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Monter une entreprise en franchise

Les 7 étapes clés

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Si monter une entreprise en franchise est votre objectif, vous devrez suivre 7 étapes clés de l’idée initiale à l’ouverture pour mener à bien ce projet. Choix du secteur d’activité, sélection du réseau, montage financier, démarches administratives, tour d’horizon.

Illustration entrepreneurChaque année, le modèle de la franchise fait le plein de nouveaux franchisés. Comment expliquer ce succès ? Par trois atouts majeurs :

  • le concept développé par le franchiseur est bien bordé, il permet d’accéder à un savoir-faire efficace sur un marché défini en bénéficiant de la visibilité d’une enseigne connue ;
  • le franchiseur est tenu d’accompagner ses franchisés à toutes les étapes de la création et de l’exploitation de son concept. Communication, informatique, juridique, formation continue, recrutement de salariés, etc. L’accompagnement s’exprime par un ensemble de services rendus par la tête de réseau ;
  • outre le franchiseur, la nouvelle recrue peut compter sur la solidarité des autres franchisés du réseau. L’esprit de groupe, cher à la franchise, est un vrai plus.

Ces trois atouts auxquels s’ajoutent quelques autres (centrale d’achat, pérennité des entreprises créées, octroi plus facile de prêts bancaires, etc.), font de la franchise un modèle à suivre. Oui mais comment ? Traditionnellement, pour monter une entreprise en franchise, 7 étapes clés jalonnent le parcours du candidat.

Etape n° 1 : le bilan personnel

Monter une entreprise en franchise demande, avant d'entamer toute démarche, d’être sûr de son projet. La motivation doit ainsi être testée, et les objectifs professionnels doivent être au minimum compatibles avec les aspirations de la famille. Le créateur ne peut en effet aller bien loin sans le soutien de ses proches. En termes de compétences et de connaissances aussi, le projet doit pouvoir partir sur de bonnes bases. Votre savoir-faire professionnel acquis antérieurement sera-t-il suffisant ? Faut-il en passer par une formation complémentaire ? Telles sont les bonnes questions à se poser. Ensuite, il est important de bien prendre conscience de l’engagement que suppose la création d’une entreprise. Charge de travail, responsabilité, éloignement possible, stress, modification du rythme de vie... le métier de patron n’est jamais de tout repos ! Etes-vous prêt à ces sacrifices ?

Etape n°2 : l’apport financier

La création d’une entreprise en franchise est réputée, à juste titre d’ailleurs, pour coûter plus cher qu’une création en solo. Pourquoi ? Tout simplement parce que le concept mis à disposition a monopolisé des compétences et généré des coûts de mise au point. A cela s’ajoute la mise en place de formations dédiées aux candidats franchisés (formation initiale et formation continue), ainsi que des frais de gestion au quotidien pour apporter tous les services nécessaires à l’accompagnement des franchisés. Ces coûts sont répercutés par le franchiseur sous deux formes : la redevance forfaitaire initiale (autrement appelée droit d’entrée), et les redevances périodiques (autrement appelées royalties). Au démarrage, le budget à rassembler est également plus élevé du fait des besoins du concept (emplacement N°1 par exemple, aménagement des locaux selon la charte graphique de l’enseigne, recrutement de personnel supplémentaire pour tenir des horaires élargis, etc.). Sachant cela, le candidat franchisé doit rassembler un maximum d’apport personnel pour couvrir au minimum 1/3 du budget nécessaire pour l’ouverture et financer les premiers mois d’exploitation. Si l’apport personnel est un peu juste, il est possible de recourir à des aides d’Etat ou encore à des associés (famille, amis, etc.). Le montant total de l’apport personnel disponible va déterminer le choix du concept. Généralement, les franchises de service sont plus abordables que les franchises de commerce notamment dans le secteur de l'alimentaire et de la restauration.

Etape n°3 : le secteur d'activité

Immobilier, alimentation, services à la personne, habitat et construction, services aux entreprises... la franchise embrasse de nombreux secteurs d’activité. En fonction de l’apport personnel immédiatement disponible qui détermine la capacité d’emprunt, le champs du choix du secteur d’activité sera peut-être réduit. Le critère financier n’est toutefois pas le seul à prendre en compte. La future activité doit pouvoir s’appuyer sur des compétences acquises ou une passion. La reconversion, virage total à 360° est aussi possible... Dans tous les cas, le secteur d’activité doit être choisi en fonction d’une rentabilité supposée. Le choix peut aussi être dicté par un manque relevé localement.

Etape n°4 : la sélection des franchiseurs

Une fois le secteur d’activité choisi, vient l’heure d’identifier et de comparer les réseaux en présence. Ce travail de comparaison est assez long. Il se nourrit de nombreuses informations récoltées auprès de différentes sources : presse économique généraliste, presse spécialisée franchise, salons dédiés à la franchise (Franchise Expo Paris, Top Franchise Méditerranée), et bien sûr auprès des enseignes elles-mêmes et de leurs franchisés. Une fois la sélection réalisée, il est temps de rencontrer chaque réseau sélectionné pour confronter le travail de recherche avec un ressenti. Le choix final est souvent affaire de feeling. Certains réseaux plus rentables pourront ainsi être écartés au profit d’un réseau plus petit ou plus jeune mais correspondant mieux à vos aspirations. L’essentiel est de se sentir bien dans son réseau ! La signature d’un contrat de franchise implique un partenariat de longue haleine (de 5 à 7 ans, renouvelables). En dernier ressort, le choix se fera aussi sur les informations fournies par le franchiseur dans le cadre réglementé par la loi Doubin qui oblige de la part du franchiseur de la transparence avec la remise du Document d’Informations Précontractuelles (DIP) vingt jours minimum avant la signature du contrat, ou, le cas échéant, avant le versement de toute somme d'argent…

Etape n°5 : le business plan

Une fois le franchiseur choisi, informations en poche, vous allez devoir construire votre business plan. L’objectif de ce travail préliminaire à la création est de calculer la faisabilité du projet. Etude de marché, compte de résultat prévisionnel, plan de développement, prévisions financières à 3 ans, besoins en fonds de roulement... Le business plan est un document complet qui doit permettre de déterminer si oui ou non le projet est viable, ce qu’il coûtera et ce qu’il rapportera en fonction du calcul du seuil de rentabilité. Ce dossier étant au cœur de la création d’une activité, il est fortement conseillé de faire appel à un professionnel des chiffres pour le réaliser. Le business plan servira au créateur pour aller défendre sa demande de prêt à la banque, mais aussi, le cas échéant trouver des investisseurs / associés. Une fois l’affaire lancée, le dossier servira également au créateur pour établir ses tableaux de bord de gestion au quotidien. Le plus souvent, c’est à cette étape que se décide aussi le statut juridique. La forme individuelle sera à privilégier pour les activités demandant peu de mises de fonds. La forme sociétaire sera un passage obligé dans le cas d’un besoin de financement important et/ou la nécessité de faire entrer un ou plusieurs associés dans le montage de l’entreprise.

Etape n°6 : le local

Une fois que tous les éléments comptables et financiers sont bouclés et que le franchiseur accepte le dossier de candidature, une autre étape décisive se précise : le choix du local. Le plus souvent, ce sont les préconisations du concept qui dicte les caractéristiques de l’emplacement (centre-ville, périphérie, avec ou sans vitrine, axe passager, visibilité, etc). Selon les villes, le local sera plus ou moins difficile à dénicher. Sachant que de la qualité de l’emplacement dépend une grande partie du chiffre d’affaires, surtout lorsque le projet est un commerce, mieux vaut ne pas se précipiter sur la première opportunité venue. Dans cette étape, le franchiseur est souvent de bon conseil.

Etape n°7 : le contrat de franchise

Quand les fonds sont réunis et le local trouvé, il ne reste plus qu’à signer le contrat de franchise et à se lancer. Le contrat de franchise est formel. Il engage le franchiseur et le franchisé pour une durée inscrite au contrat. Les conditions financières, d’entrée et de sortie sont précisées ainsi que l’exclusivité territoriale, les modalités de cession en cours de contrat, de résiliation, etc. En amont de la signature du contrat, selon les termes de la loi Doubin, le franchiseur doit mettre à la disposition de son futur franchisé un Document d’Informations Précontractuelles (DIP). Ce document obligatoire reprend les grandes lignes du contrat de franchise. Une fois le contrat signé et le droit d’entrée acquitté, le franchisé devra suivre une formation initiale pour prendre connaissance de toutes les subtilités du savoir-faire. Généralement, la formation initiale se décline en une partie théorique et une partie pratique au sein du site pilote.

L’ouverture proprement dite de la franchise est accompagnée par un animateur du réseau.

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