les entreprises ont désormais la possibilité d’être créancières ou débitrices les unes des autres. Ainsi, certaines sociétés peuvent participer au financement d’un projet professionnel d’une entreprise avec qui elles entretiennent une relation économique. Mais toutefois, la durée du crédit ne peut excéder 2 ans et le prêt doit rester accessoire par rapport à l’activité principale de l’entité et les entreprises doivent pouvoir attester d’un lien économique (sous-traitant direct ou indirect, même groupement d'intérêt économique, même groupement attributaire d'un marché public...) justifiant le crédit. De ce fait, les sociétés à responsabilité limitée (SARL) et sociétés par actions (SAS) peuvent désormais prêter des fonds à des microentreprises, PME ou entreprises de taille intermédiaires (ETI) dans le respect des conditions fixées par la loi.

Les incubateurs

Les incubateurs sont des structures d'appui à la création d'entreprise. Les entrepreneurs peuvent se faire accompagner dans la réalisation de leur projet durant une période prédéfinie en se rapprochant d'un incubateur. Si les incubateurs sont connus pour leurs missions d'aide et de conseils aux entrepreneurs, ils peuvent aussi mettre les porteurs de projet en relation avec des investisseurs désireux de participer au capital de l’entreprise en cours de création. La nature des incubateurs est diverse. Il peut s'agir de structures publiques ou privées, rattachées à des grandes écoles ou des collectivités locales, comme à des entreprises d'envergure. Sur internet, il est possible de trouver des sites gratuits qui proposent des annuaires d'incubateurs, auprès desquels vous pourriez candidater afin de faire accompagner votre projet.

Les « business angels »

Derrière ce terme technique se cachent des personnes physiques, souvent anciens cadres supérieurs ou entrepreneurs eux-mêmes, qui souhaitent investir une partie de leur patrimoine financier dans des sociétés innovantes. Grâce à leur expérience, les business angels » (investisseurs providentiels en français) apportent également conseils et carnet d'adresses. Les business angels sélectionnent leur projet avec attention, en se focalisant sur la réussite potentielle du projet. La levée de fonds peut donc s'étaler sur une année. Tous poursuivent les mêmes objectifs : dégager une plus-value substantielle via leurs investissements et bénéficier de réductions d’impôt.

Les subventions

Lors de son parcours de création d’entreprise, un entrepreneur peut parfois aussi prétendre à des subventions de la part de l’Etat, des régions, des collectivités territoriales ou encore de l’Europe. Les critères d’éligibilité varient selon le profil du porteur de projet et le type de projet (développement durable, Économie Sociale et Solidaire…).Généralement, ces aides financières sont accessibles aux auto-entrepreneurs et aux dirigeants de société, et ce, sous réserve de remplir certaines conditions. Selon les besoins de financement, les différentes aides et subventions peuvent vous permettre de créer ou reprendre une entreprise sans apport.

Le financement participatif

Le « crowdfunding » (financement participatif en français) offre l’opportunité de de récolter des fonds auprès d’un large public en vue de financer un projet créatif ou entrepreneurial, qui fonctionne le plus souvent via internet. Les apports peuvent prendre la forme de participations au capital de l’entreprise, de prêts ou de dons. Dans tous les cas, la plateforme choisie doit être en mesure de justifier un statut réglementé.

Les fonds d'investissement

Près de 300 fonds d'investissement sont regroupés en France au sein de l'Association des investisseurs pour la croissance. Il s'agit d'actionnaires professionnels qui prennent une participation en capital, majoritaire ou minoritaire, dans des entreprises généralement non cotées en bourse. Cette activité de capital-investissement peut intervenir sur 5 volets :

  • La création d'entreprises et le financement de nouvelles technologies (capital-innovation)
  • Les entreprises en croissance et à fort potentiel de développement (capital-développement)
  • L’acquisition, la transmission ou la cession d'entreprises (capital-transmission)
  • Le rachat d'entreprises en difficulté (capital-retournement)
  • Le financement d'infrastructures, comme les télécommunications ou les équipements publics routiers (fonds d'infrastructures).

Les concours

De nombreuses associations, fondations, écoles ou autres organisations d'entrepreneurs proposent des concours destinés aux créateurs ou nouveaux chefs d'entreprise. Ils sont parfois destinés à des publics spécifiques (femmes entrepreneurs, jeunes, concours régionaux...) ou des secteurs définis (numérique, écologie, commerce, économie sociale et solidaire...). À la clé : des dotations financières, mais aussi la possibilité de se faire connaître et de rencontrer des partenaires ou des investisseurs.

La collecte de fonds auprès de l’entourage

En cas de refus des établissements bancaires, faire appel à ses proches est souvent le premier réflexe des porteurs de projet. Les fonds collectés auprès des membres de la famille, des amis et autres relations portent le nom de love money  (« argent du cœur » ou « capital de proximité » en français). Ils permettent de bénéficier d'exonérations ou de réductions d'impôts. Pour convaincre les proches, l’idéal est de leur fournir un « business plan » (plan d’affaires en français) détaillé, le but étant de les rassurer au maximum. Dans le cadre familial, le bénéficiaire d'un don peut en effet recevoir jusqu'à 31 865 € sans avoir à payer de droits. À condition que :

  • Le donateur ait moins de 80 ans
  • Le bénéficiaire soit son enfant, son petit-enfant ou son arrière-petit-enfant (ou neveu ou nièce si le donateur n'a pas de descendants)
  • Le bénéficiaire soit majeur ou émancipé.
  • Ce don doit faire l'objet d'un acte notarié, d'un acte sous seing privé ou d'une déclaration de don. Le bénéficiaire doit en avertir son centre des Finances publiques dans un délai d'un mois.

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