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« 80% des franchisés survivent au-delà de cinq ans contre moins d’une start-up sur deux », Véronique Discours-Buhot (Fédération Française de la Franchise)

Véronique Discours-Buhot revient sur les atouts de la franchise dans une interview réalisée par Ecorama sur Boursorama.com

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Invitée par David Jacquot dans l’émission Ecorama sur Boursorama.com, Véronique Discours-Buhot, déléguée générale de la Fédération Française de la Franchise (FFF) est longuement revenue sur les atouts du modèle de la franchise pour créer son entreprise, notamment dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle.

« 80% des franchisés survivent au-delà de cinq ans contre moins d’une start-up sur deux », Véronique Discours-Buhot (Fédération Française de la Franchise)

« Très vite, pendant la période de confinement, les réseaux sont allés au-devant de leurs franchisés »

Dans cette interview*, Véronique Discours-Buhot revient notamment sur l’impact de la crise sanitaire dans l’univers du commerce et sur la capacité qu’offre la franchise de surmonter ces difficultés. Elle dresse un état des lieux contrasté avec des secteurs qui restent en souffrance, comme la restauration, les salles de sport ou encore le prêt-à-porter, et d’autre par d’autres secteurs, comme l’habitat, l’immobilier ou encore les services à la personne qui se portent très bien et profitent même de la conjoncture. 

Dans ce contexte compliqué de crise, la franchise a su démontrer tout son intérêt et sa résilience, et ce, dès l’instauration du confinement en mars 2020. « Très vite, pendant la période de confinement, les réseaux sont allés au-devant de leurs franchisés pour les aider à établir leur plan de trésorerie, leur indiquer les mesures gouvernementales dont ils pouvaient bénéficier et les aider à les mettre en œuvre », indique la délégué générale de la FFF. 

Elle ajoute que faire partie d’un réseau a aussi permis aux franchisés d’avoir des repères que n'ont pas eu les chefs d'entreprise isolés et de pouvoir exploiter les bonnes idées et expériences positives des autres franchisés. « Toutes les entreprises avaient perdu leur baromètre, détaille-t-elle. Lorsque vous êtes entrepreneur et que vous vivez une crise comme celle-ci vous ne pouvez plus vous étalonner sur le chiffre d’affaires de l’année précédente ou d’il y a dix ans, c’est impossible. » Faire partie d’un réseau permet ainsi d’avoir d’autres éléments de comparaison dans ce contexte exceptionnel, de pouvoir confronter sa situation avec celle des autres membres du réseau et optimiser sa réactivité.  

La franchise, une réponse à l’envie de changer de vie 

Si cette période de crise met effectivement en avant l’intérêt de l’entrepreneuriat en franchise, elle laisse également apparaitre l’attractivité du modèle auprès des porteurs de projet qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat ou réfléchissent à une reconversion professionnelle. Le confinement, et plus largement la crise du Covid-19, a en effet généré une forte envie de changement dans l’esprit des Français qui sont toujours plus nombreux à mener une réflexion sur leur vie professionnelle et personnelle. Et la crise et ses incertitudes ne semblent par refreiner cette envie d’entreprendre comme le souligne Véronique Discours-Buhot qui indique que le nombre de candidats à la franchise n’a jamais été aussi important. Ainsi, non seulement la crise ne semble pas intimider les porteurs de projet mais elle décuple leur motivation. 

« 30% des franchises sont installées dans des villes de moins de 20.000 habitants. »

Si elle concède que, parmi ces personnes qui s’intéressent à la franchise, certains le font de manière subsidiaire, parce qu’ils ont perdu ou craignent de perdre leur emploi et cherchent une alternative, pour la plupart, il s’agit d’un vrai projet de vie. Elle évoque « une réflexion profonde » de gens qui se questionnent sur la pertinence de travailler dans les grandes métropoles et sur les opportunités de pouvoir « s’implanter dans des régions où on a envie de vivre ». Elle souligne que la franchise permet en effet de s’installer dans des villes moyennes, indiquant que « 30% des franchises sont installées dans des villes de moins de 20.000 habitants. »

La franchise pour minimiser les risques de l’entrepreneuriat

Ce qui rend également la franchise intéressante, c’est son accessibilité et sa modularité, sa capacité à s’adresser à tous types de profils.  « Vous avez des modèles de franchise qui sont adaptés à tous les investisseurs et à tous les entrepreneurs, détaille-t-elle. Vous pouvez décider d’entreprendre pour créer votre propre emploi et créer un petit magasin et vous pouvez aussi devenir un véritable homme d’affaires avec plusieurs magasins en multi-franchise ou pluri-franchise. » 

« 80% des franchisés survivent au-delà de cinq ans contre moins d’une start-up sur deux »

Mais surtout, la franchise est un modèle qui rassure. « C’est un modèle beaucoup moins risqué que la start-up », affirme Véronique Discours-Buhot qui indique que « 80% des franchisés survivent au-delà de cinq ans » contre « moins d’une start-up sur deux ». Elle ajoute qu’en franchise le retour sur investissement est bien plus rapide et surtout quantifiable et prévisible puisque prévu dans le concept. « C’est extrêmement important, quand vous décidez d’investir, de savoir à peu près pour combien et pour combien de temps. »

A contrario, l’entrepreneur indépendant doit investir beaucoup de temps et d’argent dans la modélisation et l’expérimentation de son concept avant de pouvoir en vivre. En parallèle, il lui faut également analyser finement et constamment l’évolution de son marché pour adapter son offre en permanence, prérequis pour assurer la pérennité de son affaire. En franchise, cet aspect de veille et d’analyse du marché est assuré par la tête de réseau qui, détaille Véronique Discours-Buhot, « a pour objectif de régulièrement mettre à jour son concept, fournit le R&D, regarde les nouvelles attentes des consommateurs… »

Un investissement judicieux

Entreprendre en franchise nécessite un investissement initial plus important qu’une création d’entreprise hors réseau. Outre le droit d’entrée, le franchisé doit également s’acquitter de redevances mensuelles afin de donner à son franchiseur les moyens de développer le réseau, de faire évoluer le concept, de financer la formation, la communication, etc. 

« La vertu de la franchise est qu’elle ne fonctionne que si c’est le partage de valeurs est équilibré »

Ainsi, plus qu’une charge supplémentaire pour le franchisé, ces redevances sont la garantie d’avoir une offre de services optimale de la part de son franchiseur qui a tout intérêt à ce que ses franchisés réussissent. « la vertu de la franchise est qu’elle ne fonctionne que si c’est le partage de valeurs est équilibré, soutient Véronique Discours-Buhot. Le franchiseur a intérêt à ce que ses franchisés gagnent de l’argent et en vivent bien et le franchisé à intérêt à ce que son franchiseur soit aussi dans une situation qui lui permette d’assurer la R&D, sa communication nationale, etc. » 

Elle conseille cependant de prendre le temps de bien choisir son réseau avant de s’engager, de bien lire le document d'information précontractuel (DIP) et le contrat de franchise et d’aller à la rencontre de franchisés déjà en activité pour recueillir leur ressenti. « Une des taches de la Fédération Française de la Franchise, qui est une fédération sélective, est d’accepter des réseaux qui jouent le jeu de la transparence dans les contrats et DIP et qui permettent […] de comprendre très clairement pour un franchisé là où il met les pieds et là où il s’engage »

Un retour vers les régions ? 

Véronique Discours-Buhot conclut cette interview par une prospective sur le développement du commerce post-covid« Je crois que le covid va nous amener à nous recentrer vers les régions. Et le modèle de la franchise est un modèle qui convient parfaitement à cela ». Elle évoque notamment le « côté pluridimensionnel qui permet de s’installer dans des petites et des grandes villes », un « modèle résilient qui fait que l’on n’est pas seul quand on se lance dans l’entrepreneuriat » ou encore la « capacité de formation et donc de reconversion totale »


*Voir l’intégralité de l’interview de Véronique Discours-Buhot sur Boursorama.com 

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