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Formation professionnelle : quels dispositifs ?

Etat des lieux de la formation professionnelle en 2020

Publié le

La loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel a modifié en profondeur les mécanismes de la formation professionnelle en lui offrant un cadre bien défini, articulé autour de 4 dispositifs : le plan de développement des compétences, la reconversion ou la promotion par alternance (Pro-A), le compte personnel de formation (CPF) et le conseil en évolution professionnelle (CEP). Le point sur la formation professionnelle, en France, en 2020.

Formation professionnelle : quels dispositifs ?

Le plan de développement des compétences

Ex plan de formation, le plan de développement des compétences est facultatif mais les entreprises sont fortement incitées à le créer. Le plan de développement des compétences doit s’inscrire dans la stratégie de l’entreprise. Il a vocation à assurer :

  • L’adaptation des salariés à leur poste de travail
  • Le maintien des capacités des salariés à occuper l’emploi
  • La mise à jour des compétences au regard des évolutions technologiques

Ce plan de développement des compétences peut prendre différentes formes, selon les objectifs de l’entreprise et les profils des salariés :

  • Des actions de formation, obligatoires et facultatives
  • Des bilans de compétences
  • Des validations des acquis de l’expérience (VAE)

La reconversion ou la promotion par alternance

Egalement appelé Pro-A, ce dispositif vise à favoriser le maintien dans l’emploi des salariés les moins qualifiés. Et ce, à travers des parcours de formation individualisée effectués en alternance. La reconversion ou la promotion par alternance est destinée aux les salariés en CDI ou en CUI n’ayant pas atteint un « niveau de qualification sanctionné par une certification professionnelle enregistrée au RNCP et correspondant au grade de la licence ».

Par conséquent, les actifs disposant déjà d’un niveau de diplôme supérieur à la licence doivent, s’ils souhaitent effectuer une reconversion professionnelle, s’inscrire dans les deux dispositifs présentés ci-après (conseil en évolution professionnelle et compte personnel de formation) et entamer une démarche de démission-reconversion, mise en place début 2020.

Le conseil en évolution professionnelle

Dispositif d’accompagnement gratuit, le conseil en évolution professionnel vise à établir un projet professionnel et mettre en place la stratégie pour atteindre les objectifs définis lors d’entretiens avec des conseillers spécialisés.

Tous les actifs peuvent demander un conseil en évolution professionnel auprès de Pôle Emploi, de l’Apec, de la Mission Locale ou de Cap Emploi, en fonction de son profil. Dans la mesure où ce conseil en évolution professionnelle s’effectue sur le temps libre de l’actif, aucune autorisation de l’employeur n’est requise.

Le compte personnel de formation

Créé pour remplacer le droit individuel à la formation, le CPF suit les travailleurs tout au long de leur vie d’actif. Chaque année, les actifs acquièrent ainsi des droits, sous forme d’un montant en euros utilisable pour financer tout ou partie d’une formation.

Il est abondé chaque année d’activité, y compris pour les travailleurs indépendants, à hauteur de :

  • 500€ par année de travail avec un plafond à 5.000€ pour les salariés à temps plein, y compris les travailleurs indépendants.
  • 800€ avec un plafond à 8.000€ pour les salariés les moins qualifiés, c’est-à-dire n’ayant pas atteint un diplôme, un titre ou une certification de niveau CAP/BEP ainsi que pour les salariés bénéficiaires de l’obligation d’emploi.

Ce compte personnel de formation est mobilisable par tous les actifs, à tout moment de leur vie, pour financer tout ou partie d’une action de formation. Le salarié en étant titulaire, l’employeur ne peut imposer à un salarié d’utiliser son CPF pour financer une formation inscrite dans un plan de développement des compétences (voir plus haut) : ces formations sont, quant à elles, financées par l’employeur.

Changer de métier : choisir la franchise

Chaque année, entre 1.000 et 3.000 personnes choisissent de créer leur entreprise en franchise pour changer de métier (4 franchisés sur 10 exerçaient dans un secteur différent de celui qu’ils exercent en franchise) ou changer de vie (75% des franchisés étaient auparavant salariés).

Et pour cause : en créant leur entreprise en franchise, les franchisés bénéficient d’une formation initiale, assurée par l’enseigne qu’ils rejoignent, qui leur apprend leur nouveau métier et les forme à piloter une entreprise.

Certaines enseignes de franchise ont même créé des organismes de formation agréés aboutissant à l’obtention de titres et certifications professionnels inscrits au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), ce qui permet aux franchisés de financer leur formation initiale avec leur CPF. Cette stratégie permet bien souvent de réduire les droits d’entrée dans le réseau (puisque la formation est financée par ailleurs).

Par conséquent, si vous vous interrogez sur la formation professionnelle, si vous souhaitez effectuer une reconversion, si vous souhaitez changer de métier ou changer de vie, pensez à la franchise pour donner vie à votre projet professionnel en créant votre entreprise avec une enseigne qui recrute.

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